Déc 282013
 

Programme TV – Les Inconnus, c’est leur destin

France 2 – Samedi 28 décembre 2013 – 20h45

Divertissement. Produit par 3e oeil Productions et Pan Européenne. Réalisé par Tristan Carné. Présenté par Alessandra Sublet.

Ils reviennent sur France 2 !!!

À l’occasion de la sortie de leur film, Les Trois Frères, le retour, le trio d’humoristes le plus populaire de France sera à l’honneur pour une émission exceptionnelle.

Depuis la scène des Folies-Bergère, Alessandra Sublet et ses invités retraceront l’histoire des Inconnus à travers de nombreuses archives et surprises.

Des moments drôles et émouvants avec, entre autres, la reprise inédite du sketch Les chasseurs par Elie Semoun, Alexandre Astier, Florent Peyre, Baptiste Lecaplain, la version très personnelle de Pascal Obispo d’Isabelle a les yeux bleus et celle de Grégoire pour Rap-tout et beaucoup d’autres viendront ponctuer cette émission !

Des comédiens, humoristes, chanteurs, etc. se relayeront sur le plateau aux côtés d’Alessandra Sublet pour offrir anecdotes et surprises aux Inconnus, avec entre autres :

Loránt Deutsch, Titoff, Arnaud Ducret, Gérard Holtz, Jonathan Lambert, Liane Foly, Nagui, Héléne Ségara, Christelle Chollet, Oldelaf, Mickaël Grégorio, Laurent Baffie, Yvan Le Bolloc’h, Sofia Lesaffre.

Un invité exceptionnel chantera pour le plus grand bonheur des téléspectateurs : Robbie Williams.

Communiqué de presse France 2 – Samedi 28 décembre 2014

Source : Sondageonstv.com

Déc 272013
 

Agenda Manif à Paris : Espagne : ôtez vos rosaires de nos ovaires

Vendredi 27 décembre 2013 à 13h devant l’ambassade d’Espagne à Paris

Défense du droit à l’avortement en Espagne !

I.V.G la peur au ventre - Phil Marso

I.V.G la peur au ventre – Phil Marso

Le projet de loi du gouvernement Rajoy supprimant l’accès à l’avortement libre a été approuvé par le conseil des ministres le 20 décembre 2013.

Ce projet interdit l’accès à l’avortement aux femmes en Espagne sauf en cas de viol (ayant fait l’objet d’une plainte) et de « danger physique ou psychique » pour la femme, danger qui devra être évalué par deux médecins différents et étrangers à l’établissement pratiquant l’avortement.

L’intention du gouvernement conservateur, sous l’influence des associations anti-choix et de l’Eglise catholique est hypocrite : il s’agit de fait, de rendre quasi-impossible l’accès à l’avortement et revenir à la situation d’avant la loi de 2010. Cette loi avait permis aux femmes d’interrompre leur grossesse jusqu’à 14 semaines et jusqu’à 22 semaines en cas de malformation du fœtus, elle sera désormais annulée.

Avec la décision de son conseil des ministres, exclusivement composé d’hommes, l’Espagne s’apprête à voter la loi la plus autoritaire et répressive à l’égard des droits des femmes depuis la fin de la dictature en Espagne. Un recul dramatique pour les droits et la santé sexuelle et reproductive des espagnoles, qui seront obligées de recourir à des avortements illégaux ou de partir à l’étranger.

Il ne reste que quelques jours avant que le Parlement n’entérine cette loi, avec le soutien du Parti populaire, majoritaire à l’assemblée, c’est pourquoi nous devons nous mobiliser pour faire reculer ce projet.

Parce que l’avortement sûr et légal doit être un acquis pour toutes les femmes, en Europe et dans le monde, le MFPF IDF, le Planning Familial de Paris, la CADAC,l’ANCIC et le collectif Tenon appellent à un rassemblement de soutien aux Espagnoles le vendredi 27 décembre à 13H devant l’ambassade d’Espagne, RDV Place Pierre Brisson ( à l’angle de la rue Bizet et la rue Goethe ), 75008 Paris, métro Alma Marceau.

Source : Sosmanif.info

Déc 212013
 

DVD – Jonathan Lambert « Perruques »

Sortie le 4 décembre 2013 – TF1 Vidéo

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Un spectacle produit par Thierry Suc de Jonathan Lambert écrit par Jonathan Lambert – TF1 Vidéo – 1h32 – DVD au prix de 19,99 € – Blu-ray 24,99 € – VOD disponible sur Mytf1vod à partir de 4,99 € – Sortie le 4 décembre 2013

Après des prestations loufoques dans l’émission « On n’est pas couché », l’humoriste transformiste Jonathan Lambert vous donne rendez-vous à l’Olympia. L’accessoire fil conducteur sera la perruque. L’introduction du premier sketch présentant la double personnalité de Jonathan Lambert est assez casse-gueule puisqu’il manie l’humour caustique bordeline. Vous y découvrirez un notaire de Limoges échangiste très porté sur son gros tas de femme. Féministe s’abstenir ! La rencontre de Damard, mannequin des mains vous changera de l’univers glamour de ce métier d’apparence. L’incontournable animateur de supermarché Jean Guy Bardianne vous fera l’article. La téléréalité sera-telle à bord d’un chalutier avec quatre morues en pleine mer ? Une transposition de « L’amour est dans le pré » qui tire à boulet rouge ce phénomène qui inonde nos programmes TV. La femme Cougar a droit à son chapitre où ça valse les djeun’s ! La chirurgie esthétique façon low cost mérite un bon coup de bistouri pour les zygomatiques. Attention ! On a relâché Damien Baizé dans la salle de l’Olympia !

Jonathan Lambert se déchaîne dans l’humour noir, glauque et le public en redemande ! Il n’hésite pas à donner de sa personne en jouant avec le public. Une belle surprise face à l’humour lisse de cette dernière décennie. En prime neuf sketchs inédits de Mr Pringle un loser pas terminé dans le moule.

Phil Marso – Samedi 21 décembre 2013

Source : Sondageonstv.com

Déc 212013
 

Programme TV – Film du Dimanche soir : Les Vacances de Mr Bean

France 2 – 22h20 – Dimanche 22 décembre 2013

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Film. Réalisé par Steve Bendelack (2007). Scénario de Robin Driscoll, Hamish Mc Coll et Richard Curtis. Musique de Howard Goodall. Avec Rowan Atkinson (Mr. Bean), Willem Dafoe (Carson Clay), Emma de Caunes (Sabine), Karel Roden (Emil Duchevsky), Jean Rochefort (Le maître d’hôtel) et Max Baldry (Stepan).

Mr. Bean a gagné une semaine de vacances sur la Côte d’Azur, et une caméra vidéo. Il quitte son Angleterre natale pour la France. Arrivé à Paris, il demande à un autre passager de le filmer en train de monter à bord du train pour Cannes. L’homme est en fait le réalisateur russe Emil Duchevsky, qui se rend à Cannes pour faire partie du jury du Festival du Film. Dans la confusion du départ, Duchevsky rate le train, et Mr. Bean se retrouve à bord avec Stepan, son fils de dix ans qui ne parle pas un mot d’anglais. Pour Mr. Bean et Stepan commence alors un périple vers le sud de la France plein de surprises…

Communiqué de presse France 2 – Samedi 21 décembre 2013

Source : Sondageonstv.com

Déc 212013
 

Programme TV – Le film du Dimanche soir : Voyage au centre de la terre

France 2 – 20h45 – Dimanche 22 décembre 2013

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Film. Réalisé par Eric Brevig (2008). Scénario de Michael D. Weiss, Jennifer Flackett et Mark Levin. D’après l’œuvre de Jules Verne. Avec : Brendan Fraser (Trevor), Josh Hutcherson (Sean), Anita Briem (Hannah), Seth Meyers (Professor Alan Kitzens) et Giancarlo Caltabiano (Leonard).

Personne ne croit plus le professeur Trevor Anderson lorsqu’il affirme être sur le point de faire une extraordinaire découverte. Ses hypothèses révolutionnaires l’ont mis au ban de la communauté scientifique. Pourtant, au cours d’une expédition en Islande, Trevor et son neveu, le jeune Sean, sous la conduite de leur guide islandaise Hannah, vont se retrouver plongés dans l’inconnu. Dans leur périple vers les profondeurs de la Terre, ils rencontreront des mondes inexplorés, des merveilles extraordinaires, des dangers mortels et des créatures fabuleuses… Une seule chose est certaine : à 6 km sous la surface, tout peut arriver.

Communiqué de presse France 2 – Samedi 21 décembre 2013

Source : Sondageonstv.com

Déc 212013
 

Programme TV – Johnny Hallyday, le Grand Show

France 2 – 20h45 – Samedi 21 décembre 2013

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Divertissement. En direct. Présenté par Michel Drucker. Produit par Franck Saurat – Carson prod. Réalisé par Gérard Pullicino.

Après le succès des trois premiers Grands shows consacrés à Céline Dion, Laurent Gerra et Patrick Bruel, France 2 propose un quatrième numéro de cette nouvelle émission évènementielle, avec Johnny Hallyday le samedi 21 décembre 2013 à 20 h 45, présenté par Michel Drucker.

Entouré par de nombreux artistes qu’il a choisis, Florent Pagny, Roberto Alagna, Patrick Bruel, Eddy Mitchell, Christophe Mae, Birdy et bien d’autres, Johnny Hallyday nous propose un Grand Show d’exception dans lequel il chantera en duo quelques uns de ces plus grands succès tels que L’Envie, Que je t’aime, 20 ans, Un jour l’amour te trouvera, Le pénitencier ou Gabrielle… Sans oublier les chansons de son répertoire reprises par la jeune génération.
De nombreuses surprises seront également au rendez-vous de ce Grand Show plein d’émotion, de bonne humeur et de chansons.

France 2 invite les téléspectateurs à réagir et commenter l’émission en direct sur twitter via le hashtag #johnny

Communiqué de presse France 2 – Samedi 21 décembre 2013

Source : Sondageonstv.com

Déc 182013
 

Spécial Investigation : Pièces automobiles, radars : tous pigeons !

Lundi 6 janvier 2014 – Canal + – 22h50

Présenté par Stéphane Haumant. Une enquête de Julien Daguerre. Production : Presse & Co. Durée : 52 min. Rediffusion du 1er février 2013.

La fronde antifiscale n’a pas visé que les portiques de l’écotaxe sur le bord des routes. Des radars aussi ont été vandalisés, expression du ras-le-bol des automobilistes, face à l’augmentation du coût d’entretien de leur voiture : 6000 euros par an en moyenne. En plus des contraventions, du parking, des péages (+ 25% sur dix ans) et du super à 1,70 euro le litre, il faut prévoir l’assurance et les passages chez le garagiste. La facture est telle que les conducteurs ont plus que jamais le sentiment d’être pris pour des «pigeons».

Parmi les plus grosses dépenses, l’entretien et la réparation des véhicules. En France, les pièces détachées peuvent être facturées plusieurs centaines d’euros.

En quelques années, certaines d’entre elles ont augmenté de plus de… 400% ! 

Pour justifier ces tarifs parmi les plus élevés du monde, les constructeurs français évoquent la technologie, la sécurité et même la sauvegarde de l’emploi. Qu’en est-il en réalité ?

Autre source de dépense pour les ménages : la multiplication des radars sur le bord des routes. Officiellement, ils auraient permis de réduire le nombre de tués par deux (nous sommes passés de 10000 à 5000 morts par an). En réalité, d’autres causes expliquent aussi cette baisse de la mortalité. Les radars sont rarement implantés dans les zones les plus accidentogènes, mais ils sont redoutablement efficaces pour remplir les caisses de l’État.

Communiqué de presse Canal + – Mercredi 18 décembre 2013

Source : Sondageonstv.com

Déc 152013
 

DVD Blu-ray : Mon nom est Tsotsi

Film dramatique de Gavin Hood. Avec Presley Chweneyagae, Mothusi Magano, Israel Makoe, Percy Matsemela, Jerry Mofokeng, Benny Moshe, Nambitha Mpumlwana – TF1 Vidéo – 1h34 – DVD Blu-ray : 19,99 € – Sortie le 4 décembre 2013.

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Dans un bidonville non loin de Johanesburg en Afrique du Sud, l’errance de quatre jeunes guettant un mauvais coup à faire pour tuer l’ennui. Tsotsi est le meneur de la bande. Son prénom est un diminutif de voyou. Un soir, la virée tourne mal. Tsotsi veut s’affirmer par rapport aux autres pour se donner la réputation d’un caïd en devenir. Il vole une voiture en blessant la conductrice. A l’arrière des cris d’enfants se manifestent. Est-ce que cette situation limite amènera Tsotsi à plus d’humanité où à s’interroger sur son passé et l’avenir de ce futur orphelin ?

« Mon nom est Tsotsi » sur un ton dramatique aborde la rédemption à travers un fait impardonnable. Ici, on découvre la noirceur d’un bidonville et les habitations en mode de survie. Tiré d’un roman d’Athol Fugard des années 50’, le réalisateur Gavin Hood l’a transposé de nos jours. Là, il n’est plus question de couleur de peau, mais d’ascenseur social et d’une réconciliation avec les autres, avec soi-même. Procédé cher à Nelson Mandela qui vient de disparaître. Aucune démonstration de violence est faites, « Mon nom est Tsotsi » l’émotion reste forte, malgré sa simplicité dans son récit.

« Mon nom est Tsotsi » a reçu l’Oscar du meilleur film étranger 2006.

Phil Marso – Dimanche 15 décembre 2013

Source : Walkmovie.info

Déc 152013
 

Sortie DVD Blu-Ray : Troupe d’Elite

Film dramatique de José Padilha. Avec Warner Moura, Caio Junqueira, André Ramiro, Milhem Cortaz, Fernanda de Freitas, Fernanda Machado, Maria Ribeiro, André Maurois, Erick Oliveira, Thiago Mendoça.

TF1 Vidéo – 1h55 – DVD Blu-ray : 19,99 € – Sortie le 4 décembre 2013 – Interdit aux moins de 16 ans.

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Le capitaine Nascimento est dans les forces d’élites du BOPE, dernier recours paramilitaire pour enrayer les narco-trafiquants dans les Favelas. Ici la violence est quotidienne et filmée caméra sur l’épaule pour donner un ton moins caricatural des films d’actions ordinaires. La question de la corruption va vite se poser aux membres du BOPE : faire son travail dans la légalité où se transformer en escadron de la mort ?

A quelques mois de la Coupe du Monde 2014 de football, le film de José Padilha fait écho à la question cruciale de la sécurité notamment dans les Favelas de Rio. Même si le ménage a été fait depuis le potentiel économique que va engendrer ce rendez-vous sportif N°1 de l’année. « Troupe d’élite » n’est pas sans rappeler la dure réalité du terrain dans les quartiers pauvres délaissés par le politique. Il laisse la place au trafic de drogue avec un quadrillage de gangs terrorisant la population. Un film dénonçant les méthodes policières sans oublier les dommages collatéraux sur le plan social et l’espérance du vivre ensemble. « Troupe d’élite » excelle dans la dureté du propos.

« Troupe d’élite » à reçu l’Ours d’Or à Berlin en 2008.

Phil Marso – Dimanche 15 décembre 2013

Source : Walkmovie.info

Déc 132013
 

Hommage à Jean-Louis Foulquier : Les années Francofolles

France 4 – 23h15 – Vendredi 13 décembre 2013

Découvrez une interview de Jean-louis Foulquier en 1997

france4

PRODUCTION : FTV pôle France 5/Morgane Production. DUREE : 60’. Documentaire réalisé par Jérôme Brehier et Stéphane Davet

France 4 rend hommage à Jean- Louis Foulquier, l’une des voix les plus connues de France Inter et créateur du Festival « les Francofolies de la Rochelle », et vous propose de revoir le documentaire sur les 25 ans du Festival. Amoureux de la chanson et dénicheur de talents, il s’est éteint à l’âge de 70 ans le 10 décembre.

Le documentaire réalisé par Stéphane Davet, journaliste au «Monde», et Jérôme Bréhier, journaliste culturel à «Ouest France», retrace à travers des images d’archives, les 25 ans d’histoire du festival : ses évolutions et ses révolutions à travers les évènements sociopolitiques en France de 1981 à aujourd’hui. Défenseur de la chanson française, Jean-Louis Foulquier crée, en 1985, un festival francophone dans sa ville natale de La Rochelle, s’inspirant des grands rendez-vous musicaux québécois.

Année après année, les Francofolies vont rassembler des artistes de différents courants musicaux qui, tous, incarnent leur époque : Léo Ferré, Félix Leclerc, Jacques Higelin, Renaud, Francis Cabrel, les Rita Mitsouko, NTM, Grand Corps Malade, Olivia Ruiz.

Communiqué de presse France 4 – Jeudi 12 décembre 2013

Source : Sondageonstv.com

Déc 132013
 

Interview hommage – Jean-Louis Foulquier

La voix de France Inter s’est éteinte ce mardi 10 décembre 2013. J’ai eu l’occasion d’interviewer Jean-Louis Foulquier en avril 1997.

Jean-Louis Foulquier « Vers de chanson, mille sabords !»

La première fois que j’ai croisé Jean-Louis Foulquier, c’était au sous-sol des anciens bureaux des Francofolies qui ressemblaient à une cave à vin, à cause des voûtes. Aujourd’hui, il est au 2ème étage, avec une vue imprenable sur un arbre plein de sagesse. Cela lui ressemble bien… Pourtant, il a fait plusieurs escales : « Pollen », « Les Francofolies » et « Capt’ain Café »… Dire que le type se boit comme du petit lait, c’est pas une légende, juste des vers de chanson, pleins à ras bord, qui ne demandent qu’à être poussés au bout du comptoir de la liberté.

En 1990, tu me disais que le jour où tu en aurais assez, tu irais déposer ton sac sur une île. Les mouettes ne sont pas prêtes de te voir débarquer, alors ?

Jean-Louis Foulquier : Je vais régulièrement dans les îles. Cela ne veut pas dire que j’en ai assez. Je vais souvent à l’île de Ré, car maintenant, avec l’ordinateur portable et le fax, c’est plus facile. Je peux trimballer mon bureau jusque là-bas. Je concilie les deux pour avoir une qualité de vie agréable et voir les gens que j’aime.

France Inter a pourtant arrangé le coup en réduisant la plage quotidienne de « Pollen » en hebdo du vendredi soir. Acceptes-tu de moins barboter sur les ondes ?

J.L.F : Ouais ! Cela me permet d’aller plus souvent dans les îles. Ah !Ah ! Ah ! Non ! J’y songeais. Cela ne veut pas dire que c’est définitif, mais le rythme hebdomadaire me convient en ce moment, sachant que l’émission est plus longue; et puis j’ai « Capt’ain Café » sur France 3. Je n’ai pas envie d’être le plus riche du cimetière, ni le maillot jaune des animateurs radio. Rester dans le peloton et, à l’occasion, être Poulidor me suffit.

Mais tu t’attendais à être débarqué aussi sec ?

J.L.F : Je dirais que ça c’est fait naturellement. France Inter avait envie de mettre une autre émission le soir, sans se séparer de moi. Il y a deux, trois ans que je me posais la question : est-ce que je refais une saison ? J’hésitais… Et je la refaisais. On a fait un pas chacun. Cela c’est fait naturellement, d’une façon un peu feutrée et courtoise. Et finalement, avec un grand soulagement pour chacun d’entre-nous, car on s’est aperçu qu’on allait dans le même sens.

Il y a eu tout de même un balayage.

J.L.F : Parlons de restructuration, comme partout. C’est une chose à laquelle je m’attendais depuis longtemps; quand on fait ce métier, c’est la règle. On travaille au cachet. Pardon ! J’éternue…. ATCHOUM !!! Je suis allergique au pollen, elle est bonne ! Ah ! Ah ! C’est une connerie. Cela m’est arrivé d’être écarté de l’antenne. Mais je ne me suis jamais plaint, ni adressé aux médias.

De toute façon, tu as eu un bon parcours.

J.L.F : Ouais ! J’aime bien faire le comédien, réaliser un disque de temps en temps. Je voudrais monter un spectacle d’ici un à trois ans, je n’en sais rien…

Est-ce que ce sera un mélange de chanson et de comédie théâtrale comme les spectacles à succès d’aujourd’hui ?

J.L.F : Cela se rapprocherait de ça, mais sous l’angle du one man show, avec un ou deux partenaires qui m’accompagneraient musicalement. Mais il y aura surtout du texte et quelques chansons. Je veux faire un truc sur Bernard Dimey . J’ai ça dans la tête depuis longtemps, car Bernard était un copain. Je crois que j’ai l’âge pour servir des textes, en particulier autour de l’alcool.

D’ailleurs, c’est plus « Pollen » mais « Les copains d’abord ». Est-ce le dernier repère des pirates des ondes ?

J.L.F : C’est « Pollen et les copains d’abord ». Il y en a d’autres, des repères. Non ! C’est une escale pour des gens authentiques qui chantent avec leurs tripes, des jeunes et des moins jeunes.

Le fait que « Pollen » ne soit plus quotidien, cela doit avoir un impact car cela réduit l’expression de nouveaux talents.

J.L.F : Sûrement ! Mais je n’ai jamais eu la prétention de croire que l’avenir de la chanson reposait sur mes épaules. Je fais partie des escales où il peut se passer des choses. Actuellement sur France Inter, avec Coulonge, il y a une quotidienne qui se déroule autour du disque. C’est quelqu’un de passionné et qui connaît bien son sujet. La chanson est bien présente sur l’antenne.

Depuis que tu traînes sur le pont de la chanson française, pense-tu que les naufrages en matière de carrière au long cours sont plus fréquents, malgré le S.O.S. des quotas ?

J.L.F : Tu peux me traduire ?

J’entendais par-là qu’il y a une trentaine d’années, un chanteur qui avait du talent pouvait faire une longue carrière. Alors que maintenant cela risque d’être plus difficile, même avec le quota de chansons françaises.

J.L.F : Une longue carrière nécessite de l’acharnement et un soupçon de talent et puis la rencontre des autres. A la période des « Yéyé » il y avait un disque qui sortait par semaine et l’interprète disparaissait au bout de six mois. Ce n’est pas pire ! Il y a toujours eu cette politique des majors qui sont là pour vendre du disque et qui négligent les carrières sur la durée, même s’il y a eu une période où c’était moins axé vers ça. On aurait tendance à y revenir.

Un type comme Brassens a sorti un paquet d’albums. Alors qu’en 1997, pour durer, les chanteurs auraient intérêt à sortir un disque tous les trois, quatre ans. Qu’en penses-tu ?

J.L.F : Je ne sais pas si Brassens en sortait beaucoup plus. Quand l’interprète disparaît, on réalise l’importance de son œuvre sur trente ans de carrière. On va commencer à s’en rendre compte avec des gens comme Renaud, Lavilliers, Higelin.

Les chanteurs que tu me cites n’ont pas eu besoin des médias pour se faire connaître. Je parle plutôt de ceux qui démarrent en flèche en ce moment.

J.LF : Je pense que le temps est un élément avec lequel il faut compter. C’est vrai, quand j’ai reçu Renaud pour la première fois, il chantait encore dans la rue. Après, on a dit de lui qu’il ferait juste deux saisons. Et on s’aperçoit que Renaud sera dans la lignée des grands de la chanson. Et des grands, il n’y en a jamais eu énormément.

En plus, Renaud a été censuré dès son premier disque avec « Hexagone ».

J.LF : Ouais ! Il avait eu des soucis. Je suis un pessimiste optimiste. On ne manque pas de talents. Avec l’ampleur des médias, le choix est plus important. Il y a déjà une demande pour du spectacle vivant, même si le public en apparence est plus discret.

Est-ce que maintenant tu puises davantage ton énergie dans les vers des chansons que dans la bouteille, comme à une certaine époque de la route du rhum ?

J.L.F : J’ai envie de répondre : ça dépend des chansons et des verres. Ah ! Ah ! Ah ! Parfois, je préfèrerais un bon verre de Bordeaux aux quinze vers que j’ai sous les yeux. Le verre de Porto me permet d’oublier immédiatement les vers de chanson.

Est-ce bien raisonnable d’intituler ton émission sur France 3, « Capt’ain Café » quand on sait qu’à une certaine période, l’alcool t’avait beaucoup remué ?

J.L.F : Ça continue de me remuer. Je suis toujours…

Un sursitaire ?

J.LF : Complètement ! J’ai beaucoup d’admiration pour les associations, notamment Alcooliques Anonymes (A.A). C’est grâce à eux que j’ai sauvé ma peau. Seulement, comme je suis un libertaire, je continue à vivre ma vie d’alcoolique, en la gérant. Je suis un funambule. Je n’ai pas peur des situations où l’on se retrouve en équilibre difficile. L’important est de ne pas tomber. Je suis sobre la majeure partie de mon temps. Mais je n’hésite pas à partager une bonne bouteille avec un ami, en buvant modérément.

Tu n’as pas bien suivi la consigne de A.A qui prêche de ne plus boire un verre d’alcool.

J.L.F : Je comprends le danger. Mais je n’ai pas envie de remettre totalement ma vie entre les mains de quelqu’un. Je suis maintenant bien conscient des failles et du danger. Je suis comme un alpiniste; quand il grimpe vers un sommet, c’est pour s’éclater. Il en connaît les risques. A chaque fois qu’il plante son piolet, il le fait pour ne pas tomber, sans pour autant occulter la chute libre. Parfois, j’ai des dérapages. Là, tu sais qu’il faut te contrôler et te rattraper aux branches. Les nuits où cela se produit, dans les heures qui suivent,  je deviens un des meilleurs clients de Perrier en liquidant tout un stock. Ensuite, je me replonge dans les bouquins de A.A. Il n’y a pas si longtemps, je suis allé à deux ou trois séances pour me remettre dans le bain, écouter les gens de A.A. et croiser leur regard, afin de me sentir en paix avec eux. Après, je reprends ma route et ma vie. Mais je sais qu’ils sont là.

La spécialité de la maison reste avant tout les mélanges. Tu n’hésites pas à proposer un cocktail de blues, de rock, de variété, de rap. Est-ce dans le but d’élargir la clientèle ?

J.L.F : Ce que je ne fais plus dans l’alcool, car c’est là que le danger se cache. Non ! C’est pas pour élargir la clientèle. On pourrait nous faire croire, à l’époque actuelle, que tout est uniformisé et qu’il y a des ghettos. Je pense que l’on a plein de petites cases dans la tête et que l’on prend plaisir à les remplir. Quand je vais chez les gens et que je me penche sur le rayonnage CD, je vois des gens se côtoyer que des spécialistes n’oseraient jamais mettre ensemble.

Tu fais une large place au rap, car ce courant musical est devenu un phénomène de société. Mais n’est-ce pas un colorant, j’entends par-là qu’ils pillent abondamment James Brown etc. On ne le dit pas assez. Qu’en penses-tu ?

J.L.F : Ouais ! C’est encore de la musique. Et puis, ce qui est génial, c’est qu’ils ne piquent pas les plus mauvais, c’est plutôt bon signe. A la base, c’est un moyen d’expression de pauvres. Ils ont fait avec ce qu’ils ont pu décrocher. On constate que, de plus en plus, ils produisent leurs propres sons en intégrant des musiciens. Ce qui est intéressant dans le rap, c’est qu’il y a d’autres formes artistiques telles que le Hip Hop, le graph’, le côté vestimentaire. Il y a le cri d’une jeunesse venant des quartiers défavorisés. Maintenant, les jeunes du XVIème portent des reebook et mettent la casquette de travers.

C’est vrai qu’à travers le rap, les mômes des banlieues ont retrouvé une identité.

J.L.F : J’ai toujours été sensible aux rebelles. C’est important, car ils font bouger les choses dans le bon sens. Je préfère qu’ils crient leur rage à travers la musique, le graph’, qu’à travers un sachet de poudre ou un braquage.

Sauf, peut-être qu’il n’y pas encore assez d’humour.

J.L.F : Tu as Docteur Gynéco, c’est le Dutronc du moment. On verra si les gros cochons ne le mangent pas. On va voir comment cela va grandir, mûrir. Et puis, il y en a qui font du second degré et s’inspirent de références cinématographiques. Il y a le groupe IAM qui est fabuleux.

Ouais ! Je n’aime pas trop. A part le fameux « MIA ».

J.L.F : C’est vrai qu’ils sont partis sur un gros succès populaire, qui a faussé le jeu. Alors qu’ils ont un message intéressant.

C’est vrai qu’ils font des tableaux sur la société. Mais, à mon avis, il y a trop de texte par rapport à la musique.

J.L.F : Ouais ! Mais j’aime bien le texte. Ah ! Ah ! Ah !

J’ai remarqué que lorsqu’un de tes invités a sorti un album, tu n’étales pas la pochette CD à la télévision, comme on faisait monter les couleurs. Est-ce un choix volontaire ?

J.L.F : C’est arrivé, mais je n’axe pas l’émission sur la promo. Les gens ne sont pas cons. Et puis, je me réserve le droit d’inviter quelqu’un qui n’a pas fait de disque et qui ne passe nulle part.

« Capt’ain Café », est-ce le cap de la bonne espérance pour les jeunes moussaillons qui poussent leur premier cri ?

J.L.F : C’est un bout de chemin.

L’émission existe depuis peu.

J.L.F : Un an. Je ne sais même pas s’il y aura une deuxième année. Mais, pour moi, ce n’est pas un réel problème, car avec l’âge on est philosophe. Puisque tu fais des métaphores dans tes questions et qu’on parle de marine, je le fais comme un matelot qui s’embarque dans un port. A l’occasion, on repart en sens inverse, une fois terminé son boulot. Mais les marins préfèrent aller de port en port. Et puis, un jour, on ne trouve pas d’embarcation, on s’accroche à une femme et l’on reste. Le navire continue sans toi. Moi, c’est un peu ça. Si, fin juin, on me dit la navigation de « Cap’tain’ Café » c’est terminé, ou bien tu n’embarques pas, j’en mourrai pas.

Ton mode de navigation a toujours été le tutoiement quand tu croises un invité sur un plateau T.V ou à la radio. Cela facilite-t-il les coups de coeur et les coups de gueule ?

J.L.F : Je tutoie beaucoup de copains, parce que dans la vie de tous les jours c’est le cas. Je ne vais pas tricher à l’antenne. Il m’arrive de vouvoyer des gens, même des jeunes que j’ai à peine croisés. Parfois, au début de l’émission je vouvoie et on termine en se tutoyant. Quand tu vas dans un bistro et que tu commences à parler avec quelqu’un, tu le vouvois. Et puis au bout de….

Quelques verres !

J.L.F : Par exemple ! Ah ! Ah ! Ah ! Il arrive que l’on se tutoie, à la fin. J’ai toujours aimé ces rencontres éphémères mais où tout se passe très vite. C’est un peu comme en amour. Tu as vécu un grand amour avec une femme pendant quelques heures et tu ne la reverras jamais, et pourtant tu en gardes un bon souvenir.

« Capt’ain Café » côté horaire, c’est tardif, voire complètement à la dérive, car on peut te voir à 23h30 comme à 1h du mat’ tous les mercredis. Serait-ce la galère ?

J.L.F : 23h30, c’est rare. Cet horaire me conviendrait parfaitement si c’était régulier. A part ça, j’ai toujours été un pensionnaire des horaires nocturnes. J’aime bien ce climat. Depuis trente ans, je me trimballe cette étiquette de marginal. J’ai entendu dire que j’étais pas un mec facile. Alors que tous ceux qui ont bossé avec moi pensent le contraire. Je dois avoir un coup de gueule par an et encore. Seulement, il marque. Alors tu passes pour un mec chiant. Enfin, tant qu’ils parlent de moi, ils ne viennent pas m’emmerder.

L’émission se fait en combien de temps ?

J.L.F : On fait dans les conditions du direct. On répète, on balance, on installe et l’on tourne dans la même journée. On enregistre sur quatre jours de suite, plus un cinquième jour pour faire venir les cars et le matos. Si certains animateurs producteurs voyaient comment je travaille, avec si peu de budget, ils se fendraient la gueule. Mon budget payerait juste l’essence de leur parc automobile.

Ton coup de Trafalgar avec les Francofolies tient toujours tête, après treize ans de bourlingage. J’imagine que tu rames moins que la première année ?

J.L.F : On ne rame pas de la même façon. Ah Ah Ah ! La première édition, j’étais plutôt à l’agonie car il n’y avait qu’une rame et l’embarcation était légère. Maintenant, c’est la vraie galère. On est beaucoup plus nombreux dessus et il y a des rames pour tout le monde. Charles Aznavour chantait : « la misère est moins dure au soleil ». C’est un peu dans cet esprit là que voguent les Francofolies. On a toujours du mal à boucler notre budget, mais on sait qu’il y a la récompense au bout.

Les Francofolies s’exportent ?

J.L.F : A Montréal depuis neuf ans, à Spa depuis quatre et Buenos Aires depuis deux ans.

Les Francofolies, depuis le départ, durent six jours. L’idée de rallonger de quelques jours, ne serait-ce que pour le confort du public, l’envisages-tu ?

J.L.F : Non ! C’est suffisant pour le festivalier et l’équipe. Au bout de six jours, on est sur les rotules. C’est bien que cela soit concentré sur une courte période. Il y a quand même une centaine de spectacles. Il y a la mer, les restos, les bistros. Pendant une semaine, le public fait le plein, après ils ont besoin de vacances. Il faut qu’ils retournent au bureau. Il faut savoir évoluer sans grossir. Il y a le Hip Hop qui est un festival dans le festival. On sait aussi que beaucoup de gens ne restent pas six jours, pour des raisons économiques.

Entretien publié dans “Média Pub” le 24 avril 1997 – Phil Marso

Quand j’étais en internat à Saint-Lambert des Bois, je me souviens qu’un soir Jean-Louis Foulquier s’était pointé avec Bernard Lavilliers pour réaliser en direct son émission, qui s’appelait déjà « Pollen », c’est dire que ça ne date pas d’hier. Quinze ans plus tard, j’ai rencontré Jean-Louis Foulquier, qui avait décelé en moi une certaine timidité lors d’une interview. Il avait été assez clairvoyant à ce sujet. Cela peut paraître paradoxal avec les questions tordues que je pose. Jean-Louis Foulquier est le type qui est capable de mettre entre parenthèses son emploi du temps chargé, pour vous plonger dans une ambiance de confessionnal. Humainement, c’est enrichissant.

Déc 092013
 

Zulu – Chronique Cinéma 

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Film policier de Jérôme Salle. Avec Orlando Bloom, Forest Whitaker, Conrad Kemp, Inge Beckman, Tinarie Van Wyk-loots, Reghart Van Den Bergh, Randal Majiet, Patrick Lyster. 1h50 – Sortie le 4 décembre 2013.

Une jeune adolescente a été sauvagement assassinée au Jardin Botanique. Un lieu où les Afrikaner habitent dans de somptueuses résidences. L’Apartheid n’a pas effacé encore ses cicatrices, même si la réconciliation et le pardon ont été le leitmotiv de l’ancien chef de l’état Nelson Mandela. Ali Sokhela un flic noir à la droiture exemplaire fait équipe avec Brian Epkeen. Un flic blanc assez bordélique et tombeur. Une enquête où la nouvelle drogue « Tik » qui ravage les Townships de Capetown et gang susceptible de la gâchette seront du voyage. La rue aura-t-elle le dernier mot ?

« Zulu » est un excellent polar qui fait écho à la disparition récente de Nelson Mandela. Le rythme est bien soutenu avec des scènes de violences qui montrent que nous sommes bien en Afrique du Sud. L’intrigue est ficelée aux petits oignons avec un duo de choc Orlando Bloom, Forest Whitaker. La force de « Zulu » fait aussi la part belle aux seconds rôles ce qui dans le genre est inhabituel. Tiré d’un roman de Caryl Férey « Zulu » et réalisé par Jérôme Salle vaut le déplacement et même à revoir pour son ambiance.

Phil Marso – Lundi 9 décembre 2013

Source : Walkmovie.info

Déc 082013
 

Automoto – A la découverte d’un mythe : Aston Martin

Dimanche 8 décembre 2013 – TF1 – 10h

Cette semaine, Denis BROGNIART emmène les téléspectateurs d’AUTOMOTO à la découverte d’un mythe : Aston Martin. Au volant d’une DB6, il fait le lien entre 2 époques : le passé et le futur de la célèbre marque anglaise.  A Newport Pagnell, on restaure les anciens modèles; à quelques kilomètres de là, à Gaydon, ce sont les Aston Martin d’aujourd’hui qui sont produites avec toujours le même souci d’exigence.

PLEIN PHARE

Avec plus de 140 nouveautés cette année, le Salon de la Moto et du Scooter de Paris est un millésime très riche.  De la très exclusive Ducati Panigale Superleggera au Yamaha Tricity, premier scooter 3 roues du constructeur japonais, toutes les nouveautés essentielles avec en prime, les premiers tours de roue en exclusivité du tout nouveau scooter de Peugeot, le Django.

NO LIMIT

Exclusivité encore dans Automoto, l’essai de la Peugeot 208 T16 Pikes Peak sur le circuit du Castellet. Un monstre de puissance qui a pulvérisé cet été avec Sébastien Loeb le record de Pike’s Pike aux Etats-Unis, la plus célèbre course de côte au monde.
C’est le No Limit de la semaine.

200 CHRONO

Cette semaine dans le 200 Chrono, du spectacle avec la première édition des trophées des cascadeurs ! C’était la soirée à ne pas manquer.
L’actu, c’est aussi la sortie de Gran Turismo 6 et la présentation de la nouvelle version d’une star indémodable, la Ford Mustang, sans oublier bien sûr les vidéos qui font le buzz.

ESSAI

La Vanquish Volante, c’est la dernière-née d’Aston Martin. Elle est l’un des cabriolets les plus luxueux et les plus chers du monde.  En exclusivité, nous avons pu l’essayer sur les routes de Cannes et de ses alentours. Comment la Vanquish Volante se comporte-t-elle face à une concurrence très féroce ? C’est l’Essai de la semaine.

GRAND FORMAT

Ils se retrouvent tous les week-ends au volant de leurs belles voitures pour des sorties sur route, voire des rallyes touristiques. Qui sont ces passionnés que l’on appelle les « Gentlemen drivers » ?  Comment vivent-ils leur passion?  Automoto les a suivis tout au long d’un rassemblement en Corse.

Déc 062013
 

DVD – Nos Chers Voisins fêtent Noël

TF1 Vidéo – Sortie le 4 décembre 2013

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Série TV de Daniel Besse avec Martin Lamotte, Christelle Reboul, Thierry Samitier, Isabelle Vitari, Gil Alma, Joy Esther, Jean-Baptiste Shelmerdine, Issa Doumbia. – TF1 Vidéo – 1h30 – DVD au prix de 9,99 € – Sortie le 4 décembre 2013

La série TV à succès « Nos Chers Voisins » sur TF1 offre un excellent cadeau pour Noël avec ce DVD. Tous les protagonistes de la série se retrouvent le soir de Noël autour d’un repas. Prétexte pour déguster un florilège composé de onze thèmes : La jalousie, le sport, les animaux, les fêtes, les embrouillent, les cadeaux, la cuisine, l’argent, la mode, se rendre service, l’ascenseur. A côté de quelques extraits de la quotidienne vous pourrez découvrir des séquences inédites avec des invités surprises liés à TF1. Denis Brogniart en facteur, Jean-Luc Reichmann aiguiseur de couteaux sous un air psychopathe surprennent. Nikos Aliagas, Titoff, Virginie Hocq, Laurent Ournac, Firmine Richard complètent avec bonne humeur la soirée de Noël. Alors si vous voulez faire plaisir à votre voisin de table, faire profiter toute la famille ce DVD sera le bienvenue pour sonner à votre porte le 24 décembre.

Phil Marso – Vendredi 6 décembre 2013

Source : Sondageonstv.com