Mar 182014
 

Programme TV – Apocalypse, la 1ère guerre mondiale  : Furie

Mardi 18 mars 2014 – France 2 – 20h45

Documentaire. Réalisé par Isabelle Clarke. Auteurs Daniel Costelle, Isabelle Clarke. Commentaire français écrit par Daniel Costelle et Isabelle Clarke. Commentaire dit par  Mathieu Kassovitz. Conseillers historiques André Loez, Frédéric Guelton, Paul Malmassari. Musique de Christian Clermont. Coproduit par CC&C Clarke Costelle & Co, Idéacom International et Ecpad. Avec la participation de France Télévisions, TV5 Québec Canada, RTBF, Planète, TVO, Knowledge Network, National Geographic Channels, Military Channel, Centre National de la Cinématographie et de l’Image Animée, MEDIA et Crédit d’impôt cinéma et télévision du Québec. Crédit d’impôt pour la production cinématographique ou magnétoscopique canadienne, Société de développement des entreprises culturelles – Québec, Fonds des médias du Canada, Fonds Bell, Fonds Québecor, Entertainment One.

11 novembre 1918. 11 heures du matin. Soudain, c’est le silence. Le soldat canadien George Price vient de tomber. C’est l’un des derniers tués d’un immense carnage qui a fait près de 10 millions de morts chez les militaires, 9 millions chez les civils et 21 millions de blessés. Comment en est-on arrivé là ? Quelle est l’origine de cette furie qui va s’emparer du monde pendant quatre ans et qui va ruiner les pays et provoquer la chute de plusieurs empires ?

En ce début de XXe siècle, en Europe, c’est encore la Belle Époque. Mais le 28 juin 1914 à Sarajevo, l’archiduc François-Ferdinand, héritier de l’Empire austro-hongrois, est assassiné. Cet événement met le feu aux poudres des vieilles rancoeurs nationales et patriotiques des monarchies européennes. Les grands industriels préfèrent sans doute le conflit armé à celui larvé qui monte d’une classe ouvrière. Quelques semaines après l’attentat de Sarajevo, l’Autriche-Hongrie déclare la guerre à la Serbie et active ainsi le jeu des alliances entre États.
Le départ des troupes au combat est le miroir d’une inconscience collective qui pense que la guerre va être courte et glorieuse.
En août 1914, les Allemands ne sont pas loin de Paris. Leur victoire semble proche, et l’enthousiasme devient peur.

Communiqué de presse France 2 – Mardi 18 mars 2014