Août 142017
 

Programme TV – Documentaire : Lady Di

Dimanche 3 septembre 2017 – TMC – 21h

LADY DI : LES ENREGISTREMENTS SECRETS

Illustration © Alfredo Lopez – Fotolia.com

20 ans après son décès, TMC propose un documentaire inédit diffusé tout récemment sur Channel 4 et qui a fait sensation outre-manche en raison de révélations sulfureuses de la part de la princesse de Galles, jamais destinées au public.

Face à la caméra de son professeur de diction de l’époque, Peter Settelen, elle revient longuement sur sa vie intime avec le prince Charles et sur les raisons de l’échec de leur mariage.
Pour vivre « sa plus grande histoire d’amour » avec Barry Manna­kee, son garde du corps, la princesse a songé fuir le palais de Buckingham dans les années 80. Elle évoque d’ailleurs ses soupçons quant à sa mort lors d’un acci­dent de moto en 1987.
Enfin, la princesse de Galles raconte ses difficultés dans sa vie publique et les critiques qu’elle reçoit de la part de la famille royale qui ne lui apporte que peu de réconfort.

Riche en confidences très personnelles et en indis­cré­tions, découvrez Lady Diana loin de ses fonctions royales et détendue dans ce documentaire composé de centaines d’images d’archives. 

Communiqué de presse TMC – 14 août 2017

Mar 152016
 

Programme TV – Un jour, un destin : Jacques Brel, une vie à mille temps

Mardi 14 mars 2016 – France 2 – 20h55

On connaît sa silhouette, ses grands bras, ce visage déjà marqué, celui d’un homme du Nord venu faire carrière à Paris. À ses débuts, il a dû tout supporter, les auditions ratées, les remarques désagréables sur son physique et les conditions de vie précaires. Il s’est accroché et il est devenu une grande vedette de la chanson avec cette voix, ce phrasé, ces mots, les siens, qui racontaient la vie, l’amour et l’absurdité de nos chagrins tout en les sublimant. En fait, Jacques Brel n’a jamais accepté l’idée du compromis. Il n’a jamais voulu se soumettre à l’ennui, à la bourgeoisie de son enfance, à l’idée du couple, ni même au pouvoir de l’argent. Pour quelles raisons a-t-il décidé d’arrêter la scène subitement en pleine gloire ? Dans quelles conditions est-il parti faire le tour du monde en bateau ? Quelle était réellement sa vie aux Marquises ? Les équipes de la collection Un jour, une histoire ont recueilli des témoignages inédits de ses filles, France et Isabelle, de ses copains d’enfance mais aussi de ses amis de l’île d’Hiva-Oa. Elles vous racontent l’incroyable destin d’un aventurier qui a vécu mille vies avant de perdre la sienne, victime de la maladie à l’âge de quarante-neuf ans.

Communiqué de presse France 2 – 15 mars 2016

Mar 082016
 

Programme TV – Documentaire : Comment je suis devenu invisible

Lundi 28 mars 2016 – France 4 – 23h30

Durée : 52 min. Réalisé par Alexandra Ranz. Une coproduction EDENDOC, Kuiv Productions 

Conserver son identité, son mode de vie sans être surveillé, est-ce utopiste ? Pouvons-nous nettoyer notre e-réputation ? Véritable réflexion sur notre traçabilité, Alexandra Ranz dresse un état des lieux préoccupant et propose des moyens pour tenter de devenir invisible, en partant à la rencontre de celles et ceux qui s’y emploient au quotidien.

« Je suis une citoyenne française. Je n’ai commis ni n’encourage aucun crime, délit ou acte de terrorisme. Et pourtant, ma vie entière peut être surveillée et analysée… comme la vôtre ! » Alexandra Ranz est journaliste. C’est une jeune trentenaire urbaine et connectée. Pendant six mois, elle va se lancer dans une expérience sociétale et citoyenne inédite : essayer de déjouer la surveillance étatique et commerciale et disparaître de tout système de traçabilité.

Notre géolocalisation, notre temps de course à pied, nos photos de vacances, celles de nos plus belles recettes, nos achats, nos rêves de destinations de vacances… Nous produisons des données en permanence. Innocents, nous pensons que tout cela nous appartient. Mais en partageant, cliquant ou téléphonant, nous donnons sans états d’âme ces données à Google, Facebook, Amazon, Orange, Monoprix, Visa, ou même à la police.

De Boston à Beauvais, notre journaliste part à la rencontre de spécialistes et nous donne des clés pour la maîtrise de notre vie privée devenue publique.

Communiqué de presse France 4 – 8 mars 2016

Fév 232016
 

Programme TV – Documentaire – Planète Fifa

Mardi 23 février 2016 – Arte – 20h55

Arte

Procurez-vous les drapeaux pour l’Euro 2016

Comment une petite association créée en 1904 a-t-elle pu devenir une multinationale tentaculaire ? Une synthèse remarquable de l’histoire de la Fifa, à quelques jours de l’élection de son nouveau président.

Rediffusion :
Jeudi 3 mars 2016 à 8h55
Lundi 14 mars 2016 à 8h55
Mercredi 30 mars 2016 à 8h55

Source : Arte – 23 février 2016

Déc 012015
 

Programme TV – Documentaire : Terra

Mardi 1er décembre 2015 – France 2 – 20h50

Documentaire. Réalisé par Yann Arthus-Bertrand et Michaël Pitiot . En partenariat avec Oméga S.A. Produit par Hope Production et CALT Production. En partenariat avec Oméga S.A. Avec la participation de France Télévisions.

Terra raconte l’histoire de la vie. Yann Arthus-Bertrand et Michaël Pitiot nous déroulent la formidable épopée du vivant. Des premiers lichens aux gigantesques forêts, des singes de la jungle aux grands animaux mythiques de la savane. Mais que voit-on encore, nous les humains, du monde sauvage qui nous entoure, alors que sa place se réduit comme peau de chagrin ?

Depuis l’aube des temps, les hommes sont fascinés par le monde sauvage, dont ils se nourissent, qu’ils observent et qu’ils représentent sur les murs des grottes. Aux premières heures de l’espèce humaine, le monde vivant, la nature toute entière est un mystère dangereux, un monde immense et hostile où il faut survivre. À mesure de l’évolution de l’espèce, de l’émergence de sa conscience et la sophistication de ses outils, ses caractéristiques se dessinent : naissance des arts, de la mythologie puis de croyances à visages humains, développement de l’élevage et de l’agriculture, naissance de la civilisation. Bientôt, l’ère industrielle consacrera un homme maître absolu de la planète, capable de vie et de mort sur tout ce qui existe. Toujours fasciné par les merveilles du monde sauvage, l’homme est désormais capable de protéger comme de massacrer la faune et la flore de sa planète.  Entre domestication de certains animaux, élevages intensifs d’autres espèces dont il se nourrit, transformations génétiques et mutations incontrôlées des espèces vivantes, l’homme tourne peu à peu le dos à la vie qui lui a permis de s’épanouir, au point de se fragiliser.  Pertes des habitats, braconnage, appropriation de terres sauvages par l’homme…le monde sauvage se retrouve au bord de l’extinction, cantonné aux « réserves naturelles » aménagées. On parle d’une possible sixième extinction des espèces sur la planète. Peuplée de plus de 7 milliards d’êtres humains, la Terre est aujourd’hui dominée par l’espèce humaine.  Aucune technique ni politique ne peut changer les choses ; pour cela, la civilisation humaine a besoin d’une révolution éthique, qui prône un respect et un amour du vivant. Il faut que chacun se souvienne que le sauvage était présent dès la genèse de notre civilisation, et en a été le principal moteur de développement.  En renouant avec le respect de la vie sauvage, Terra se veut une ode à l’espèce humaine, un film humaniste et volontairement positif, pour montrer que l’humanité est encore capable de « revenir à l’essentiel ».
Communiqué de presse France 2 – 9 novembre 2015
Sep 292015
 

Programme TV – Documentaire : L’Aventure Human

Mardi 29 septembre 2015 – France 2 – 0h05

Documentaire. Réalisé par Yann Arthus-Bertrand. Présenté par la Fondation Bettencourt Schueller. Un projet de la Fondation Goodplanet. Musique de Armand Amar.Images aériennes Bruno Cusa. Produit par Humankind Production. Avec la participation de France Télévisions.

Ce film est le récit des tournages de Human aux côtés des personnes qui l’ont fabriqué jour après jour. Ce making-of nous emporte dans le sillage de l’équipe et permet de rencontrer autrement les témoins qui jalonnent l’œuvre, Yann Arthus-Bertrand et ses équipes de journalistes, et les procédés utilisés pour filmer le monde d’en haut, tel qu’on le voit si rarement.

Communiqué de presse France 2 – 1er septembre 2015

Sep 292015
 

Programme TV – Documentaire : Sur les traces de Human

Mardi 29 septembre 2015 – France 2 – 23h10

Documentaire. Réalisé par Yann Arthus-Bertrand. Présenté par la Fondation Bettencourt Schueller. Un projet de la Fondation Goodplanet. Musique de Armand Amar.Images aériennes Bruno Cusa. Produit par Humankind Production. Avec la participation de France Télévisions.

Les Deux Faces de l’homme

Des conflits les plus violents qui déchirent les humains, jusqu’aux sentiments les plus nobles dont nous sommes capables, de la différence de nos modes de vie, jusqu’à l’envie de se retrouver autour des sujets les plus universels, comme la famille ou l’amour, Sur les traces de Human est l’occasion pour Yann Arthus-Bertrand d’approfondir les grands thèmes de Human et d’expliquer ses choix de réalisation.. Les Deux Faces de l’homme se pose la question de la complexité de l’être humain, capable du meilleur comme du pire, au travers des thèmes de la guerre, du pardon mais aussi de l’amour et de la famille.

Communiqué de presse France 2 – 1er septembre 2015

 

Sep 292015
 

Programme TV – Documentaire : Human

Mardi 29 septembre 2015 – France 2 – 20h55

Documentaire. Réalisé par Yann Arthus-Bertrand. Présenté par la Fondation Bettencourt Schueller. Un projet de la Fondation Goodplanet. Musique de Armand Amar. Images aériennes Bruno Cusa. Produit par Humankind Production. Avec la participation de France Télévisions.

Human est une succession de récits et d’images de notre monde, nous offrant une immersion au plus profond de l’être humain. Au travers de témoignages remplis d’amour, de bonheur, mais aussi de haine et de violence, Human nous confronte à l’autre et nous renvoie à notre propre vie. De la plus petite histoire du quotidien jusqu’aux récits de vie les plus incroyables, ces rencontres poignantes et d’une sincérité rare mettent en lumière ce que nous sommes, notre part la plus sombre, mais aussi ce que nous avons de plus beau et de plus universel. La Terre est sublimée au travers d’images aériennes inédites, mises en relief en musique, pour témoigner de la beauté du monde et nous offrir des instants de respiration et d’introspection.

France 2 diffusera Human en français et en version multilingue.?

Le film sera aussi disponible en VOST sur france2.fr/human (en direct et en replay). 

Communiqué de presse France 2 – 1er septembre 2015

Août 232015
 

Programme TV – Faites entrer l’accusé : Henri Pacchioni, pour les yeux d’Émilie

Dimanche 23 août 2015 – France 2 – 22h30

Magazine. Présenté par Frédérique Lantieri. Préparé par Isabelle Clairac. Réalisé par Bernard Faroux. Proposé par Christian Gerin. Produit par 17 Juin Media.

Henri Pacchioni. De Marseille. Un accent à couper au couteau, une faconde toute provençale, les épaules d’un plongeur émérite et des yeux bleus comme la mer ! A l’entendre, il n’a eu qu’un amour dans la vie : sa fille, Emilie. Une enfant handicapée mentale, dont il s’est toujours occupé avec passion. A l’entendre, c’est la mère de la petite, Michèle Moriame, qui a « fauté » ; en le trompant, en le griffant, et pire, en négligeant leur fille. Mais, de là à tuer son ex-femme, non !

Si on n’a jamais retrouvé Michèle, c’est sûrement parce qu’elle est partie ou qu’il lui est arrivé malheur quelque part… Et si un jour, Henri Pacchioni a avoué au juge qu’il l’avait tuée, c’était une « galéjade » ! La preuve : il s’est immolé dans sa cellule pour tenter de le convaincre finalement de son innocence. Mais la justice est restée de marbre.… Elle a refusé de se laisser aveugler par l’amour paternel débordant d’Henri Pacchioni.

La mère de Michèle Moriame a signalé sa disparition au commissariat de Marignane, le 29 mai 1989. Elle était sans nouvelles d’elle depuis deux mois. Les collègues de sa fille, ses amis, n’en avaient pas non plus. Et plus grave, la fleuriste qui était sur le point de vendre sa boutique à Michèle l’attendait encore… Tout comme Paul, son nouvel amoureux. Alors certes, sa fille avait 32 ans, mais elle en est sûre : elle ne serait jamais partie alors qu’elle était sur le point de refaire sa vie. Et elle n’aurait surtout pas abandonné Emilie, sa petite fille de 5 ans. Les policiers, qui trouvent aussi cette disparition inquiétante, se rendent chez Michèle Moriame. Ils y rencontrent son ex-conjoint, Henri Pacchioni. Le père d’Emilie n’a pas de nouvelles non plus. Il explique que Michèle était assez volage, et surtout pas à une fugue près. Du reste, l’appartement est vide. Elle a emporté quasiment tous ses meubles, et ses vêtements. Il dit aussi qu’avec elle, la vie était impossible !

Dans le quartier, on la surnommait « Pomponnette », parce qu’elle sortait beaucoup quand il était en mission, pour la Comex, une société de travaux sous-marins. Et puis, Michèle était dure avec Emilie. Elle l’abreuvait de médicaments pour la faire tenir tranquille, et elle l’avait « placée » dans un centre de handicapés mentaux. Alors, explique Henri, depuis quelques temps, ils cohabitaient pour la petite, mais il n’y avait plus rien entre eux. Et il ne sait pas où est passée Michèle. Les policiers poursuivent tout de même leur enquête. Des voisins leur apprennent qu’ils ont entendu une femme crier la nuit où Michèle Moriame a disparu. Le lendemain, des témoins ont remarqué des traces de griffure sur le visage d’Henri Pacchioni. L’homme explique qu’il était tombé en cueillant des asperges sauvages. Mais son explication ne satisfait pas les policiers. Ils savent que Michèle Moriame avait déposé plainte contre son compagnon. Henri Pacchioni l’avait frappée. Un jour il l’a poussée dans une baignoire d’eau chaude. Une autre fois, il l’a conduite dans une carrière pour la menacer avec une arme.

A 32 ans, Michèle Moriame avait déjà rédigé son testament ; elle disait à sa mère qu’elle avait peur d’Henri. En garde à vue, Pacchioni ne lâche rien. Mais devant le juge, il finit par craquer. Il avoue qu’il a flanqué une gifle à Michèle parce qu’elle frappait la petite. Une gifle magistrale qui l’a fait tomber. Sa tête a heurté le lit. Elle est morte. Ensuite, Henri s’est affolé. Il avait peur qu’on lui retire la petite. Il a enveloppé le corps de Michèle, et l’a jeté dans le canal de Martigues. Le juge lance des recherches, mais le cadavre reste introuvable. Pacchioni, poursuivi pour homicide involontaire, reste en prison. Et comme il souffre de ne plus voir sa fille chérie, il revient sur ses aveux. Pour mieux convaincre le juge de le libérer, il tente même de se suicider.

En attendant son procès, l’accusé est hospitalisé au centre de rééducation d’Hyères, pour y soigner ses brûlures. Mais il s’en échappe. Henri Pacchioni prend la fuite avec sa fille. Après la Sardaigne, il gagne le Brésil, puis l’Afrique. Sa cavale dure quatre ans !

Le procès d’Henri Pacchioni s’ouvre finalement le 2 octobre 1996, devant la cour d’Assises d’Aix-en-Provence. Henri Pacchioni qui n’a rien perdu de son bagout, tente alors d’expliquer que Michèle a été victime d’un complot, orchestré par d’anciens amants. Mais plus personne ne le croit. Il prend 12 ans de prison. Quant au corps de Michèle Moriame, il n’a jamais été retrouvé…

Intervenants :

Henri Pacchioni ; dr Christian Jullier, expert psychiatre ; Etienne Ceccaldi, avocat général, TGI d’Aix-en-Provence ; capitaine Joseph Lorello, commissariat de Marignane ; me Mireille Rodet, avocate d’Henri Pacchioni ; me Jean-Louis Keïta, avocat d’Henri Pacchioni ; Josée La Vigna, amie de Michèle Moriamé ; Daniel Boudot, chef de chantier à la Comex ; me Alain Molla, Avocat de la famille Moriamé ; me Eliane Keramidas, avocate d’Henri Pacchioni ; Serge Mackowiak, juge d’instruction, TGI d’Aix-en-Provence ; Christine Kondozopulo, expert psychologue ; Denis Trossero, chef du service justice-faits divers, La Provence ; Roger-Louis Bianchini, journaliste-écrivain ; lieutenant Gérard Fortunato, brigade de recherches départementale de Marseille ; Dominique Rizet, journaliste.

Communiqué de presse France 2 – 4 août 2015

Août 132015
 

Programme TV – Complément d’Enquête – Ségolène Royale : l’obstinée

Jeudi 13 août 2015 – France 2 – 22h25

Magazine de la rédaction. Conçu par Benoît Duquesne. Préparé par François Ducroux, Joel Bruandet et Thomas Horeau. Réalisé par Philippe Lallemant. Coordonné par Caroline Bélicard et Céline Cardi. Présenté par Nicolas Poincaré.

Ségolène Royal : l’obstinée

Un portrait réalisé par Audrey Gloaguen, Rémi Bénichou et Marlène Billerey.

Têtue, solitaire, combative, Ségolène Royal surprend et déstabilise l’opinion publique comme son propre parti.

Après deux ans de traversée du désert, elle est remontée sur le devant de la scène politique et occupe depuis la deuxième place du gouvernement Valls.

Mais qui est vraiment cette femme politique qui entretient une relation toute particulière avec les Français ? Comment a-t-elle orchestré son retour ?

Médiatique, culottée, insubmersible, l’histoire de ce come-back résume à lui seul le style Royal.   

La seule femme à avoir atteint le second tour de l’élection présidentielle reste l’une des personnalités politiques préférée des Français.

De la “Miss glaçon” des bancs de l’ENA à la “bravitude” de la campagne présidentielle, des méthodes parfois très autoritaires de la présidente du Conseil Régional de Poitou-Charentes aux redoutables talents de communicante de l’ex-adversaire de Nicolas Sarkozy, Complément d’enquête sur une femme d’Etat devenue incontournable.

Dans ce 52 minutes exceptionnel, ses amis, ses ennemis, ses proches, ses collaborateurs dressent d’elle un portrait sans concession.

Communiqué de presse France 2 – 21 juillet 2015

Juil 092015
 

Spécial Investigation tout l’été sur Canal + en clair !

Dès le 29 juin, le dimanche à 13H00 en clair et le lundi en deuxième partie de soirée, ainsi que le samedi à 13H10 en clair à partir du 1er août, Stéphane Haumant propose une séance de rattrapage des enquêtes les plus marquantes de SPECIAL INVESTIGATION saison 2014/2015.

 Programmation août 2015

LES MULLIEZ : UNE FAMILLE EN OR

De Nicolas Vescovacci – 52 min – (1ère diffusion le 30 mars 2015)

Samedi 1er août à 13H10 en clair

 ***

BIENTÔT DANS VOS ASSIETTES… (de gré ou de force)

De Paul Moreira – 90 min – (1ère diffusion le 1er septembre 2014)

Dimanche 2 août à 13H00 en clair

 

SCANDALES A L’HIPPODROME

De Caroline Benarrosh – 52 min – (1ère diffusion le 8 juin 2015)

Lundi 3 août à 22H45

Samedi 8 août à 13H10 en clair

***

ISRAËL-PALESTINE : LA GUERRE SECRÈTE DU MOSSAD

De Laurent Richard et Jean-Baptiste Renaud – 90 min – (1ère diffusion le 9 octobre 2013)

Dimanche 9 août à 13H00 en clair

 

NUCLÉAIRE : LA POLITIQUE DU MENSONGE ?

De Jean-Baptiste Renaud – 52 min – (1ère diffusion le 4 mai 2015)

Lundi 10 août à 22H25

Samedi 15 août à 13H10 en clair

***

DANSE AVEC LE FN

De Paul Moreira  – 90 min – (1ère diffusion le 20 avril 2015)

Dimanche 16 août à 13H00 en clair

 

CGT : LA COULEUR DE L’ARGENT

De Lamia Belhacène – 52 min – (1ère diffusion le 1er juin 2015)

Lundi 17 août à 22H25

***

PERMIS : L’ETAT HORS LA LOI

De Haziz Faddel – 26 min – (1ère diffusion le 29 septembre 2014)

Samedi 22 août à 13H10

***

METRO, BOULOT, CHRONO : MERCI PATRON !

De Loïc Tanant– 52 min – (1ère diffusion le 2 mars 2015)

Lundi 24 août à 22H25

***

POLLUTION : QUI NOUS INTOXIQUE ?

De Pauline Liétar – 26 min – (1ère diffusion le 13 avril 2015)

Samedi 29 août à 13H10

***

ESPIONS PRIVÉS : BARBOUZES 2.0

De Jérôme Pierrat – 90 min – (1ère diffusion le 9 mars 2015)

Dimanche 30 août à 13H00 en clair

 

Communiqué de presse Canal + – 9 juillet 2015

Juin 302015
 

Programme TV – Infrarouge : 21 jours à la colo

Mardi 30 juin 2015 – France 2 – 23h30

Documentaire. Journaliste Alexandra Alévêque. Produit par Capa Presse. Avec la participation de France Télévisions. Réalisé par Richard Puech.

Partager pour comprendre, vivre avec les protagonistes et faire des films qui regardent leurs personnages avec tendresse et bienveillance: c’est le principe de 21 jours…
Alexandra Alévêque est journaliste, elle est embauchée comme animatrice de colonie de vacances pour s’immerger au milieu d’adolescents en vacances. Elle va apprendre à mieux les connaître, pour savoir ce que ces jeunes d’aujourd’hui ont dans la tête. Pendant 21 jours, Alexandra vit dans la peau d’une animatrice de colonie de vacances, s’occupant au quotidien de 50 collégiens des Bouches-du-Rhône. 50 élèves méritants qui partent pour un séjour sportif au Pays Basque. 50 ados, âgés de 10 à 15 ans, qu’il faut encadrer, surveiller, divertir. Alexandra n’avait jamais été en colonie de vacances, c’est sa première colo !

À moitié animatrice, Alexandra gère le groupe des filles, elle fait respecter les horaires, du lever au coucher, elle les surveille à la plage, elle participe aux animations, elle s’amuse et elle sévit, et comme tous les autres animateurs, elle mange à la cantine et partage une chambre au dortoir.
À moitié journaliste, Alexandra saisit chaque occasion pour faire parler les ados, pour comprendre comment cette génération se perçoit et voit le monde, pour donner la parole à cette tranche d’âge qui a rarement l’occasion de s’exprimer à la télévision. Avec une immense fraîcheur, avec drôlerie et spontanéité, mais aussi gravité parfois, ces ados parlent de tout sans tabous ; de leurs amours, de leurs rêves, de leur avenir, des garçons et des filles, du monde des adultes, et même de politique, de religion, de la vieillesse ou de la mort.
Communiqué de presse France 2 – 9 juin 2015
Juin 012015
 

Programme TV – Secrets d’Histoire : Comment devient-on Napoléon ?

Mardi 2 juin 2015 – France 2 – 20h55

Magazine. Présenté par Stéphane Bern. Sur une idée originale de Jean-Louis Remilleux. Produit par SEP (Société Européenne de Production). Avec la participation de France Télévisions.

Secrets d’histoire invite les téléspectateurs à réagir et commenter l’émission en direct sur Twitter via le hashtag #secretsdhistoire.

Réalisé par Roland Portiche

C’est une tempête qui déferle sur l’Europe : la tempête Napoléon ! A l’occasion du bicentenaire de la bataille de Waterloo, Secrets d’histoire et Stéphane Bern retracent dans ce nouvel épisode inédit ce qui est sans doute la plus grande épopée française : celle de Napoléon Ier, empereur des Français. De l’Arc de Triomphe, qui célèbre la plus grande victoire de Napoléon, au dôme des Invalides, devant le tombeau de l’Empereur, Stéphane Bern nous invite à revivre l’histoire de ce jeune Corse ambitieux, décidé à monter jusqu’au sommet du pouvoir.
D’Ajaccio à Lodi, de Milan à Venise, du col du grand Saint-Bernard à Austerlitz, Waterloo et l’île d’Elbe, nous suivrons toutes les routes de Napoléon.

Quel est le secret de ce militaire hors pair, qui vole de victoire en victoire ? Entend-il sauver les conquêtes de la Révolution ou rétablir la monarchie à son profit ? Pourquoi, en dépit de ses très nombreuses maîtresses, Napoléon n’aime-t-il qu’une seule femme : Joséphine de Beauharnais, qu’il fait impératrice ?

Et pourquoi, alors qu’il est devenu maître de l’Europe, commet-il en Espagne et en Russie les erreurs fatales qui précipiteront sa chute ? Napoléon, devant qui toute l’Europe a plié, fut-il victime de lui-même ?

Avec le concours des historiens : Jean Tulard, Patrice Gueniffey, Thierry Lentz, Marie-Hélène Baylac, Pierre Branda, François Houdecek, Alain Pigeard, Florence de Baudus, Michel de Decker, David Chanteranne, Bernard Chevallier, Jean-Philippe Rey, Philippe de Carbonnières, Jean-Marc Olivesi, Philippe Perfettini, Gérald Messadié.

Et la participation de Nicolas Dhuicq, député-maire de Brienne ; Christophe Beyeler, du musée de Fontainebleau ; Philippe Taquet, de l’Académie des sciences ; du colonel Thierry Noulens, de l’école de guerre et du général d’armée Jean-Louis Georgelin, grand chancelier de la Légion d’Honneur.

Communiqué de presse France 2 – 11 mai 2015

Mai 042015
 

Programme TV – Documentaire : Kate & William : Les secrets d’un couple star

Lundi 4 mai 2015 – NRJ 12 – 20h55

Deux ans après la naissance du prince Georges de Cambridge, troisième dans l’ordre de succession au trône, la famille royale Britannique vient une nouvelle fois de s’agrandir puisque Kate et William, le duc et la duchesse de Cambridge, sont à nouveau parents ! Pour cette soirée événement consacrée au couple ultra médiatique, NRJ 12 revient sur le conte de fée de Kate et William. En quelques années, ils ont su faire renaître dans les coeurs de leurs sujets, l’amour pour une famille royale mis à mal par de nombreuses histoires familiales. Mais Kate et William, c’est aussi un véritable business : Le couple STAR aurait généré plus d’un milliard d’euros…

Grâce notamment à leur mariage suivi par deux milliards de personnes à travers le monde et à la naissance de leur premier enfant. Un résultat qui ne doit rien au hasard : télévision, journaux, internet… Parfaitement guidés par une équipe d’experts, Kate et William ont réussi à dépoussiérer l’image de la monarchie.

Alors comment expliquer une telle popularité ? Comment gèrent-ils leur image ? Que cache ce couple qui semble totalement irréprochable ? Kate et William, les secrets d’un couple star, une enquête exclusive sur la famille la plus glamour et la plus populaire de Grande-Bretagne.

Communiqué de presse NRJ 12 – 4 mai 2015

Jan 272015
 
Programme TV – France 2 – Documentaire
Jusqu’au dernier – La Destruction des Juifs d’Europe 
«Les Disparus »
Mardi 27 janvier 2015 – France 2 – 23h25

Documentaire. Réalisé par William Karel et Blanche Finger. Narrateur Yvan Attal et Lambert Wilson. Produit par Zadig Productions et Looks Film. Avec la participation de France Télévisions, Toute l’histoire, TV5 Monde, UKTV et ZDFinfo. Avec le soutien de de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah.

Soixante-dix ans après la « libération » du camp d’Auschwitz, les huit volets sur la destruction des Juifs d’Europe explorent une histoire qui s’enracine bien avant le début du XXe siècle et se déploie aujourd’hui encore. Avec comme question centrale : non pas « pourquoi » mais  « comment » un tel crime a-t-il pu être mis en place. La série analyse chacune des trois entités du drame : les bourreaux et leurs complices, les victimes, et le reste du monde.
Drapeau Union Soviétique - URSS - 150 x 90 cm - 10 € - Boutique Megacom-ik - Paris 13e

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Devant l’avancée inexorable des Alliés, les Allemands éliminent les traces de l’extermination. Les survivants du ghetto de Varsovie, les détenus de Sobibor et Treblinka se soulèvent. Près de 2,7 millions de déportés périrent dans les camps d’extermination.
Communiqué de presse France 2 – 6 janvier 2015
Jan 272015
 
Programme TV – France 2 – Documentaire
Jusqu’au dernier – La Destruction des Juifs d’Europe 
«La solution finale »
Mardi 27 janvier 2015 – France 2 – 22h35

Documentaire. Réalisé par William Karel et Blanche Finger. Narrateur Yvan Attal et Lambert Wilson. Produit par Zadig Productions et Looks Film. Avec la participation de France Télévisions, Toute l’histoire, TV5 Monde, UKTV et ZDFinfo. Avec le soutien de de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah.

Soixante-dix ans après la « libération » du camp d’Auschwitz, les huit volets sur la destruction des Juifs d’Europe explorent une histoire qui s’enracine bien avant le début du XXe siècle et se déploie aujourd’hui encore. Avec comme question centrale : non pas « pourquoi » mais  « comment » un tel crime a-t-il pu être mis en place. La série analyse chacune des trois entités du drame : les bourreaux et leurs complices, les victimes, et le reste du monde.
En 1942, les ghettos polonais sont liquidés. En France, la police française déporte plus de 14 000 juifs étrangers et français, lors de la Rafle du Vel’ d’Hiv’.
Communiqué de presse France 2 – 6 janvier 2015
Jan 272015
 
Programme TV – France 2 – Documentaire
Jusqu’au dernier – La Destruction des Juifs d’Europe 
«La mort en face »
Mardi 27 janvier 2015 – France 2 – 21h40

Documentaire. Réalisé par William Karel et Blanche Finger. Narrateur Yvan Attal et Lambert Wilson. Produit par Zadig Productions et Looks Film. Avec la participation de France Télévisions, Toute l’histoire, TV5 Monde, UKTV et ZDFinfo. Avec le soutien de de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah.

Soixante-dix ans après la « libération » du camp d’Auschwitz, les huit volets sur la destruction des Juifs d’Europe explorent une histoire qui s’enracine bien avant le début du XXe siècle et se déploie aujourd’hui encore. Avec comme question centrale : non pas « pourquoi » mais  « comment » un tel crime a-t-il pu être mis en place. La série analyse chacune des trois entités du drame : les bourreaux et leurs complices, les victimes, et le reste du monde.
A la fin de 1941, les dirigeants nazis organisent la “Solution Finale”. Les déportés sont exterminés dans les chambres à gaz des camps de Belzec, Sobibor, Treblinka et Auschwitz.
Communiqué de presse France 2 – 6 janvier 2015
Jan 272015
 
Programme TV – France 2 – Documentaire
Jusqu’au dernier – La Destruction des Juifs d’Europe 
« Jusqu’au cœur de la nuit »
Mardi 27 janvier 2015 – France 2 – 20h50

Documentaire. Réalisé par William Karel et Blanche Finger. Narrateur Yvan Attal et Lambert Wilson. Produit par Zadig Productions et Looks Film. Avec la participation de France Télévisions, Toute l’histoire, TV5 Monde, UKTV et ZDFinfo. Avec le soutien de de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah.

Soixante-dix ans après la « libération » du camp d’Auschwitz, les huit volets sur la destruction des Juifs d’Europe explorent une histoire qui s’enracine bien avant le début du XXe siècle et se déploie aujourd’hui encore. Avec comme question centrale : non pas « pourquoi » mais  « comment » un tel crime a-t-il pu être mis en place. La série analyse chacune des trois entités du drame : les bourreaux et leurs complices, les victimes, et le reste du monde.
1940. Paris est occupée et le régime de Vichy entame sa politique de collaboration. Le IIIe Reich envahit l’URSS en juin 1941. C’est le début de la Shoah par balles menée par les Einsatzgruppen.
Communiqué de presse France 2 – 6 janvier 2015
Jan 272015
 

INTERVIEW – William Karel, Blanche Finger

Jusqu’au dernier , la destruction des Juifs d’Europe ?

Programme TV – France 2 – Mardi 27 janvier 2015 – 20h50

france2

Leur ambition ? Raconter enfin dans « Jusqu’au dernier », la destruction des Juifs d’Europe l’histoire dans son intégralité : « depuis la crise en Allemagne et l’arrivée d’Hitler au pouvoir jusqu’à nos jours » . Interview des deux réalisateurs, William Karel et Blanche Finger. Pourquoi avoir réalisé « Jusqu’au dernier », la destruction des Juifs d’Europe ?

William Karel : Blanche Finger et moi-même avions réalisé ensemble Album(s) d’Auschwitz [diffusé le 19 janvier 2012 sur France 2, ndlr]. Construit à partir des quelque trois cents clichés pris par des officiers SS à Birkenau en 1944, ce documentaire racontait principalement l’histoire des Juifs de Hongrie. Il doit exister ainsi plus de trois cents films historiques qui ne témoignent en fait que d’une toute petite partie de ce qu’a représenté la destruction des Juifs d’Europe. Avec « Jusqu’au dernier », nous avons souhaité raconter enfin l’histoire dans son intégralité : depuis la crise en Allemagne et l’arrivée d’Hitler au pouvoir jusqu’à nos jours, le film couvre tout le siècle.

Blanche Finger : Nous espérons ainsi que ce documentaire en huit épisodes sera, non pas simpliste, mais simple, et que ceux qui le regarderont de bout en bout, en une ou plusieurs fois, auront une vision claire de l’Histoire, qu’ils la comprendront vraiment. Tout ce qui concerne l’après-guerre par exemple – ce qui reste de la Shoah aujourd’hui, comment écrire après Auschwitz… – a rarement été abordé et constitue une partie importante de notre documentaire.

Qu’est-ce qui vous a le plus marqué en préparant ce film ?

W. K. : Le fait que l’on croit tout savoir et que l’on en sache finalement si peu…

B. F. : Oui, tout le monde a l’impression de tout connaître sur le sujet. Combien de fois n’avons-nous pas entendu : « On sait très bien ce qui s’est passé… » ? Or, prise dans sa globalité, cette histoire reste méconnue. Par exemple, au sein même de l’histoire des SS, il existe beaucoup d’incohérences. La réponse à la « question juive » n’est pas du tout venue d’un ordre unanime décidé en haut lieu, mais a été le fruit de nombreuses et complexes imbrications.

W. K. : La plupart des personnes à qui nous avons parlé de notre projet nous disaient : « Évidemment, votre documentaire commence à partir de la conférence de Wannsee, quand a été débattue et décidée la solution finale. » Or, à ce moment-là, en 1942, nombre de Juifs ont déjà été assassinés sans qu’aucune décision officielle n’ait été prise. Dans l’imaginaire collectif, la machine nazie s’est mise en place d’un seul coup pour agir de façon globale et systématique. Mais la réalité a été tout autre.

Comment est construit votre documentaire ? Pourquoi avoir choisi de le réaliser en huit volets ?

W. K. : Après avoir essayé de faire des rapprochements thématiques, nous avons opté pour une construction chronologique. Cette approche permet de témoigner au mieux de la globalité de l’Histoire et de l’enchaînement des faits. La conférence de Wannsee n’arrive ainsi qu’au deux tiers du documentaire, preuve de tout ce qui s’est mis en place dans les années précédentes… « Jusqu’au dernier » représente ainsi un seul et même film de huit heures.

Par rapport à vos précédents films (Le Monde selon Bush, 1929, Au cœur de la Maison Blanche : Barack Obama…), quel est le ton de celui-ci ?

W. K. : Celui que nous privilégions depuis notre premier documentaire historique, La Rafle du Vél’ d’Hiv [diffusé en 1992 sur France 3 dans « La Marche du siècle », ndlr] : des paroles croisées d’intervenants. Ici, ce sont les historiens qui racontent les faits et se répondent. Ils sont le fil rouge du film.

Comment avez-vous choisi les intervenants ?

B. F. : Nous avons sélectionné une cinquantaine d’historiens à travers le monde, parmi les plus importants. Tous ceux que nous avons rencontrés ne travaillent d’ailleurs que sur ce sujet, qui représente l’œuvre de toute une vie. Ils s’y consacrent depuis vingt ans, trente ans, quarante ans. C’est comme si, une fois que l’on plonge dans cette histoire, on ne pouvait plus s’en défaire… Outre les historiens interviennent également ceux que l’on a appelé « les grands témoins », dans le sens où ils sont les écrivains de la Shoah.

W. K. : Contrairement à notre film Contre l’oubli [diffusé en 1995 sur France 2, ndlr], nous n’avons pas privilégié les témoignages de survivants, à cela près que certains des historiens et écrivains interrogés ont connu les événements et parlent de leur expérience personnelle. Benjamin Ferencz, par exemple, intervient comme historien, parce qu’il a écrit sur le sujet, mais aussi parce qu’il est le dernier procureur de Nuremberg vivant à pouvoir raconter intimement cette histoire.

B. F. : Il ne faut pas oublier que nous arrivons soixante-dix ans après les faits, à un moment où un documentaire sur le sujet ne peut plus être basé uniquement sur le témoignage. Non pas que cette parole n’est pas sacrée – le témoignage des survivants reste toujours essentiel – mais, à l’heure actuelle, la plupart des témoins ont disparu et les autres sont extrêmement âgés. « Jusqu’au dernier » s’est donc construit en priorité sur les documents historiques disponibles sans que nous n’utilisions par exemple d’anciens enregistrements. Seuls les historiens sont à même d’expliquer la machine nazie. Cela dit, nous avons inclus des témoignages sous forme de lectures de textes. Les Juifs qui allaient être massacrés étaient dans l’urgence de laisser des traces de ce qu’il se passait. Ils se disaient : « Nous ne serons plus là, mais voilà nos témoignages. Il faut que les générations futures sachent. » Ce documentaire est avant tout un film pour les jeunes.

À ce titre, comment réagissent les jeunes face à la Shoah ? Est-ce que vous avez pu observer des changements ces dernières années ?

B. F. : Des changements assez négatifs, que les historiens américains appellent Holocaust Fatigue. On est fatigués de la Shoah… La seconde moitié du XXe siècle a été d’une violence absolue avec les génocides au Rwanda, au Cambodge, etc. Les jeunes générations se demandent alors : « Qu’est-ce qui fait la spécificité de la Shoah ? Pourquoi est-ce plus grave ? Est-ce une question de nombre ? » La différence, c’est que la destruction des Juifs d’Europe implique une organisation systématique à l’échelle de tout un continent. Cette destruction ne s’adressait même pas à une profession ou à des gens engagés politiquement, mais concernait les Juifs ou « le Juif ». Il ne s’agit évidemment pas de dresser une sorte de hiérarchisation des victimes. Il y a eu énormément de civils qui sont morts en Russie, en Pologne, partout. Cette guerre a généré cinquante millions de morts.

W. K. : Il faut dire que le travail des enseignants n’a pas toujours été fait correctement. Des historiens nous racontaient par exemple que certains gamins se retrouvaient en classe devant Nuit et Brouillard sans aucune préparation ni mise en garde. Dans « Jusqu’au dernier », nous nous sommes efforcés de ne choisir aucune image qui risquerait d’apparaître insoutenable ou monstrueuse : cela ne servirait à rien de choquer pour choquer.

Combien d’heures de rushes avez-vous tournées ?

B. F. : Chaque entretien durant entre une heure et demie et deux heures, nous nous sommes retrouvés avec des centaines d’heures d’interviews, auxquelles s’ajoutent près de quatre cents heures d’archives et six mille photographies.

Quelles difficultés avez-vous rencontrées au montage ?

W. K. : La difficulté d’un film sur la destruction des Juifs d’Europe, c’est que toutes les archives proviennent de la propagande nazie. Se pose alors la question de comment montrer cette matière. D’où notre choix de garder le commentaire allemand de l’époque, pour ne pas tromper le spectateur sur l’origine de l’image.

B. F. : Du ghetto de Varsovie, il existe des documents écrits, mais aucune image qui ne soit pas issue de la propagande. À Lodz, à l’inverse, certains Juifs ont réussi à prendre des photos en cachette et à les conserver.

W. K. : L’autre difficulté est la rareté de ces images, pour ne pas dire leur absence totale. Autant, à partir de l’arrivée au pouvoir d’Hitler, il existe des heures et des heures d’archives sur les nazis, les SS, les Einsatzgruppen, etc., autant il n’existe quasiment plus rien à partir du moment où sont construits les camps et les chambres à gaz. Nous avons choisi alors de montrer des lettres ou bien de tourner, aujourd’hui, de nouvelles images sur certains lieux de mémoire.

B. F. : Même les documents sont rares. Les nazis avaient mis en place des groupes spécialisés chargés de les brûler au fur et à mesure. Il n’y a, par exemple, qu’une seule trace de l’Opération Reinhard, qui désigne le massacre de tous les Juifs de Pologne : un simple télégramme qui le met en mots et donne des chiffres.

W. K. : Il existe aussi un discours d’Himmler annonçant l’extermination. « Nous venons d’accomplir une page glorieuse de notre histoire. Elle restera secrète, personne ne doit en parler », déclare-t-il. Le discours devait en effet rester secret, mais quelqu’un l’a enregistré… Nous le diffusons dans le documentaire.

Communiqué de presse France 2 – 6 janvier 2015

Jan 152015
 

 Programme TV – Complément d’enquête : Attentats, le jour d’après

Jeudi 15 janvier 2015 – France 2 – 22h20

Magazine de la rédaction. En direct. Conçu par Benoît Duquesne. Préparé par François Ducroux, Joel Bruandet et Thomas Horeau. Réalisé par Philippe Lallemant. Coordonné par Caroline Bélicard et Céline Cardi. Présenté par Nicolas Poincaré.

En raison de l’actualité, Complément d’enquête bouleverse son sommaire et propose une émission spéciale en direct. 

Après les attentats, vient l’heure des questions. Trois sujets pour tenter d’y répondre :

– Enquête sur le parrain présumé des terroristes, le mystérieux Djamel Beghal, qui aurait endoctriné les frères Kouachi et Amedy Coulibally.

– Coup de projecteur sur les policiers, très populaires depuis la semaine dernière.  Alors que trois d’entre eux ont trouvé la mort, comment affrontent-ils la menace terroriste ?

– Enquête enfin sur le malaise des musulmans français, qui font face à une vague d’actes islamophobes d’une ampleur sans précédent.

Communiqué de Presse France 2 – Jeudi 15 janvier 2015