Août 032015
 

Programme TV – Film de la nuit : Les tribulation d’une caissière

Mardi 4 août 2015 – France 2 – 1h

Film. Réalisé par Pierre Rambaldi (2011). Scénario de Michel Siksik. D’après l’œuvre de Anna Sam. Musique de Emmanuel Rambaldi. Produit par Big World et Nexus Factory. Coproduit par Orange Studio et France 2 Cinéma. Avec : Déborah François (Solweig), Elsa Zylberstein (Marie), Nicolas Giraud (Charles), Gilles Cohen (Fred), Firmine Richard (Sandy), Alice Belaïdi (Leïla), Jean-Luc Couchard (Mercier), Marc Lavoine (monsieur Ferry), Michel Siksik (monsieur Mimoun) et Anne Loiret (Madeleine).

La vie n’est pas rose tous les jours pour Solweig, caissière dans un supermarché. Mais elle garde le sourire, malgré les remarques souvent déplaisantes des clients et d’un chef teigneux. Peut-être grâce au blog qu’elle tient en secret, où elle s’épanche avec humour sur son quotidien difficile… Un soir, sous la neige, son destin croise celui de Charles. Le jeune homme tombe aussitôt amoureux d’elle, sans se douter qu’ils ne sont pas du même monde. Mais si un simple blog peut changer le sort de milliers de caissières, n’est-il pas permis de croire aux contes de fées ?

Communiqué de presse France 2 – 10 juillet 2015

Juil 052015
 

Non à la dictature de l’austérité !

Décidément, gouvernements et institutions de l’Union européenne détestent la démocratie. Il y a dix ans, ils ont pu compter sur les dirigeants politiques français pour effacer un Non populaire à la Constitution européenne. Depuis le 25 janvier 2015 et la victoire électorale de Syriza en Grèce, la troïka UE-BCE-FMI use d’une brutalité inouïe pour faire capituler le gouvernement Tsipras, pour que le choix populaire d’en finir avec l’austérité soit bafoué. Pour eux, il s’agit de jeter dans les poubelles de l’histoire européenne toute souveraineté autre que technocratique et néolibérale, toute perspective de progrès social. Avec l’annonce vendredi 26 juin par Alexis Tsipras d’un référendum pour refuser un nouveau mémorandum dans la continuité de ceux qui ont ruiné la Grèce depuis 6 ans, les mêmes hurlent à la rupture unilatérale des « négociations ».
La fermeture des banques, organisée et imposée par la BCE, montre que cette Europe est une machine de guerre contre les peuples, et qu’il est impossible de se fier à eux, ni au dirigeants politiques comme Hollande. Alors, contre l’Europe des riches, des nantis de l’austérité, et de la peur, mobilisons-nous en Grèce et partout en Europe pour un Non qui soit l’expression de l’Europe des travailleurs et des travailleuses, des jeunes et des retraitées !

Face à cette situation, les institutions capitalistes ne restent pas l’arme au pied en attendant le verdict populaire. Leur objectif est politique : elles redoutent comme la peste toute contagion grecque dans d’autres pays de l’Union européenne, à commencer par l’État espagnol. Et en ce moment, elles sont engagées dans un véritable coup d’État financier.

Elles usent et abusent aussi d’une véritable terreur idéologique : il n’y a pas d’autre politique que la nôtre, si vous ne vous inclinez pas devant elle, ce sera la catastrophe pour vous… Et qu’importe si en Grèce, la catastrophe est déjà là… et à cause de cette politique. Les éditorialistes, dont certains se disent de gauche, stigmatisent ces Grecs qui refusent les sacrifices, alors que les autres peuples de la périphérie européenne accepteraient ceux-ci avec lucidité. La réalité, c’est que, bien à l’abri derrière leurs privilèges, ces membres de la « casta » comme dit Podemos en Espagne, militent pour les sacrifices des autres… et d’abord des pauvres. que cette Europe est une machine de guerre contre les peuples, et qu’il est impossible de se fier à eux, ni au dirigeants politiques comme Hollande. Alors, contre l’Europe des riches, des nantis de l’austérité, et de la peur, mobilisons-nous en Grèce et partout en Europe pour un Non qui soit l’expression de l’Europe des salarié(e)s, des chômeur(se)s, des précaires, des jeunes et des retraité(e)s !

Jean-Guy Trintignac pour le NPA 71
Juil 052015
 

Référendum en Grèce : une belle leçon de démocratie à la Caste européiste !

Communiqué du Front National – 27 juin 2015

Le Front National salue le référendum qu’organisera le gouvernement grec le 5 juillet sur le nouveau plan de renflouement voulu par l’UE et le FMI en échange de mesures d’austérité supplémentaires.

Ce référendum rappelle à la Caste européiste qu’en démocratie les peuples existent, et qu’ils devraient être les seuls souverains. Il rappelle au président de la Commission européenne M.Juncker que contrairement à ce qu’il affirme, il peut y avoir des choix démocratiques contre les Traités.

Ce référendum est celui que Nicolas Sarkozy et Angela Merkel avaient honteusement fait annuler à la fin de l’année 2011 : c’est une belle revanche de l’histoire, mais que de temps et d’argent perdus en quatre ans !

Le peuple grec devra choisir entre la liberté, la possibilité du redressement ou l’aggravation de l’austérité par la soumission à l’Union Européenne. Il est plus que temps de faire le premier choix, pour entraver la course folle de l’austérité et de l’euro, et pour stopper les inutiles et très coûteux plans de renflouement directement puisés dans la poche des contribuables français à coups de milliards d’euros.

Un jour viendra, très proche, où le peuple français lui aussi se prononcera par référendum sur son avenir, sa souveraineté, sa prospérité et sa liberté. Ce référendum ne sera pas organisé par les dirigeants de l’RPS mais par des patriotes attachés à la démocratie et au pouvoir du peuple.

Juil 052015
 

Communiqué de presse – A Gauche pour gagner – 3 juillet 2015

Mercredi 1er juillet, l’Eurogroupe a décidé d’acter l’arrêt des négociations sur le soutien financier à la Grèce avant la tenue du référendum.

 L’Eurogroupe s’est ainsi aligné sur la position d’Angela Merkel et de la droite européenne qui n’arrêtent pas de souffler le chaud et le froid sur des négociations totalement opaques pour l’ensemble des Européens. La Chancelière allemande avait déclaré dans la même journée « Avant [le référendum], aucune discussion supplémentaire sur un programme d’aide ne peut avoir lieu ».

Cette décision irresponsable et vexatoire pour le peuple grec fragilise une nouvelle fois le projet européen. En refusant de discuter des nouvelles propositions formulées par le gouvernement grec, en se réfugiant dans un silence coupable, l’Eurogroupe fait l’aveu de son immaturité politique. Nous considérons que les négociations auraient dû se poursuivre afin d’aboutir à un meilleur accord. Des propositions concrètes ont été avancées, et de nouvelles pistes peuvent être mise en débat pour alléger le poids de la dette : annulation partielle, échelonnement mais aussi transformation d’une partie en crédits d’investissements.

Conscients que la résistance du peuple grec est aussi la nôtre, nous apportons tout notre soutien au peuple grec et au processus démocratique en cours. Le gouvernement Grec fait aujourd’hui l’objet d’une véritable entreprise de déstabilisation politique pour faire tomber Alexis Tsipras et ainsi anéantir toutes volontés politiques permettant une alternative aux champs de ruines que laissent les politiques austéritaires empoisonnées.

Que personne ne soit dupe : dimanche, les électeurs grecs se prononceront sur le plan initial mortifère de la troïka et non sur la sortie de la zone euro. Nous sommes convaincus que la victoire du « Non » placera le gouvernement grec dans les meilleures dispositions pour arracher à l’Eurogroupe l’indispensable restructuration de la dette publique et mettre en place  des réformes aussi justes qu’efficaces, tant il est vrai qu’un pays ne peut décoller boulets aux pieds.

La France, dont la feuille de route donnée par les électeurs depuis 2012 est de réorienter l’Europe, doit saisir cette occasion historique de soutenir les grecs et d’empêcher les stratégies et ultimatums irresponsables visant à une exclusion de la Grèce. C’est la responsabilité du président de la République. La sortie de la Grèce de l’Euro constitue une ligne rouge, une hypothèse que la France ne saurait cautionner par avance.

Il faut maintenant que toutes les forces de progrès en Europe prennent langue pour conduire une alternative rapide aux politiques néolibérales suicidaires. Car il s’agit bien d’une question européenne et non strictement grecque. L’occasion est donnée de reposer le projet européen, dans ses objectifs de développement, dans son périmètre économique et politique et dans son approfondissement démocratique. De ce point de vue, il s’agit bien de consolider la zone euro et les pays qui ont en partage la même monnaie plutôt que de s’aligner sur le modèle de ceux qui la refusent (la Grande Bretagne en particulier).

 Les animateurs d’A gauche pour gagner

Juil 052015
 

Référendum en Grèce – Discours d’Alexis Tsipras

Citoyens grecs,

Au cours des six derniers mois, le gouvernement grec a mené une bataille sous une asphyxie économique sans précédent, dans le but d’appliquer le mandat que vous lui avez donné le 25 janvier.

Le mandat de négocier avec nos partenaires pour arriver à mettre un terme à l’austérité et pour faire revenir dans notre pays la prospérité et la justice sociale.

Pour un accord durable qui respectera la démocratie, les règles européennes, et qui conduira à une sortie définitive de la crise.

Durant les négociations, il nous a été demandé de manière répétitive de mettre en œuvre les politiques du mémorandum que les précédents gouvernements avaient accepté, en dépit du fait que ce mémorandum avait été condamné sans équivoque par le peuple grec lors des récentes élections.

Nous n’avons jamais envisagé d’abandonner – pas même pendant un instant. Ni de trahir votre confiance.

Après cinq mois d’âpres négociations, nos partenaires ont soumis une proposition-ultimatum à la rencontre de l’Eurogroupe, menaçant la démocratie et le peuple grec.

Un ultimatum qui contrevient aux principes et aux valeurs qui ont fondé l’Europe. Les valeurs de notre projet européen commun.

Il a été demandé au gouvernement grec d’accepter une proposition qui ajoutera un poids insupportable sur les épaules du peuple grec, et qui minera le rétablissement de l’économie et la société grecques – pas seulement en alimentant l’incertitude, mais aussi en aggravant les inégalités sociales.

La proposition des institutions inclut des mesures qui vont augmenter la dérégulation du marché du travail, les coupes dans les pensions de retraite, et inclut de nouvelles réductions de salaires le secteur public – mais aussi une augmentation de la TVA sur la nourriture, les restaurants et le tourisme, tout en éliminant les exonérations d’impôts sur les îles grecques.

Ces propositions – qui violent directement les acquis sociaux européens et les droits fondamentaux à travailler, à l’égalité et à la dignité – prouvent que certains partenaires et membres des institutions ne veulent pas trouver un accord viable qui bénéficierait à toutes les parties, mais cherchent plutôt l’humiliation du peuple grec.

Ces propositions illustrent principalement l’insistance du FMI pour des mesures d’austérité sévères et punitives. Il est maintenant temps pour les pouvoirs dirigeants européens de se montrer à la hauteur de l’occasion et de prendre l’initiative pour mettre un terme définitif à la crise grecque, une crise qui affecte également d’autres pays européens, en menaçant le future proche de l’intégration européenne.

Citoyens grecs,

Nous faisons face à la responsabilité historique de ne pas laisser les luttes et les sacrifices du peuple grec rester vains, et de renforcer la démocratie et notre souveraineté nationale – cette responsabilité pèse sur nous.

Notre responsabilité pour le futur de notre pays.

Cette responsabilité nous oblige à répondre à l’ultimatum sur la base de la volonté souveraine du peuple grec.

Plus tôt ce soir, le Conseil des ministres était convoqué et j’ai proposé d’organiser un référendum afin que le peuple grec puisse décider.

Ma proposition a été unanimement acceptée.

Demain, le Parlement tiendra une session extraordinaire pour ratifier la proposition du Conseil des ministres pour qu’un référendum soit mis en place dimanche prochain, le 5 juillet. La question posée sera de savoir si la proposition des institutions doit être acceptée ou rejetée.

J’ai déjà informé le président français, la chancelière allemande et le président de la BCE de ma décision ; demain, je demanderai aux leaders de l’UE et des institutions une courte extension du programme – en cours d’écriture – pour que le peuple grec puisse décider sans pression et sans chantage, comme il l’est disposé dans la Constitution de notre pays et dans la tradition démocratique européenne.

Citoyens grecs,

Je vous appelle à choisir – avec la souveraineté et la dignité que l’Histoire grecque exige – si nous devons accepter l’exorbitant ultimatum qui appelle à une stricte et humiliante austérité sans fin, et qui ne donne aucune perspective de pouvoir un jour nous tenir debout sur nos deux pieds, socialement et financièrement.

Nous devrions répondre à l’autoritarisme et l’austérité sévère par la démocratie – dans le calme et la fermeté.

La Grèce, lieu de naissance de la démocratie, devrait envoyer un retentissant message démocratique aux Européens et à la communauté mondiale.

Et je m’engage personnellement à respecter la conséquence de votre choix démocratique, quel qu’il puisse être.

Je suis absolument certain que votre choix fera honneur à l’Histoire de notre pays et enverra un message de dignité à travers le monde.

Dans ces temps critiques, nous allons devoir rappeler que l’Europe est la maison commune de tous ses peuples.

Qu’en Europe, il n’y a ni propriétaires, ni invités.

La Grèce est et restera une partie intégrante de l’Europe, et l’Europe une partie intégrante de la Grèce.

Mais une Europe sans démocratie sera une Europe sans identité et sans boussole.

Je vous appelle tous à agir avec sang-froid dans l’unité nationale et à prendre une décision digne.

Pour nous, pour les générations futures, pour l’Histoire grecque.

Pour la souveraineté et la dignité de notre pays.

Alexis Tsipras, le 26 juin 2015

Source : PCF

Juil 022015
 

Sosmanif.info vous informe d’une manifestation ce jeudi juillet 2015 : Manifestation de soutien au peuple grec

Semaine d’action : NON à l’ultimatum des créanciers, oui à la démocratie !

Dans la soirée du 26 juin, Alexis Tsipras a annoncé son intention d’organiser un référendum sur le plan d’austérité proposé par les créanciers de la Grèce. Depuis, les pressions politiques et médiatiques se multiplient contre ce recours démocratique.

Face à ces intimidations inacceptables, nous disons « NON à l’ultimatum des créanciers, oui à la démocratie ! »

Dans la continuité de la semaine d’action européenne en soutien avec la Grèce, nous appelons, d’ici au 5 juillet, à « voter » symboliquement contre l’ultimatum des créanciers, en signant et en faisant signer l’appel (cliquer ici), et en organisant partout en France des votations citoyennes symboliques et rassemblements ou manifestations.

Faire une bureau de vote est facile : une table, une urne et des tracts en guise de bulletins de vote. C’est l’occasion de discuter et d’inviter la population à voter, de manière symbolique, contre l’austérité et pour la démocratie en Europe !

A Paris, une grande manifestation est prévue jeudi 2 juillet 18h30 au départ de la place de la Bastille. Soyons nombreux !

Le lien Facebook : https://www.facebook.com/events/1610505302567742/

Non à l’austérité ! Oui à la démocratie !

L’Europe est à la croisée des chemins. La Troïka ne cherche pas seulement à détruire la Grèce, elle s’en prend à nous tou.te.s. Il est grand temps de nous dresser contre le chantage des élites européennes.

Dimanche prochain, le peuple grec a la possibilité de refuser l’austérité, et de choisir la voie de la dignité, dans l’espoir d’une autre Europe. En ce moment historique, chacun de nous doit prendre position.

Pour nous : C’est NON à l’austérité, à la réduction des pensions de retraites et à l’augmentation de la TVA, C’est NON à la pauvreté et aux privilèges C’est NON au chantage et au démantèlement des droits sociaux

C’est NON à la peur et à la destruction de la démocratie.

Pour nous, c’est OUI à la dignité, à la souveraineté, à la démocratie, et à la solidarité avec les citoyen.ne.s grecs.

Il ne s’agit pas d’une histoire entre la Grèce et l’Europe, mais de deux visions de l’Europe : la nôtre, celle de la démocratie et de la solidarité, une Europe des peuples , sans frontières. Et la leur : celle du refus de la justice sociale et climatique, qui piétine la démocratie, qui s’attaque à la protection des plus vulnérables, et s’oppose à la taxation des riches.

Basta, Y’en a marre ! Une autre Europe est possible !

 

 

 

Source : SolidairesSosmanif.info

Juil 022015
 

Sosmanif.info vous informe d’une manifestation ce vendredi 3 juillet 2015 : Manifestation de soutien au peuple grec

Appel commun des Unions Départementales des Bouches-du-Rhône

CGT, FSU, Solidaires

Manifestation de soutien au peuple grec

  Vendredi 3 juillet 2015, 18h au Vieux-Port (Marseille)

Manifestation de soutien au peuple grec
Vendredi 3 juillet, 18 heures, Vieux-Port Marseille

Les Unions Départementales des Bouches du Rhône CGT – FSU et Solidaires appellent à participer à la manifestation de soutien au peuple grec et au respect de sa souveraineté le vendredi 3 juillet à 18h.

La Grèce est aujourd’hui dans une situation catastrophique, parce qu’elle a été un des laboratoires de l’application des politiques d’austérité imposées par le FMI, la Commission Européenne et la Banque centrale.

Vendredi dernier, ces mêmes institutions sont restées intransigeantes dans les négociations :

application des politiques néolibérales ou rien. Le gouvernement grec ayant décidé de soumettre le projet d’accord au vote, l’Eurogroupe a réagi immédiatement en coupant les vivres le 30 juin, qualifiant le référendum grec de  » coup de force  » et en excluant le ministre grec des finances de laréunion !

Les masques sont tombés. Les dirigeants européens sont prêts à tout, y compris au mépris de l’expression populaire, pour empêcher la mise en place d’autres politiques que celle de l’austérité.

Les forces syndicales qui mènent la lutte contre l’instauration de politiques libérales qui remettent en cause les droits sociaux, détricotent les droits du travail et privilégient la finance au détriment des salarié-es et des privé-es d’emploi, ne peuvent rester passives.
Manifester notre soutien au peuple grec qui s’est clairement prononcé le 25 janvier dernier pour refuser l’étranglement des politiques d’austérité, c’est refuser un nouveau déni de démocratie en Europe après ceux rejetant le vote contre le projet de traité constitutionnel européen en France en Irlande et aux Pays Bas.

Mais c’est aussi vital pour le mouvement syndical qui se bat pour couper le cou aux matraquages idéologiques, sans fondements, laissant entendre qu’il n’y a pas d’autres choix possibles, en France comme partout en Europe.

Respect des choix démocratiques des peuples et refus des politiques d’austérité sont deux mots d’ordre que portent les unions départementales des Bouches du Rhône, CGT – FSU- Solidaires.

Elles appellent à participer massivement à cette manifestation.

 

 

 

Source : SolidairesSosmanif.info

Juil 012015
 

Sosmanif.info vous informe d’une manifestation ce jeudi 2 juillet 2015 : Manifestation de soutien au peuple grec

Appel commun des Unions Régionales

CGT, FO, FSU, Solidaires

Manifestation de soutien au peuple grec

jeudi 2 juillet 18h30, Place de la Bastille (Paris)

Les Unions régionales CGT – FO – FSU et Solidaires appellent à participer à la manifestation de soutien au peuple grec et au respect de sa souveraineté le jeudi 2 juillet à 18h30.

La Grèce est aujourd’hui dans une situation catastrophique, parce qu’elle a été un des laboratoires de l’application des politiques d’austérité imposées par le FMI, la Commission Européenne et la Banque centrale.

Vendredi dernier, ces mêmes institutions sont restées intransigeantes dans les négociations : application des politiques néolibérales ou rien. Le gouvernement grec ayant décidé de soumettre le projet d’accord au vote, l’Eurogroupe a réagi immédiatement en coupant les vivres le 30 juin, qualifiant le référendum grec de  » coup de force  » et en excluant le ministre grec des finances de la réunion !

Les masques sont tombés. Les dirigeants européens sont prêts à tout, y compris au mépris de l’expression populaire, pour empêcher la mise en place d’autres politiques que celle de l’austérité.

Les forces syndicales qui mènent la lutte contre l’instauration de politiques libérales qui remettent en cause les droits sociaux, détricotent les droits du travail et privilégient la finance au détriment des salariées et des privées d’emploi, ne peuvent rester passives.

Déjà le 9 avril, lors de la manifestation unitaire CGT- FO-FSU-Solidaires, nous avions installé un calicot géant  » d’Athènes à Paris, dans toute l’Europe, non aux politiques d’austérité  »

Manifester notre soutien au peuple grec qui s’est clairement prononcé le 25 janvier dernier pour refuser l’étranglement des politiques d’austérité, c’est refuser un nouveau déni de démocratie en Europe après ceux rejetant le vote contre le projet de traité constitutionnel européen en France en Irlande et aux Pays Bas.

Mais c’est aussi vital pour le mouvement syndical qui se bat pour couper le cou aux matraquages idéologiques, sans fondements, laissant entendre qu’il n’y a pas d’autres choix possibles, en France comme partout en Europe.

Respect des choix démocratiques des peuples et refus des politiques d’austérité sont deux mots d’ordre que portent les unions régionales d’Ile de-France, CGT -FO – FSU- Solidaires.

 

 

Source : SolidairesSosmanif.info

Juin 022015
 

Programme TV – Infrarouge : Liberté, égalité, fiscalité

Mardi 2 juin 2015 – France 2 – 23h

Documentaire. Ecrit et réalisé par Frédéric Brunnquell. Produit pat Kuiv Productions. Avec la participation de France Télévisions. Avec le soutien du Centre National du Cinéma et de l’Image Animée, de la PROCIREP – Société des producteurs et de l’ANGOA.

Aucun d’entre nous n’échappe à sa déclaration de revenus. Au moment de ce face à face avec l’Etat, comment ne pas penser à tous ceux qui ont refusé l’impôt comme Gérard Depardieu, Arthur et tant d’autres.
Le film met en scène un contribuable pris dans l’angoisse de la déclaration annuelle de ses revenus. Pris dans le compte à rebours des dernières heures, il interroge François Dubet, Thomas Piketty et d’autres brillants économistes et politiques sur les véritables raisons de son ras-le-bol fiscal.
Il découvre que nos prélèvements, parmi les plus lourds au monde, sont aussi les plus complexes et les plus illisibles.
Que le manque de transparence de notre système de taxes empêche le contrôle démocratique de l’impôt par les parlementaires.
Comment accepter un système qui ne s’est jamais réformé et qui est pourtant essentiel à notre démocratie ?
Avec les interventions de :
Nicolas Delalande
Agrégé et docteur en histoire, diplômé de Sciences Po, Nicolas Delalande est professeur associé au Centre d’histoire de Sciences Po depuis mai 2010.
A Sciences Po, il coordonne un séminaire de recherche sur « L’histoire de l’Etat », et enseigne sur l’histoire de l’Europe au XIXe siècle, l’histoire de l’économie politique et l’historiographie contemporaine.
Agnès Verdier Molinié
Directrice de la fondation IFRAP, Fondation pour la Recherche sur les Administrations et les Politiques publiques, think tank libéral.
Camille Landais
Normalien, économiste, spécialiste de l’analyse de la fiscalité et des inégalités économiques, enseignant à l’université de Stanford à Londres.
Marie Noëlle Lienemann Sénatrice PS.
Alexis Spire
Directeur de recherche au CNRS, affecté à l’Institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux au sein de l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales.
Alexis Spire mène des recherches sur les transformations de l’Etat et sur la sociologie des inégalités.
Karine Berger
Polytechnicienne, diplômée de l’ENSAE (École Nationale de la Statistique et de l’Administration Economique), de Sciences Po et d’un DESS de droit public en économie, elle est députée PS des Hautes Alpes et membre de la commission des finances à l’Assemblée nationale.
Gilles Carrez
Diplômé de HEC et énarque, il est député UMP du Val-de-Marne et président de la commission des finances à l’Assemblée nationale.
Antoine Bozio
Docteur en sciences économiques et normalien, il est directeur de l’Institut des Politiques publiques, chercheur associé à l’Ecole d’Economie de Paris ainsi que chercheur à l’institut des études fiscales à Londres.
Thomas Piketty
Economiste, normalien, directeur d’études à l’EHESS, docteur en économie, meilleur économiste de France en 2002. Il est spécialiste de l’étude des inégalités économiques, et auteur notamment en 2013 de l’ouvrage Le Capital au XXIe siècle.
François Dubet
Sociologue, directeur d’études à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, auteur notamment en 2014 de l’essai « La Préférence pour l’inégalité ».
La case Infrarouge invite les téléspectateurs à réagir et commenter les documentaires en direct sur twitter via le hashtag #infrarouge
Communiqué de presse France 2 – 11 mai 2015
Mai 072015
 

Programme TV – Envoyé spécial : Aéroports : le grand gaspillage

Jeudi 7 mai 2015 – France 2 – 20h55

Magazine de la rédaction. Dirigé et préparé par Guilaine Chenu et Françoise Joly. Coordonné par Annie Dyja. Réalisé par Fabrice Mercier.

Aéroports : le grand gaspillage

La France compte aujourd’hui 160 aéroports. C’est dix fois plus que son voisin l’Allemagne. Mais 17 seulement sont rentables. En les installant, beaucoup de villes et de départements espéraient attirer chez eux des touristes et des emplois. Mais la réalité est tout autre. Trop nombreux, trop proches ces équipements construits à grands frais, ne survivent que grâce aux subventions publiques : plus de 100 millions d’euros par an.

Pourquoi la France maintient-elle sous perfusion autant d’aéroports ? Et à qui profite vraiment cet argent public ? Les équipes de Envoyé Spécial ont enquêté sur le grand gaspillage des aéroports français.

Communiqué de presse France 2 – 14 avril 2015

Avr 102015
 

Programme TV – Sept à Huit : Vies endettées

Dimanche 12 avril 2015 – TF1 – 18h

tf1

Un magazine proposé par la Direction de l’Information
Présenté par : Harry Roselmack
Rédaction en chef : Philippe Pécoul et Harry Roselmack
Réalisation : Bruno Piney et Rémi Fournis
Production : Eléphant et Cie

 ***

VIES ENDETTÉES

Reportage de Julie DULAC, Karine GUILLAUMIN, Jérôme ALEXANDRE et David PERESSETCHENSKY. 

Crédits, loyers, factures… François Jeanblanc a dû tout arrêter de payer. Ce chef d’entreprise en faillite qui s’était porté caution, est aujourd’hui criblé de dettes : il doit plus de 50.000 €. Comme lui, aujourd’hui 2,6 millions de Français auraient des difficultés à rembourser leurs crédits… Une vie quotidienne rythmée par le passage des huissiers, les courriers de relance des sociétés de recouvrement et les menaces d’expulsion.

***

SOUPÇONS

Reportage d’Aurélien CHAPALAIN et Jean-Pierre GUILLEREZ.

Cela fait presque deux ans que leur fille Anaïs, 22 ans, a disparu.  Depuis, Fabrice et Valérie Guillaume soupçonnent l’ancien amant de leur fille, un agriculteur quadragénaire de la région qui est le dernier à l’avoir vue. Après des mois d’enquête, les gendarmes ont fini par placer cet homme en garde à vue il y a 10 jours… Mais au-delà des soupçons, quels éléments pèsent contre lui ? Y a-t-il des preuves d’une éventuelle implication ?

RECETTES SUÉDOISES

Reportage de Jérémie DRIEU, Tony CASABIANCA et Vincent FERREIRA.

Les allées des magasins sont fréquentées chaque année par 700 millions de clients dans 47 pays. Des studios de design basés dans le sud de la Suède où sont conçues les nouveautés, en passant par l’élaboration du catalogue annuel distribué à 220 millions d’exemplaires… plongez dans les coulisses du numéro 1 mondial du meuble.

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LES DAUPHINS ROSES

Reportage de Nicolas MONDOLY et Mathieu HUOU.

Il est le roi des eaux sombres du fleuve Amazone.  Un géant  de près de trois mètres. Derrière son long museau, malgré ses airs de mammifère primitif, c’est un formidable compagnon de jeu pour les pêcheurs. A force de les côtoyer, Davy en a fait ses amis. A quelques heures de pirogue de Manaus, dans le Nord du Brésil, Igor le kiné fait même appel à ces dauphins roses pour soigner des enfants handicapés. Pourtant l’animal sacré des Amérindiens est menacé depuis que des trafiquants ont compris que sa chair était un excellent appât pour une pêche très lucrative.

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UNE MÈRE FACE AU DJIHAD

C’est une séparation qui aurait dû se terminer par un accord sur la garde de leur fille d’un an : Assia. Sauf que l’ex-compagnon de Meriam a décidé d’emmener sa fille avec lui en Syrie, préférant qu’elle meurt en martyre plutôt qu’elle ne grandisse en France. Contre l’avis du quai d’Orsay, Meriam part alors à la recherche de son enfant.

Dans le portrait de la semaine de Thierry DEMAIZIERE et Léo MONNET, cette mère raconte comment elle est parvenue à rencontrer son ex-mari en Turquie, près de la frontière syrienne et à gagner le combat pour ramener sa fille en France. 

Retrouvez « SEPT A HUIT » en replay sur MYTF1NEWS 

 Communiqué de presse TF1 – 10 avril 2015

Mar 192015
 

Complément d’Enquête : Vivre à crédit : et pourquoi pas ?

Jeudi 19 mars 2015 – France 2 – 22h20

Magazine de la rédaction. Conçu par Benoît Duquesne. Préparé par François Ducroux, Joel Bruandet et Thomas Horeau. Réalisé par Philippe Lallemant. Coordonné par Caroline Bélicard et Céline Cardi. Présenté par Nicolas Poincaré.

Tous les jeudis, en deuxième partie de soirée, un magazine d’enquêtes autour d’un thème d’actualité alternant reportages, plateaux et invités.

Vive la dette ?  En plein bras de fer entre Bruxelles et une Grèce surendettée, la question se pose : et si la solution pour retrouver la croissance n’était plus dans l’austérité mais dans le recours à l’emprunt ?
Sur le papier, notre dette publique a de quoi effrayer : 2 000 milliards d’euros, soit 30 000 euros par Français. Pourtant Bercy continue à emprunter des milliards sans aucune difficulté : la France inspire confiance et les investisseurs se bousculent même pour nous prêter de l’argent.

Alors la dette, est-ce si grave ? Qui la détient ? Devrons-nous un jour tout rembourser ? Complément d’enquête a pu suivre les « traders de la République » qui empruntent chaque semaine des milliards d’euros, et rencontrer nos créanciers.  

Vivre à découvert, pas un problème ?  En France, de plus en plus de particuliers font appel aux crédits, jusqu’à devoir rendre des comptes à la justice. Immersion dans un tribunal de Tours où défilent des familles aux abois qui tentent de faire annuler leurs dettes.

Enquête enfin aux États-Unis où vivre à crédit est un sport national : les étudiants, qui empruntent massivement pour financer leurs très chères études, pourraient provoquer la prochaine crise financière.
Les Traders de la République
Un reportage de Julien Duperray et Olivier Gardette
A Bercy, au 9e étage du ministère des Finances, vous trouvez l’agence France Trésor. C’est le coffre-fort du pays. Ils sont une trentaine de traders de la République, qui ont la lourde responsabilité d’emprunter pour la France, au meilleur taux, partout dans le monde.
Ce jour-là, ils lèvent 7 milliards d’euros en à peine 20 minutes, à un taux excellent. Même le ministre des Finances, Michel Sapin, se fait « VRP » de la dette, quand il rencontre des investisseurs à l’étranger. Nous l’avons suivi à l’occasion d’un voyage en Autriche. Enquête sur les coulisses de la dette française.
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Surendettés, levez-vous !
Un reportage de Irène Bénéfice et Alexis Jacquet
A Tours, immersion au Tribunal d’instance, qui gère les litiges du quotidien.  Ici, deux fois par semaine, défilent des Français surrendettés qui viennent voir le juge pour tenter de faire effacer leurs crédits. Portraits de familles brisées par les dettes, et d’une justice qui doit aussi tenir compte de leurs créanciers.
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États-Unis, le krach des campus
Un reportage de Zoé De Bussierre et Raphaelle Duroselle

Aux États-Unis, une année à l’université peut coûter jusque 50 000 euros par an. Pour financer leurs études, les jeunes Américains s’endettent, puis remboursent dès qu’ils commencent à travailler. Rien de neuf, sauf que depuis la crise, le chômage frappe les jeunes diplomés et le système se grippe. Incapables de rembourser ces prêts aux taux élevés, beaucoup d’étudiants commencent leur vie déjà ruinés. Une crise qui ressemble furieusement à celle des subprimes et qui fait trembler l’Amérique.
Communiqué de presse France 2 – 24 février 2015
Mar 172015
 

Charlie Hebdo – Pauvres : travaillez, on vous aide !…. A ne pas se révolter

Charlie Hebdo N°1181 - 11 mars 2015

Charlie Hebdo N°1181 – 11 mars 2015

Charlie Hebdo dans son N° 1187 du 11 mars 2015 propose un historique des mesures prises depuis la création du RMI (1988). C’est l’économiste maison du journal satirique Jacques Littauer qui s’y colle sous le titre : Pauvres : travaillez, on vous aide !

Dès les premières lignes de l’article, il y a une erreur monumentale qui a eu un impact important sur toute une génération Mitterrand sacrifiée ! Après le 10 mai 1981, un grand espoir naissait notamment pour les travailleurs pauvres et les chômeurs. À l’époque le taux de chômage frôlait 10%. 1983, un grand virage nous annonçait l’austérité. Michel Rocard en 1988 mettait en place le R.M.I (Revenu minimum d’insertion). Ce dispositif permettait aux personnes âgées de 25 à 60 ans ne percevant aucun revenu d’obtenir une allocation pour survivre !

Est-ce que pour autant l’insertion était prise en compte ? Oui, mais sous la forme du volontariat du demandeur. L’aide à l’insertion n’était pas vraiment réelle et ne demandait pas d’obligation à l’allocataire. Pour preuve je suis passé par là en 1988, puis 1991 à 2001. Ma seconde période d’érémiste a consisté d’informer la caisse d’allocation familiale tous les trimestres en cochant la case des trois derniers mois : aucun revenu. C’est ainsi pendant 10 ans (1991-2001), je percevais une somme mensuelle qui m’a permis de survivre.

Je tiens à préciser qu’en octobre 1987, je lance la sarl de presse Megacom-ik au capital de 2000 francs (305 €) sans la moindre aide financière d’une banque ou d’un organisme d’État. Mon entourage m’a soutenu dans ce projet. Pendant un an et demi (1989/1990) j’ai pu me dégager un salaire à mi-temps au Smig et sortir du RMI. La guerre du golfe début 1991 a fait chuter les budgets « pub » en presse écrite. Me revoilà au juin 1991 dans le dispositif RMI pendant une dizaine d’années, tout en étant gérant d’une sarl de presse mais non salarié. Mon chiffre d’affaires n’était pas assez conséquent pour me dégager un salaire.

J’avais réussi à être inséré dans la société de tous les jours tout en restant au RMI. Un économiste libéral dirait que chaque mois, l’état subventionnait ma survie. Ce qui m’a le plus manqué durant ces dix ans c’est surtout un coup de pouce financier d’une banque pour développer Megacom-ik. Bien entendu dans le milieu professionnel que je fréquentais, ma situation sociale était passée sous silence. Toucher le RMI était synonyme déjà de bon à rien, d’assister etc.

Il se fait qu’en 1997, j’ai eu l’occasion d’interviewer Michel Rocard. La question du RMI a bien entendu été évoqué. Sortant de ma réserve, je lui ai expliqué que le RMI était une bonne idée de départ, mais que l’insertion n’existait pas.

Le RMI a été une voie de garage en mode de survie pour nombreuses personnes.

En 2001, je fus convoqué par une commission pour connaître ma situation et mon parcours de 1991 à 2001. Ce rendez-vous s’est transformé en tribunal avec un verdict décidé en 10 minutes.

 Revenons à l’article de Jacques Littauer qui sort un chiffre de nulle part : 514 € pour une personne seule touchant le RSA. En réalité, il faut plus avancer le chiffre de 420 € en 2009. Aujourd’hui, c’est environ 452 €.

Le RMI cela concernait uniquement des personnes sans revenu. Il y avait plus d’aide ponctuelle (Paiement assurance, d’une quittance EDF en retard etc).

Le RSA a ajouté des travailleurs supplémentaires avec très peu de ressources. La part du gâteau « budget » a diminué, laissant les organismes référant avec très peu de marge de manœuvre. Pour preuve, lors d’une demande d’aide à la formation d’un montant de 100 €, mon référant de l’époque à dû bricoler une demande à l’aide sociale de la mairie, puisque impossible de dégager 100 € dans le dispositif RSA.

On parle d’une prime pour l’activité en 2016, qu’en sera-t-il vraiment ? Jacques Littauer conclut qu’avec ce nouveau dispositif qui va permettre aux travailleurs pauvres de glaner quelques euros ne résoudront ni la pauvreté ni le chômage au point de soupçonner l’allocataire à rester dans l’inactivité.

RMI, RSA et que sais-je en 2016 sont surtout un bon moyen aux personnes pauvres de ne pas se révolter ! Le vrai scandale du RMI, RSA c’est d’avoir permis à faire vivre de nombreuses personnes sous le dos de la pauvreté. Je pense à ces associations mandatées par l’État qui doivent s’occuper des allocataires du RSA soit en simple suivi « référant, soit en « formation ». Il faudrait faire un audit de tous ces organismes souvent inefficaces et faire un grand nettoyage de printemps !

Phil Marso – 17 mars 2015

Mar 122015
 

Sosmanif.info vous informe d’une manifestation ce samedi 14 mars 2015 :

Samedi 14 mars de 10h30 à 13h métro Alésia

(rendez-vous devant HSBC)

Assez du pouvoir des banques !

Soutenons le peuple Grec !

Les banques au service des profiteurs et des fraudeurs

Aujourd’hui, les banques continuent de faire des profits mirobolants en exigeant le remboursement de prêts à taux usuraires.et provoquent une énorme évasion fiscale pour leurs clients riches et les entreprises. La liste des fraudeurs fiscaux HSBC comporte 2000 Grecs.

L’étranglement de la Grèce :

Contrairement au discours officiel qui présente le peuple grec comme des fainéants assistés, la dette de l’état grec était déjà passée de 20 % du PIB en 1980 à 100 % en 2000, principalement à cause des taux d’intérêt imposés par les banques. La politique d’austérité extrême imposée par la le FMI, La BCE et la Commission Européenne a fait le reste : en faisant chuter le PIB de 25 %, et en faisant exploser le chômage (d’où une forte baisse des rentrées fiscales), ils ont fait passer la dette à 180 % du PIB !

Soutenir le peuple et le gouvernement grec c’est soutenir l’espoir d’une alternative à l’austérité en Europe

Aujourd’hui le gouvernement Grec, seul contre tous, a du passer un accord provisoire avec les ministres Européens, mais la Grèce commence à recouvrer sa souveraineté. Chaque degrés de liberté sera utilisé, l’audit de la dette est lancé, la télé publique va rouvrir, la crise humanitaire et l’inégalité devant les soins sont combattus. Les gouvernements conservateurs et sociaux-libéraux Européens craignent maintenant la contagion : et s’il était possible de faire une politique pour les populations et non pour les banques, fonds de pensions et multinationales ?

Assemblée citoyenne du 14e, Attac 14 , EELV 14, Ensemble!, Nouvelle Donne, PCF 14, PG14

Source : Sosmanif.info

Mar 032015
 

Programme TV – Infrarouge : Du fer à la finance, l’empire Wendel

Mardi 3 mars 2015 – France 2 – 22h55

Documentaire. Réalisé par Patrick Benquet. Scénario de Patrick Benquet et Marlène Benquet. Produit par Compagnie Phares et balises. Avec la participation de France Télévisions, Centre National du Cinéma et de l’image animée, Procirep et Angoa.

La dynastie Wendel, fleuron de la sidérurgie française au XIXe siècle, a survécu à tous les bouleversements économiques depuis la première révolution industrielle et a toujours su conserver un pied dans les affaires et un autre dans la politique. Avec la crise de la sidérurgie dans les années 70, l’empire lorrain des Wendel est nationalisé, ses dettes rachetées. L’État français, bon prince, lui laisse ses participations financières dans quelques entreprises rentables. La dynastie confie alors son destin à un de ses membres les plus influents, le baron Ernest-Antoine Seillière. Il transforme radicalement la stratégie familiale et modifiele groupe industriel en un empire financier. Dans le même temps, il prend la tête du Medef et participe ainsi à tous les niveaux au mouvement de financiarisation de l’économie française.

Le groupe Wendel devient alors un fond d’investissement, qui va pratiquer ce qu’on appelle « l’achat avec effet de levier ». Il s’agit d’acheter une entreprise avec de l’argent prêté par les banques, de la restructurer en réduisant ses coûts de personnel et d’investissement, de vendre certaines de ses activités, d’utiliser les bénéfices pour rembourser les banques et finalement de la revendre en réalisant le maximum de profits. Wendel investit ainsi dans des entreprises telles que Cap Gemini, Valeo, Biomerieux, Editis, Bureau Veritas, Legrand. Les profits explosent, mais les entreprises revendues sont fragilisées par les plans de restructuration qui leur ont été imposés. Les montages financiers et fiscaux se complexifient à l’extrême. Le rachat catastrophique de l’entreprise Saint-Gobain, qui a nécessité un endettement colossal, sonne l’alarme au sein de la famille. Ernest-Antoine Sellière, poursuivi par le fisc, démissionne en 2009 et cède la place à François de Wendel, 3e François du nom.

C’est de l’intérieur, avec les principaux acteurs de cette tragédie économique, que Patrick Benquet et Marlène Benquet ont choisi de raconter cette histoire.

Au sein de la famille : François de Wendel, Ernest-Antoine Seillière, Sophie Boegner, Edouard de Bastard.

En Lorraine, les anciens ouvriers, Jeanne Schmitt et Antoine Bruzzese, bénéficiaires et victimes du paternalisme patronal et l’historien local Michel Printz.

Au sein d’une entreprise rachetée puis revendue, les syndicalistes, Lydie Delias et Philippe Massacret des établissements Legrand à Limoges.

Mais aussi, Denis Kessler, vice-président du Medef de 1998 à 2002. Jean-Louis Beffa, PDG de Saint-Gobain jusqu’en 2007.

Le documentaire a reçu le prix du Public (festival de Pessac 2014), le prix des jeunes journalistes (festival de Pessac 2014) et a été sélectionné au FIPA 2015.

Mar 032015
 

Cash Investigation : C’est aussi un problème pour l’emploi

Mardi 3 mars 2015 – France 2 – 20h50

La crise s’enlise, la déflation guette, le chômage continue de progresser et pourtant les entreprises rémunèrent toujours plus leurs actionnaires (1). Quel est le poids des dividendes sur l’économie ? C’est le sujet de l’enquête menée par Edouard Perrin, journaliste pour Cash Investigation. Entretien. Quel est le point de départ de l’enquête ?

Nous nous sommes attachés à examiner ce qui se passait lorsque les actionnaires devenaient trop gourmands, quand les priorités dans les entreprises privilégiaient le versement aux actionnaires plutôt que l’investissement ou l’emploi. Il ne s’agit pas de dire que verser des dividendes, c’est mal. Il faut des actionnaires, c’est évident, car une énorme partie de notre économie repose sur ce système.

C’est donc la question de la « financiarisation » de l’économie ?

Un constat : nous vivons dans une économie financiarisée depuis plusieurs années. On peut noter comme conséquences le changement des priorités au sein des entreprises. Des entreprises rémunèrent davantage leurs actionnaires qu’auparavant. Il y a une dizaine d’années, les entreprises versaient autour de 30 % de leurs bénéfices en dividendes, aujourd’hui, il n’est pas rare que cette part grimpe jusqu’à la moitié, voire plus de la moitié. Si des sociétés ne reversent pas d’argent à leurs actionnaires, leurs cours de bourse risquent alors de plonger puisque d’autres entreprises le feront de toute façon. Elles sont donc obligées de suivre la tendance – c’est du moins ce que répondent les entreprises. C’est autant d’argent qui n’est pas réinvesti. C’est aussi un problème pour l’emploi, parce que l’investissement de demain, c’est l’emploi d’après-demain (2).

Parmi les actionnaires qui reçoivent des dividendes, il en est un d’un genre particulier, l’État…

L’État fait strictement la même chose que d’autres entreprises. Un des exemples les plus célèbres concerne GDF-Suez. Cette entreprise a versé beaucoup d’argent à ses actionnaires, notamment une année au cours de laquelle elle a versé plus d’argent qu’elle n’a fait de bénéfices. L’entreprise a donc perdu de l’argent pour rémunérer ses actionnaires. L’État, en tant que principal actionnaire, n’a rien trouvé à y redire. (3)

Justement, peut-on dire que ces fonds ont un pouvoir politique ?

Les choix sont faits par les entreprises, à certains moments, ils se trouvent questionnés par la puissance publique, qu’elle puisse y changer quelque chose ou non, et dans quelle mesure, c’est ce qu’on découvre dans le film. Mais l’entreprise décide seule de sa stratégie.

L’une des techniques de rachat d’entreprises par les fonds est le Leverage Buy-Out (LBO). L’abordez-vous dans votre enquête ?

Le LBO est un des outils qui a été très largement privilégié jusqu’à la crise financière. Les conditions sont devenues plus difficiles après, même si on constate récemment un regain d’intérêt pour ce type d’opérations (4). L’une des entreprises que nous suivons a été victime de ce type d’opération. À partir du moment où une entreprise a été rachetée via un LBO, les priorités changent (du fait du niveau d’endettement, NDLR). En particulier, quand les personnes ayant décidé de faire un LBO veulent récupérer leur mise et que cela se passe mal. Il s’agit pour eux de siphonner la trésorerie de l’entreprise pour se rembourser. En conséquence, l’entreprise est privée des moyens d’investir, avec un risque de faillite important.

Les enquêtes de Cash Investigation ont donné lieu à un certain nombre de révélations. Qu’en est-il de celle-ci ? (5)

Je ne peux pas tout vous dire (rires). Simplement, on parle souvent, en économie d’acteurs qu’on désigne par des noms qu’on ne comprend pas très bien et qui en font des choses très abstraites, je veux parler des fonds d’investissements. Au cours de cette enquête, nous avons essayé de découvrir qui étaient ces acteurs. Il y un fonds certes, mais il y a des personnes derrière. Qui sont les investisseurs ? Notre enquête révèle que ce sont bien souvent des gens comme vous et moi.

Lieux visités : France et étranger Durée de l’enquête : 1 an (depuis janvier 2014) Nombre de journalistes ayant travaillé à l’enquête : 3.

Communiqué de presse France 2 – 10 février 2015

Mar 022015
 

Programme TV – Magazine – Un œil sur la planète : Les idées neuves de l’Amérique latine

Lundi 2 mars 2015 – France 2 – 22h55

Magazine d’information. Proposé et dirigé par Patrick Boitet. Présenté par Etienne Leenhardt. Rélisé par Nicolas Maupied.

On ne parle que très rarement de l’Amérique latine et c’est un tort. Cette partie du monde absolument superbe frappe par son dynamisme. En économie comme pour les questions de société, l’innovation est au rendez-vous. Et qu’importe si l’on ne respecte pas toujours les standards communément admis, le pragmatisme prime. Nécessité fait loi. Dans sa chanson LatinoAmerica, en passe de devenir l’hymne de tout un continent, le groupe Calle 13 parle « d’un peuple sans jambes mais qui avance ». Avec la fierté de prouver qu’un autre modèle de développement est possible.  Sur la place Murillo de La Paz, l’horloge du Congrès fonctionne dans le sens inverse des aiguilles d’une montre pour montrer que dans le Sud, on n’est pas obligé de faire comme tout le monde et certainement pas calé sur l’heure de Washington…

Au travers des quatre reportages de ce 49e numéro d’Un oeil sur la planète, nous allons voir qu’il serait bon que nos politiques aillent, de temps à autre, piocher « des idées nouvelles en Amérique latine ».

Argentine : la révolution des sexes.

Un reportage de Stéphanie Lebrun, Juliette Igier

Depuis quatre ans, l’Argentine autorise le mariage homosexuel, même pour les étrangers non résidents. Résultat, on vient du monde entier célébrer son union à Buenos Aires et le tourisme gay est en plein boom. Mais l’Argentine n’a pas voulu en rester là. Elle permet désormais le libre choix de l’identité sexuelle. Nom et sexe peuvent être modifiés sur simple demande…

Bolivie : quand les enfants font la Loi.

Un reportage de Laurence Chartier, François Cardona

Malgré un décollage économique sans précédent, la Bolivie reste un pays pauvre. Et des centaines de milliers d’enfants sont forcés de travailler. Plutôt que de lutter contre un phénomène impossible à endiguer, le gouvernement bolivien a décidé d’encadrer le travail des enfants en leur donnant des droits.

Colombie : le crime ne paie pas.

Un reportage de Dorothée Ollieric, Alexis Fischer

En Colombie, pour lutter contre la violence endémique, on a choisi la manière forte pour faire de la prévention. Les enfants sont amenés en prison pour rencontrer des prisonniers et même des assassins. Une rencontre impressionnante qui marque pour la vie. Et les homicides sont en recul à Medellin, comme dans le reste du pays…

Pérou : les saveurs de l’avenir…

Un reportage de Samah Soula, Mathieu Dreujou

Au Pérou, la variété des aliments permet une créativité sans limite. Plutôt que de céder à l’américanisation du goût, les Péruviens ont décidé de promouvoir leur patrimoine culinaire. C’est un sujet de fierté nationale, un outil de développement et une réussite à l’exportation. Vous n’avez pas fini de déguster la cuisine péruvienne.

Communiqué de presse France 2 – 10 février 2015

Fév 212015
 

Le Puy du Fou au Salon International de l’Agriculture

Pour la troisième année consécutive, le Puy du Fou, sacré meilleur parc du monde en 2014*, sera présent au Salon International de l’Agriculture qui se déroulera du 21 février au 1er mars 2015. Le Puy du Fou est, cette année encore, le seul parc à thèmes français à participer à ce rendez-vous incontournable.

Composé de bois et de végétaux, l’espace du Puy du Fou a été pensé par les équipes comme une véritable extension du parc pour y accueillir en toute quiétude une vingtaine d’animaux. Les visiteurs pourront ainsi s’imprégner de l’esprit du Puy du Fou dans lequel la nature et les animaux sont omniprésents.

La nature du Puy du Fou à Paris

Les enclos du stand ont été conçus pour que petits et grands puissent approcher, toucher les animaux dans un décor authentique et poser toutes leurs questions aux soigneurs du Puy du Fou. Ils découvriront une variété d’animaux de la ferme allant du cochon de Bayeux aux nombreuses races de chèvres (poitevine, des fossés etc.) et de moutons (des landes, de Belle Ile, etc.), sans oublier les lapins et notamment des espèces rares comme le lapin rex castor. Autre nouvelle qui devrait ravir les plus jeunes : des chevreaux et des agneaux, de quelques jours seulement, monteront à la capitale pour les rencontrer !

Le Puy du Fou présente Juliette au concours du cochon de Bayeux.

Le Puy du Fou présente cette année Juliette, une petite cochette de Bayeux née en mars 2014. Elle participera au concours du cochon de Bayeux du 27 février.

Dans les allées du Salon, les habitués auront également le plaisir de retrouver Ultime, vache maraîchine qui trouve ses racines dans les marais côtiers vendéens et dont le rôle est indispensable à la région, car elle contribue à l’entretien des zones naturelles fragiles.

Le Puy du Fou, un écrin de verdure au coeur de la Vendée

Plus qu’un simple parc à thèmes, le Puy du Fou offre depuis 1978 une destination loisirs unique. Reconnu pour ses impressionnants spectacles, notamment celui de la Cinéscénie, il offre à ses visiteurs venus du monde entier, un extraordinaire voyage dans le temps inoubliable. Situé au coeur de 50 hectares de nature, d’une forêt centenaire et de 25 kms de sentiers, le Puy du Fou compte plus de 1500 animaux, des chevaux aux rapaces, en passant par des animaux plus exotiques comme les dromadaires et les lions, ou encore les animaux de la ferme.

Par ailleurs, le Puy du Fou dispose d’une Académie Equestre, la plus grande écurie de spectacles d’Europe, d’une Académie de Fauconnerie, un des fleurons mondiaux des centres spécialisés en rapaces, et s’implique dans plusieurs programmes de préservation d’espèces menacées et de races anciennes d’animaux.

La présence du Puy du Fou au Salon International de l’Agriculture démontre ainsi sa volonté de s’engager pour l’environnement, en sensibilisant ses visiteurs à la protection de la nature comme le prouve la certification Green Globe qu’elle détient depuis 2012.

* Le Puy du Fou a été récompensé par un Applause Award, distinction remise tous les deux ans par l’International Association of Amusement Parks and Attractions (IAAPA), qui réunit plus de 4500 parcs dans le monde.

Informations pratiques
Salon International de l’Agriculture
Du 21 février au 1 mars 2015
Puy du Fou
Pavillon 4
Stand B7
Paris Porte de Versailles
Horaires : tous les jours de 9 heures à 19 heures
Le mercredi et le jeudi jusqu’à 20 heures

Communiqué de presse Le Puy du Fou – 27 janvier 2015

Fév 212015
 

L’ODEADOM au Salon International de l’Agriculture 2015
Les filières agricoles des départements d’outre-mer
Pavillon 3 – Du 21 février au 1er mars 2015
Conférence de presse le 23 février à 11h

Cette année, le stand de l’ODEADOM au SIA, mettra en avant les filières agricoles des départements d’outre-mer et notamment leur niveau d’organisation, le poids économique qu’elles représentent pour ces territoires, leurs spécificités, les contraintes d’ordre bioclimatique, les handicaps liés à l’insularité et à l’isolement.

L’Office ira à la rencontre du public en proposant aux visiteurs un jeu : « Le quizz de l’ODEADOM » consacré à l’agriculture d’outre-mer et aux produits agricoles ultramarins. Un chef culinaire, spécialiste de l’outre-mer, proposera au public plusieurs fois par jour un atelier original de dégustation des produits agricoles ultramarins, avec des recettes modernes à base d’aliments traditionnels. En outre, le public pourra assister à des présentations de produits agricoles et agroalimentaires ultramarins par des agriculteurs ou des transformateurs.

Le stand de l’ODEADOM qui est aussi celui des professionnels d’outre-mer, mettra à leur disposition un espace privilégié pour rencontrer les décideurs publics et les représentants du ministère l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt et du ministère des Outre-Mer.

Enfin, comme chaque année, le stand de l’ODEADOM, accueillera la remise des médailles d’or du Concours général agricole des produits d’outre-mer. Les ministres en charge de l’agriculture et des outre-mer honorent généralement cet événement de leur présence, reconnaissance du professionnalisme des producteurs et transformateurs ultramarins.

POUR LA 18ÈME ANNÉE CONSÉCUTIVE, L’ODEADOM occupera une place privilégiée au Salon International de l’Agriculture, au coeur de l’espace dédié à l’outre-mer et consacré à la présentation de l’agriculture de ces départements et collectivités, de ses acteurs et de ses perspectives.

RÔLE DE L’ODEADOM

L’ODEADOM est au service du développement des agricultures des territoires d’outre-mer, éloignés géographiquement de la partie continentale de l’Union européenne, et le plus souvent insulaires.

L’Office est chargé d’œuvrer au développement durable de l’économie agricole des cinq départements d’outre-mer et de trois collectivités d’outre-mer (Saint-Barthélemy, la partie française de Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon).

Lieu d’échange et de réflexion sur les filières agricoles et agroalimentaires, l’ODEADOM a pour mission de favoriser la concertation entre les professionnels et l’administration. Il offre un cadre de discussion permettant de confronter les expériences des acteurs du monde agricole d’outre-mer au niveau régional, et d’adapter les soutiens nationaux et communautaires aux contextes technique, commercial et économique auxquels sont confrontés les producteurs locaux.

Communiqué de presse de l’ODEADOM – Samedi 21 février 2015

Fév 212015
 

Salon International de l’Agriculture du 21 février au 1er mars 2015

Salon de l'Agriculture 2015 - Porte de Versailles - Paris - 21 février au 1er mars 2015

Salon de l’Agriculture 2015 – Porte de Versailles – Paris – 21 février au 1er mars 2015

Le Salon International de l’Agriculture pousse les champs de la réflexion et approfondi pour
cette édition 2015 la thématique de « L’Agriculture en mouvement ».

« Une agriculture en mouvement »… pour mieux manger… pour préserver la planète… tout en innovant…

Dans un monde de consommateurs de plus en plus exigeants ou la qualité est plurielle, les agriculteurs avancent pour relever ces défis ! Le Salon International de l’Agriculture propose une nouvelle étape dans la réflexion sur l’univers agricole en abordant les sujets économiques, sociétaux et techniques essentiels du secteur.

Parce qu’à l’horizon 2050 il y aura 9 milliards de bouches à nourrir. Parce que partout, en France et dans le monde, des hommes et des femmes construisent tous les jours notre destin
agroalimentaire pour répondre aux enjeux nationaux et internationaux. Parce que le monde agricole et alimentaire est un espace d’échanges toujours en mouvement qui se retrouve naturellement dans les préoccupations prioritaires du salon.

La plus grande manifestation agricole française évolue encore…

Le Pavillon 1 revient, la nocturne disparaît, le mercredi et jeudi se prolongent (jusqu’à 20.00). Des évolutions qui permettront aux plus de 700 000 visiteurs de profiter pleinement et confortablement du Salon International de l’Agriculture … Mais garde son ambassadrice de charme à laquelle il tarde de faire votre connaissance.

Communiqué de presse Salon Internationale de l’Agriculture – Novembre 2014

Bilan 2014 :

• 9 jours de rencontres et d’expériences grandeur nature du samedi 21 février au dimanche 1er mars 2015, de 9 heures à 19 heures.

• 2 extensions les 25 et 26 février jusqu’à 20 heures

• + de 700 000 visiteurs venus en 2014 soit plus de 1 % de la population nationale

• 1 050 exposants venant de 22 pays pour l’édition 2014

• Près de 4 000 animaux

• 230 tonnes de paille, 1080 tonnes de tourbe, 100 tonnes de foin, 215 bottes de copeaux et 280 tonnes de fumier manipulées pendant la durée du Salon

• 16 400 vins et 4 663 produits d’origine fermière, artisanale ou industrielle en compétition au Concours Général Agricole 2014.

Source : Salon de l’Agriculture