Mar 152016
 

Programme TV – Documentaire – Malbouffe sans frontières

Mardi 15 mars 2016 – France 5 – 20h45

Documentaire de Camille Pommelec

En France comme en Europe, les principaux groupes alimentaires ont signé des engagements, qui valent parfois pour le monde entier. Sur le papier, fini les sucres ajoutés, les colorants industriels, les graisses saturées ou encore le ciblage marketing des plus jeunes. Mais dans les pays émergents, leur principal relais de croissance, certaines marques remettent au goût du jour des techniques désormais interdites en Occident. Dans l’Hexagone, les principaux groupes alimentaires contournent la législation grâce à un nouveau procédé particulièrement retors : les «advergames», jeux gratuits sur Internet comportant de la publicité déguisée. Enquête.

Communiqué France 5 – 15 mars 2016

Jan 032016
 

Programme TV – Documentaire : Discographie, hommage à Michel Delpech

Dimanche 3 janvier 2016 – France 3 – 20h55

Hommage à Michel Delpech, décédé le samedi 2 janvier 2016. Cinquante ans de carrière et des millions de 45 tours écoulés ont inscrit Michel Delpech au Panthéon de la chanson française. Pour la première fois, l’artiste racontait l’histoire des plus grands succès de son répertoire : «Chez Laurette», «Wight is Wight», «Pour un flirt» ou encore «Quand j’étais chanteur». Plus de vingt chansons dévoilées sous la forme d’anecdotes et illustrées d’archives inédites. Comment ses chansons sont nées, quelles sont ses sources d’inspirations, pourquoi plaisent-elles tant à toutes les générations ? Une balade musicale qui permet de croiser Michel Sardou, Alain Chamfort ou encore Julien Lepers.

Communiqué de presse France 3 – 3 janvier 2016

Déc 292015
 

Programme TV : Le dernier gaulois – France 2

Mardi 29 décembre 2015 – France 2 – 20h55

Documentaire. Réalisé par Samuel Tilman. Avec la voix de Clovis Cornillac. Produit par Program 33. Avec la participation de France Télévisions. En coproduction avec Eklektik Productions, Fortiche Productions et la RTBF. Avec le soutien du Centre National du Cinéma et de l’image animée.

Longtemps, la Gaule est demeurée mystérieuse. Considérée à tort comme une société sauvage, elle a généré toutes sortes de mythes et de fantasmes. Par la suite, au XIXe siècle, nouveau mythe, celui des origines de la France « Nos ancêtres les Gaulois », valeureux guerriers unis contre l’envahisseur. Grâce aux récentes découvertes de l’archéologie, ce docufiction associant animation et séquences documentaires, propose de découvrir un visage de cette civilisation méconnue. En suivant le parcours d’Apator, chef Éduen et bras droit de Vercingétorix, nous revivons le destin de tout un peuple. En un an à peine, Apator a vu la Gaule s’embraser, et les tensions s’exacerber entre Romains et Gaulois, jusqu’à l’affrontement final, à Alésia. Alésia sera l’une des plus grandes batailles de l’Antiquité. Un duel au sommet entre Jules César et Vercingétorix. Un moment unique de l’histoire qui voit les peuples gaulois s’unir pour la première et dernière fois. Un affrontement épique, qui oppose 70 000 légionnaires romains à plus de 300 000 guerriers gaulois. Un siège interminable, où les deux camps vont se livrer une véritable guerre des nerfs. Le dénouement de la bataille d’Alésia signe la fin de la civilisation gauloise, inaugure une paix de 400 ans et pose les bases de l’Empire romain. Entre rivalités, trahisons, conflits familiaux et stratégies militaires, l’histoire d’Apator et de sa famille se mêle à la grande Histoire et à ses héros : César et Vercingétorix. À travers les séquences d’animation, qui allient puissance dramaturgique et précision documentaire, les Gaulois disparus reprennent vie. Dans les parties documentaires, le narrateur, s’appuyant sur les découvertes archéologiques les plus récentes, vient contextualiser et nourrir le récit. En 90 minutes, ce film riche et innovant révèle l’histoire d’un peuple oublié.

Communiqué de presse France 2 – 9 décembre 2015

Déc 252015
 

Programme TV – Le Jour du Seigneur : 7 ans de convictions (première partie)

Vendredi 25 décembre 2015 – France 2 – 12h30

Émission religieuse. Produite par Le Jour du Seigneur. Documentaire. Réalisé par Ariel Camacho.

Tourné sur une durée de 8 années, ce film raconte le destin de Stefano Cascio, un jeune homme de 23 ans qui s’est engagé sur la voie de la prêtrise. Tout commence en septembre 2001. Il file à vive allure au volant d’une voiture de sport le long des rivages de la Méditerranée. De la petite église de La-Colle-sur-Loup sur la Côte d’Azur, où tout a commencé, à la basilique Saint-Pierre au Vatican, où il a été ordonné par le pape Benoît XVI, Stefano a entrepris un long chemin où les certitudes des débuts vacillent au gré des événements vers le sacerdoce. Mois après mois, le film suit son cheminement, recueille ses confidences et témoigne de sa confrontation à une institution très hiérarchisée.

Dans le même temps, au sein de sa famille, les réactions à sa vocation suscitent de la déception, de la colère puis de la résignation. Mère et fils se trouvent confrontés à un engagement peu commun dans notre société. La relation de Stefano à sa mère est compliquée, partagée entre amour profond, désespoir et incompréhension totale.

Mais Stefano est sûr de sa vocation : « C’est de ta faute, Jean-Paul II, si je me suis engagé au séminaire ». Ces mots qu’il prononce lors de la veillée funèbre du pape polonais à la basilique du Latran en avril 2005, révèlent comment Stefano et sa génération ont été profondément marqués par le message et l’exemple de Jean-Paul II.

Communiqué de presse France 2 – 1er décembre 2015

Déc 252015
 

Programme TV – Documentaire : Le Plus Beau Pays du monde, opus 2  

Vendredi 25 décembre 2015 – France 2 – 13h45

Documentaire. Créé par Frédéric Fougea. Réalisé par Frédéric Fougea. Dirigé par Gilles Boeuf (Directeur scientifique). Commentaires de Bruno Salomone. Coproduit par Boréales et AB Productions. Avec B Média 2013. Avec la participation de France Télévisions, Animaux, RTS (Radio Télévision Suisse) et le Centre National du Cinéma et de l’image animée.

« Il existe sur notre planète un pays béni par la nature. Un pays où les terres riches, fertiles et bien arrosées ont donné naissance à une vie sauvage exceptionnelle. Ce pays, c’est la France, et vous allez la découvrir comme vous ne l’avez jamais vue. »

Construit sur le même modèle narratif que le premier opus, ce second voyage en terre de proximité nous emmène vers de nouveaux horizons, dans les profondeurs de nos régions si variées, à la rencontre de récits mêlant les destins humains et animaux pour mieux nous envoûter.


Du Nord au Sud de la France, en passant cette fois-ci par le Jura, la Bretagne, la vallée de la Loire, l’Auvergne, l’Aquitaine, la Provence ou les Pyrénées, ce film raconte les belles histoires du monde vivant qui nous entoure, des histoires fondées sur des observations de scientifiques et de naturalistes, des histoires d’amour ou de survie : les premiers jours d’un faon aux côtés de sa mère, la rivalité entre deux chevaux sauvages dans les montagnes du Pays basque, les curieuses tribulations d’une genette, les incroyables capacités d’un phoque pour survivre dans la tempête, la première migration d’une jeune grue cendrée qui doit lors de ce voyage trouver un compagnon pour le reste de sa vie.


Mais ce voyage est aussi la rencontre avec des hommes et des femmes qui vivent au contact de la nature : un berger pyrénéen, fin connaisseur du patou, un pisteur de lynx, le jardinier du château de Chenonceau… Raconter notre environnement naturel, le montrer dans toute sa beauté et sa diversité : l’aventure continue, à la découverte de ce fantastique patrimoine, ce monde sauvage juste à côté de chez nous.

Communiqué de presse France 2 – 1er décembre 2015

Nov 022015
 

Programme TV – Documentaire : Alain Delon, cet inconnu

Lundi 2 novembre 2015 – France 3 – 20h55

Réalisateur : Philippe Kohly

De la prison de l’enfance à la prison de la vieillesse, ce portrait d’Alain Delon épouse au plus près un destin circulaire. Dans sa jeunesse, la star s’est offerte au regard de grands réalisateurs, avant de se refermer progressivement sur elle-même, la célébrité prenant toute la place. Mais Alain Delon, enchaîné à sa destinée de comédien hors norme, reste fidèle au petit garçon qu’il a toujours été. Pour prendre part au banquet de la vie nul n’était mieux pourvu que lui : il avait la beauté souveraine, la force intérieure, la multiplicité des dons. Il confie pourtant que son existence est faite de solitude.

Communiqué de presse France 3 – 2 novembre 2015

Août 122015
 

Programme TV – Reportages : Madame est servie

Samedi 22 août 2015 – TF1 – 13h20

Un magazine de la Rédaction – Dirigé par Pascal PINNING.

Rédaction en chef : Claire CHAZAL et Pascal PINNING
Rédacteur en chef adjoint : Olivier ESCRIVA.
Présentation : Audrey CRESPO-MARA.

 

MADAME EST SERVIE

Un reportage de Chloé Lecomte, Jean-Marc Philibert et Bénédicte Delfaut. Montage : Bruno Esquirol (KM Productions)
 
Comment avoir le train de vie d’un milliardaire sans être à la tête d’une fortune personnelle… en acceptant de devenir majordome. Un métier dont les maîtres mots sont : dévouement, abnégation et discrétion absolue. Qu’est-ce qui pousse des jeunes venus d’horizons variés vers ce métier ? Quels sont les talents indispensables pour devenir  » l’ombre  » de Madame ? Pour le savoir, nous avons suivi en coulisses Rodolphe, Sonia, Julien et Viktoria… Avec eux, ce métier ancestral retrouve ses lettres de noblesse.
 
Rodolphe a 39 ans et une carrière bien remplie. Ancien steward, ancien professeur de français en Asie, ce touche-à-tout a décidé de changer de voie en choisissant l’une des formations les plus intenses qui soient : l’académie internationale des majordomes, dont le redoutable directeur Monsieur Wennekes, a fait la réputation. Deux mois de stage intense attendent Rodolphe, aux côtés d’étudiants venus du monde entier. C’est dans un château en Hollande, qu’il va apprendre tous les secrets de ce métier de tradition britannique. Service en gants blancs, organisation de réceptions, tenue de la maison… Rodolphe se jette dans le bain avec passion. Mais son côté un peu râleur, un peu français, va lui jouer des tours !
 
Pour Sonia et Julien, jeunes majordomes au service des plus grandes fortunes de la planète, être majordome, c’est anticiper les besoins 24h/24. Les deux jeunes Français ne comptent ni leur énergie ni leurs pas dans les 2 500 m² du chalet de grand standing dans lequel ils travaillent. Bienvenue à Courchevel. Un service hôtelier irréprochable, une assistance personnelle, l’organisation des loisirs… les majordomes de Courchevel, qui sont environ 200 sur la station, sont tous polyvalents. Sonia a abandonné son métier d’accessoiriste sur les plateaux de télévision pour se lancer dans le service privé auprès des milliardaires. Elle qui débute dans le métier est mise à rude épreuve par une tablée de 16 traders londoniens ! Julien, qui a débuté dans l’hôtellerie de luxe, est plus expérimenté, et prend les caprices de ses clients avec philosophie.
 
Viktoria incarne une autre facette du métier de majordome. Elle possède un portefeuille d’une centaine de clients, des Russes, au sein d’une société. Le concept est simple : offrir les services d’un majordome à une clientèle internationale en séjour sur le sol français. Elle et ses collègues se mettent en quatre pour trouver des idées originales pour loger, divertir, instruire ces touristes cinq étoiles. Viktoria prépare notamment un voyage important à Moscou. Elle a rendez-vous avec l’un de ses clients qui a décidé de lui confier une mission délicate : trouver des objets anciens en France, pour décorer sa maison en Russie. Viktoria est majordome, pas décoratrice, mais il faut savoir tout faire dans ce métier ! Réaliser tous les rêves, tous les caprices…

Communiqué de presse TF1 – 4 Août 2015

 

Juil 292015
 

Programme TV – Documentaire

Rendez-vous en terre inconnue : Zabou Breitman chez les Nyangatom

Mercredi 29 juillet 2015 – France 2 – 23h40

Documentaire. Ecrit par Frédéric Lopez et Christian Gaume. Réalisé par Christian Gaume. Produit par Adenium TV France. Rédacteur en chef Franck Desplanques. Journaliste Gaëlle Giraudo.

Rendez-vous en terre inconnue : Zabou Breitman chez les Nyangatom

Réalisé par Pierre Stine. Scénario de Frédéric Lopez et Pierre Stine. Rédacteur en chef Franck Desplanques.

À l’Extrême-Sud-Ouest de l’Éthiopie, aux confins du Soudan et du Kenya, vivent les Nyangatom : les « faiseurs de paix ». Un peuple fier, qui lutte contre une tradition guerrière. Et qui est capable, chaque jour, de célébrer la vie en dépit d’une existence rude.

C’est Zabou Breitman qui a accepté de s’envoler, les yeux bandés, vers une nouvelle terre inconnue. En plein vol, elle découvre sa destination finale : la basse vallée de l’Omo, au Sud-Ouest de l’Ethiopie. Il s’agit certainement de l’un des derniers territoires secrets de la corne de l’Afrique. Une région isolée, où vivent de nombreuses ethnies de pasteurs semi-nomades.

Au coeur de cette savane semi-aride, Zabou Breitman a rendez-vous avec leurs plus fiers représentants : les Nyangatom. A la fois éleveurs, agriculteurs et pêcheurs, ils entretiennent une relation étroite avec la nature dont ils dépendent pour leur subsistance. Les Nyangatom ont aussi la réputation d’être les guerriers les plus redoutés de la vallée.

Encore récemment, pour devenir un homme, il fallait tuer un ennemi… Mais depuis peu, la jeune génération remet en question cette tradition violente. Ces héritiers des guerriers d’antan se nomment eux-mêmes les « faiseurs de paix ». Ces pacificateurs ont décidé de mettre fin aux conflits meurtriers entre les différentes ethnies.

Pendant deux semaines, Zabou Breitman va découvrir le quotidien de Lokwam, Lokomsio et leurs familles. Des hommes et des femmes fiers de leur culture. Et qui, malgré une existence rude, célèbrent chaque soir la vie en dansant sous les étoiles.
Nous arrivons à un moment charnière et particulièrement déterminant dans l’histoire des Nyangatom. Toute la région est sur le point de vivre des bouleversements sans précédent, qui menacent l’équilibre de la vallée : construction de routes et d’un barrage hydroélectrique géant, des pâturages peut-être bientôt remplacés par des milliers d’hectares de canne à sucre…

Le gouvernement éthiopien a déclaré la guerre au sous-développement. Et même si les Nyangatom aspirent eux aussi à une certaine modernité, leur mode de vie et leur culture semblent aujourd’hui en sursis.

Communiqué de presse France 2 – 6 juillet 2015

Juil 212015
 

Programme TV – Documentaire : Hinault, le temps de la légende

Mardi 21 juillet 2015 – France 2 – 16h55

Documentaire. Réalisé par Claude Droussent et François Biétry. Produit par 3W – What a Wonderful World. Avec la participation de France 2.

Figure emblématique du cyclisme français, Bernard Hinault fait partie des quatre coureurs à avoir remporté à cinq reprises le Tour de France. Surnommé le « Blaireau », il a dominé le monde du vélo entre 1978 et 1986, remportant 216 victoires dont 144 hors critériums. Ce documentaire retrace le parcours de ce personnage emblématique, devenu une véritable institution aux yeux des Français, et qui demeure à ce jour le dernier coureur français à avoir remporté le Tour de France, il y a 30 ans cette année.

Communiqué de presse France 2 – 30 juin 2015

Juil 122015
 

Programme TV – Une nuit avec la police et la gendarmerie   

Dimanche 12 juillet 2015 – France 2 – 20h55

Divertissement. Réalisé par Richard Valverde. Produit par Froggies Media. Avec la participation de France Télévisions.

Après l’espace, le Charles-de-Gaulle, Michel Drucker vous propose d’aller à la rencontre de ceux qui assurent chaque jour la sécurité des Français. A travers différents sujets en immersion parmi ces troupes d’élite, ses invités nous feront vivre le quotidien de la police et de la gendarmerie.

– Dany Boon au Raid

Tir à balles réelles, boxe, camouflage et simulation de prise d’otages, pendant une journée entière, Dany Boon a partagé la vie des policiers d’élite du Raid, allant jusqu’à intégrer une colonne d’assaut lors d’un exercice grandeur nature dans le métro parisien !

– Patrick Pelloux chez les experts de la gendarmerie

Une vraie plongée au coeur de la police technique et scientifique : Patrick Pelloux va d’abord apprendre à relever les indices sur une scène de crime, puis il verra comment on les analyse, dans les labos du Pôle judiciaire de la Gendarmerie nationale.

– Philippe Lellouche chez les motards de la Préfecture de Paris

Escorte d’un camion de démineur, contrôles de vitesse, entraînement à l’escorte présidentielle, Philippe Lellouche va découvrir toutes les facettes de ce métier.

– Laury Thilleman à la Brigade fluviale

La Miss France 2011 vivra au rythme extrême de ces gendarmes particuliers avec, entre autres, hélitreuillage sur une vedette en marche et plongée à la recherche d’indices dans une voiture immergée au fond de la Seine.

– Antoine Duléry au commissariat de Villeurbanne

Courses poursuites en voiture, recherche de voleurs, d’incendiaires, mais aussi interventions lors de violences familiales, Antoine a découvert de l’intérieur tous les aspects du métier de policier.

– Richard Berry au GIGN

Intégré dans une unité d’intervention de la force d’élite de la gendarmerie, Richard Berry a passé l’épreuve rituelle du tir de confiance, où un tireur à 15 mètres atteint une cible sur son ventre, et a mené l’assaut dans une ferme abandonnée. Puis, il a joué le rôle de l’ambassadeur de Bagdad et a vécu un voyage très mouvementé, heureusement protégé par son service d’ordre très spécial.

– Shy’m à l’école de police

Maîtrise et menottage d’un individu récalcitrant, entraînement au bâton réglementaire, parcours du combattant. Ce sera l’occasion pour Shy’m d’apprendre à tirer au pistolet. Au milieu des élèves, elle découvrira les rudiments des techniques d’intervention et du contact avec les victimes et les suspects.

– Laëtitia Milot à la Garde républicaine

Après l’entraînement au manège de la Garde républicaine, elle a participé à une patrouille à cheval en plein Paris et, à l’aube, a assisté à la répétition du défilé du 14 Juillet, avec 150 chevaux et cavaliers en grande tenue.

C’est au cœur du ministère de l’Intérieur, place Beauvau, que Michel Drucker reviendra sur ces moments d’exception. Il nous fera également partager les extrêmes sensations qu’il a vécues lui-même avec les « anges de la route », les gendarmes de haute montagne, ainsi qu’au 36 quai des Orfèvres en compagnie de Daniel Auteuil.

Avec Dany Boon, Philippe Lellouche, Laëtitia Milot, Richard Berry, Antoine Duléry, Patrick Pelloux, Laury Thilleman, Jean Reno, Thierry Neuvic, Catherina Murino, Alban Lenoir, Calogero, Matt Pokora, Thomas Dutronc, Les Stentors, Shy’m, Vincent Niclo, Anggun et Gérard Jugnot.

Communiqué de presse France 2 – 23 juin 2015

 

Juin 212015
 

Programme TV – Sept à Huit Life : sous tension, le bac

Dimanche 21 juin 2015 – TF1 – 17h10

tf1

Produit par Elephant et Cie
Réalisé par Bruno Piney et Rémi Fournis
Rédacteur en chef : Philippe Pécoul et Harry Roselmack
Présenté par Harry Roselmack

Ce news magazine propose des reportages très variés en France comme à l’étranger, avec des exclusivités, des documents très forts… Sans oublier les portraits de personnalités ou d’anonymes qui font l’actualité dans l’entretien-événement réalisé par Thierry Demaizière en fin d’émission.

***

LA BERGÈRE

C’est une fille de fonctionnaire, dont la vocation est pour le moins inattendue :  A l’âge de 10 ans, après avoir visité une ferme, Mathilde décide qu’elle sera éleveuse de chèvres. Sa fromagerie a ouvert il y a près d’un mois, sans aucune aide des banques ni des collectivités. Stéphanie DAVOIGNEAU et Clément ALLINE sont allés à la rencontre de cette passionnée.  

***

LA COUR DES MISS

Elles s’appellent Olivia, Salomé ou encore Tiffanie. L’une est lycéenne, l’autre étudiante-infirmière, la troisième… footballeuse ! Ces jeunes femmes caressent le même rêve. Toutes trois sont candidates au titre de Miss Somme, un concours départemental, la première étape pour décrocher la couronne de Miss France à la fin de l’année. Jean-François FIREY, Lydie MARLIN, Vincent DELMOTTE et Jean-Pierre WURTZ ont suivi les dernières heures avant le jour J.
 

***

SOUS TENSION 

Comme beaucoup de parents, le père de Guillaume est stressé ces jours-ci… Guillaume fait partie des 680.000 lycéens qui, depuis mercredi, passent le bac. Pierre-François LEMONNIER, Laura DONA, Tristan DESSERT, Ursula WERNLY FERGUI, Arnaud MAURIAL et Denis EINAUDI  ont suivi la préparation et les premières épreuves des élèves d’un établissement de la région parisienne, un lycée classé en zone d’éducation prioritaire.

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Communiqué de presse TF1 – Dimanche 21 juin 2015

Juin 022015
 

Programme TV – Infrarouge : Liberté, égalité, fiscalité

Mardi 2 juin 2015 – France 2 – 23h

Documentaire. Ecrit et réalisé par Frédéric Brunnquell. Produit pat Kuiv Productions. Avec la participation de France Télévisions. Avec le soutien du Centre National du Cinéma et de l’Image Animée, de la PROCIREP – Société des producteurs et de l’ANGOA.

Aucun d’entre nous n’échappe à sa déclaration de revenus. Au moment de ce face à face avec l’Etat, comment ne pas penser à tous ceux qui ont refusé l’impôt comme Gérard Depardieu, Arthur et tant d’autres.
Le film met en scène un contribuable pris dans l’angoisse de la déclaration annuelle de ses revenus. Pris dans le compte à rebours des dernières heures, il interroge François Dubet, Thomas Piketty et d’autres brillants économistes et politiques sur les véritables raisons de son ras-le-bol fiscal.
Il découvre que nos prélèvements, parmi les plus lourds au monde, sont aussi les plus complexes et les plus illisibles.
Que le manque de transparence de notre système de taxes empêche le contrôle démocratique de l’impôt par les parlementaires.
Comment accepter un système qui ne s’est jamais réformé et qui est pourtant essentiel à notre démocratie ?
Avec les interventions de :
Nicolas Delalande
Agrégé et docteur en histoire, diplômé de Sciences Po, Nicolas Delalande est professeur associé au Centre d’histoire de Sciences Po depuis mai 2010.
A Sciences Po, il coordonne un séminaire de recherche sur « L’histoire de l’Etat », et enseigne sur l’histoire de l’Europe au XIXe siècle, l’histoire de l’économie politique et l’historiographie contemporaine.
Agnès Verdier Molinié
Directrice de la fondation IFRAP, Fondation pour la Recherche sur les Administrations et les Politiques publiques, think tank libéral.
Camille Landais
Normalien, économiste, spécialiste de l’analyse de la fiscalité et des inégalités économiques, enseignant à l’université de Stanford à Londres.
Marie Noëlle Lienemann Sénatrice PS.
Alexis Spire
Directeur de recherche au CNRS, affecté à l’Institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux au sein de l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales.
Alexis Spire mène des recherches sur les transformations de l’Etat et sur la sociologie des inégalités.
Karine Berger
Polytechnicienne, diplômée de l’ENSAE (École Nationale de la Statistique et de l’Administration Economique), de Sciences Po et d’un DESS de droit public en économie, elle est députée PS des Hautes Alpes et membre de la commission des finances à l’Assemblée nationale.
Gilles Carrez
Diplômé de HEC et énarque, il est député UMP du Val-de-Marne et président de la commission des finances à l’Assemblée nationale.
Antoine Bozio
Docteur en sciences économiques et normalien, il est directeur de l’Institut des Politiques publiques, chercheur associé à l’Ecole d’Economie de Paris ainsi que chercheur à l’institut des études fiscales à Londres.
Thomas Piketty
Economiste, normalien, directeur d’études à l’EHESS, docteur en économie, meilleur économiste de France en 2002. Il est spécialiste de l’étude des inégalités économiques, et auteur notamment en 2013 de l’ouvrage Le Capital au XXIe siècle.
François Dubet
Sociologue, directeur d’études à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, auteur notamment en 2014 de l’essai « La Préférence pour l’inégalité ».
La case Infrarouge invite les téléspectateurs à réagir et commenter les documentaires en direct sur twitter via le hashtag #infrarouge
Communiqué de presse France 2 – 11 mai 2015
Mai 312015
 

Programme TV – Non élucidé : Le Mystère de la femme découpée

Dimanche 31 mai 2015 – France 2 – 23h25

Documentaire. Présenté par Arnaud Poivre d’Arvor et Jean-Marc Bloch. Proposé par Arnaud Poivre d’Arvor et Sébastien Brunaud. Réalisé par David Perrier. Préparé par Marion Garnier. Produit par Phare Ouest Productions. Avec la participation de France 2.

La nouvelle collection de Non élucidé revient tous les dimanches en deuxième partie de soirée sur France 2 pour huit numéros inédits.
Le 26 février 2003, des sacs poubelle contenant des morceaux de corps humain sont repêchés dans le Pas-de-Calais au bord du canal de l’Escaut. Les experts concluent que le corps a été découpé à la scie. Très vite, la victime est identifiée. Il s’agit de Janine Sopka, une femme de 59 ans résidant à Saint-Hilaire-sur-Helpe.
Au cours de leur enquête de voisinage, les gendarmes apprennent que la victime multipliait les aventures amoureuses sans lendemain. Les enquêteurs recherchent les hommes avec lesquels Janine Sopka entretenait une relation. Ils s’intéressent à l’individu qui a dîné avec elle au restaurant le soir de sa disparition mais ne parviennent pas à le relier au meurtre.

Les gendarmes découvrent lors d’une perquisition chez la victime les courriers d’un mystérieux correspondant rencontré par petites annonces. Ils croient l’avoir identifié en la personne du directeur de la scierie proche du domicile de Janine Sopka. L’homme est immédiatement placé en garde à vue.

Mais une autre piste se dessine. Et si la victime avait croisé la route du dépeceur de Mons, un tueur en série belge jamais identifié ?

Ce criminel aurait tué et découpé à la scie 5 femmes entre 1993 et 2001. A chaque fois, le tueur en série déposait des sacs poubelle contenant des morceaux de corps dans des lieux aux noms évocateurs (chemin de l’Inquiétude, rue du Dépôt, rivière Haine, rue de la Trouille…). Et Janine Sopka a été retrouvée sur le passage de la Hachette. Serait-ce la signature de ce serial killer ? Janine Sopka connaissait-elle son tueur ? A-t-elle fait une mauvaise rencontre ?

Tous ceux qui ont travaillé sur cette enquête espèrent qu’un jour ce meurtre sauvage sera élucidé.
Communiqué de presse France 2 – 11 mai 2015
Mai 112015
 

Programme TV – Un œil sur la planète : Costa Rica : le pays le plus heureux du monde ?

Lundi 11 mai 2015 – France 2 – 23h

Magazine d’information. Proposé et dirigé par Patrick Boitet. Présenté par Étienne Leenhardt. Rélisé par Nicolas Maupied.

Pour son 50e numéro, Un oeil sur la planète braque ses caméras sur le Costa Rica.

Pourquoi choisir ce tout petit territoire (0,03 % de la surface terrestre) à peine plus grand que la région Midi-Pyrénées ? Parce que le Costa Rica est unique dans bien des domaines, de la conservation de la nature à la gestion de sa société.

Champion de l’écologie, il veut être le premier pays « carbone neutre » au monde. Les parcs nationaux occupent déjà le tiers de sa superficie et ce n’est pas fini.

Le Costa Rica est aussi le premier pays au monde à avoir aboli son armée. Les crédits de la défense ont été redistribués dans les secteurs de l’éducation et de la santé. Et ça marche.

Grâce, entre autre, à sa population bien formée, le Costa Rica attire les investisseurs internationaux. C’est aujourd’hui le premier exportateur de haute technologie d’Amérique latine.

Comment s’étonner alors qu’une grande majorité de la population se déclare satisfaite de son sort ? Les « Ticos » ont par deux fois été sacrés champions du monde du bonheur.  Et la bonne humeur, ça conserve. Dans la péninsule de Nicoya, on bat des records de longévité. Les centenaires sont légion et il se murmure qu’ils sont toujours verts… 

En ces temps de crise et d’anxiété, il est bon de savoir qu’il existe encore des endroits sur terre où le sourire fait office de passeport. Quand on salue quelqu’un au Costa Rica, on entend comme réponse « Pura Vida », « Pure Vie », en signe de bonne humeur. Nous allons essayer de comprendre pourquoi. De là à dire que c’est le paradis terrestre, il y a un pas…  

Dans le cadre de ce 50e numéro du magazine, un invité exceptionnel : le président du Costa Rica, Mr Luis Guillermo Solis. Il a accepté de répondre aux questions d’Etienne Leenhardt. Et pour découvrir le Costa Rica, quatres sujets réalisés par la rédaction du magazine : – Le Paradis terrestre ?

Un reportage de Stéphanie Lebrun, Sébastien Dagueressar, François Cardona – Un pays sans armée 

Un reportage de Nolwenn Hervé – La Suisse de l’Amérique centrale 

Un reportage de Stéphanie Lebrun, Sébastien Dagueressar, François Cardona – Le Secret de la longévité 

Un reportage de Stéphanie Perez, Nolwenn Hervé

Communiqué de presse France 2 – 24 avril 2015

Mai 052015
 

Programme TV – Documentaire – Stalingrad : Plus un pas en arrière

Mardi 5 mai 2014 – France 2 – 22h50

Documentaire. Réalisé par Pascale Lamche et Daniel Khamdamov.

Stalingrad. Un champ de ruines où en moins de 3 mois vont mourir 800 000 Soviétiques et 400 000 Allemands. Hitler veut la ville qui porte le nom de Staline et celui-ci répond par l’oukaze : « Plus un pas en arrière ». Le général soviétique Tchouikov répond aux chars et aux avions du général allemand Paulus par les snipers et la guérilla urbaine. Chaque jour, des milliers de soldats soviétiques, qui n’ont que quelques jours d’espérance de vie, traversent la Volga pour remplacer les morts. Pendant ce temps, dans le plus grand secret, l’Armée rouge rassemble et équipe un million d’hommes qui doivent encercler l’ennemi nazi. C’est l’opération Uranus, commandée par le général Joukov. Un grand film de guerre et d’humanité, vu à hauteur des combattants, qui redonne sa place à une bataille qui a modifié le cours de la IIe Guerre mondiale.

En juin 1941, les armées nazies envahissent l’URSS. C’est une « guerre idéologique et raciale » dit Hitler. Le général Joukov arrête les Allemands aux portes de Moscou mais en juillet 1942, Hitler décide de foncer vers le pétrole du Caucase. Stalingrad, sur la Volga, à la limite de l’Europe et de l’Asie est une ville industrielle moderne… Elle est rasée à 80 % en quelques jours de bombardements mais Staline décide de ne pas la faire évacuer. Un seul mot d’ordre : « Plus un pas en arrière ».
Le général Paulus, commandant la VIe armée allemande, pense pouvoir prendre Stalingrad en quelques jours. Hitler et lui n’ont pas compris que les bombardements avaient transformé la ville en un immense piège. Alexender Werth, journaliste anglais de la BBC et duSunday Times, relate cette débâcle annoncée.
Communiqué de presse France 2 – 14 avril 2015
Mai 052015
 

Interview d’Olivier Wieviorka (auteur) et David Korn-Brzoza

La chute du Reich

Vendredi 8 mai 2015 – France 2 – 20h55

Professeur des universités à l’École normale supérieure de Cachan et membre de l’Institut universitaire de France, Olivier Wieviorkaest spécialiste de la Seconde Guerre mondiale. Il a notamment publié une Histoire du Débarquement (Seuil, 2007) et plus récemment une Histoire de la Résistance (Perrin, 2013).David Korn-Brzoza est l’auteur de plusieurs documentaires sur l’espionnage, la Seconde Guerre mondiale et les affaires de la Ve République. Son film Échelon, le pouvoir secret a été primé en 2003 au Chicago International Documentary Film Festival, et une World Gold Medal a été attribuée en 2004 à New York à son film Superbat. Sa série documentaire réalisée en 2010, Histoire des services secrets français, a été diffusée sur France 5 et sélectionnée au Festival du film d’histoire de Pessac. Churchill, un géant dans le siècleet Dénoncer sous l’Occupation ont tous deux été sélectionnés au Fipa.

Au-delà d’un anniversaire, quelle est l’origine de votre projet : raconter les derniers mois de l’Allemagne nazie et de la Seconde Guerre mondiale ? 

Olivier Wieviorka : Ce film est né d’une proposition soumise aux productrices Fabienne Servan Schreiber et Lucie Pastor. Travailler sur la dernière année de la Seconde Guerre mondiale me paraissait important car ces quelque onze mois ne sont pas très connus en France. Dans la mémoire nationale, les événements se télescopent en suivant une chronologie ramassée – débarquement du 6 juin 1944, libération de la Normandie, libération de Paris en août –, puis les souvenirs deviennent plus nébuleux – libération de Strasbourg, bataille des Vosges, contre-offensive des Ardennes… L’idée était donc de raconter dans toute sa complexité la période qui s’étend du 6 juin 1944 au 8 mai 1945. Avec deux partis pris essentiels. D’une part, expliquer pourquoi cette victoire sur l’Allemagne, qui devait être rapide, ne l’a pas été. Entre le débarquement en Normandie et la chute de Berlin, il se passe près d’une année. La plus meurtrière de la guerre. D’autre part, dépasser la perspective hexagonale, et même occidentale, pour proposer une vision européenne de ces derniers mois du Reich, en rappelant notamment qu’outre les opérations militaires sur le front Ouest, une guerre se déroule sur le front de l’Est, qu’elle est capitale, complexe et très coûteuse en hommes.

David Korn-Brzoza : À la suite de la proposition d’Olivier, la société de production m’a contacté. Nous nous sommes rencontrés, nous avons beaucoup parlé de ce projet. J’avoue que j’étais moi aussi marqué par cette mémoire partielle de la fin de la guerre, qui doit beaucoup, il me semble, à la situation géographique de la France. Une fois Paris libéré, on a un peu tendance à considérer que les choses sont réglées. Ce qui s’est déroulé alors entre Moscou et Berlin était en partie une découverte pour moi. Mais je fais des films autant pour raconter que pour apprendre.

O.W. : Il faut préciser que ces travers sont partagés ! Ce que les Soviétiques, puis les Russes ont appelé la « Grande Guerre patriotique » tend à l’inverse à minimiser l’incidence du front Ouest en suggérant – ce qui n’est ni totalement faux ni entièrement vrai – que la guerre a été gagnée à l’Est. Il est certain que, jusqu’en juin 44, l’Union soviétique a soutenu le plus gros de l’effort de guerre contre l’Allemagne. Mais ce qu’on a appelé le « second front », à l’Ouest, a joué un rôle important à partir de l’été. Nous voulions donc dépasser, en les associant, des mémoires partielles héritées de la guerre froide. Et, au-delà, proposer une histoire militaire – incluant les opérations, avec leur chronologie, leur cartographie –, mais en incluant aussi tous les autres domaines. La politique, les relations diplomatiques, l’histoire sociale, l’attitude des populations sont au coeur du récit. Nous avons voulu construire une histoire globale mais également humaine et incarnée. Le film embrasse l’ensemble des acteurs, du sommet jusqu’à la base. On est à la fois dans les bureaux des états-majors et dans la boue des combats.

D.K.B. : L’un des défis principaux de ce film était aussi, plus particulièrement, d’essayer de comprendre la société allemande et ses ressorts au moment où elle est attaquée sur deux fronts à la fois. Le parti nazi, omniprésent, contrôle tout et compte toujours des millions de membres actifs. Les actualités ne cessent de glorifier les soldats du Reich et de dresser la liste de leurs pseudo-victoires. Le régime est ébranlé par l’attentat contre Hitler mais il ne faiblit pas. Au contraire. Jusqu’au bout il tient les hommes, et jusqu’au bout les Allemands se battent avec acharnement.

Connaissant l’issue de la guerre, on est tenté d’imaginer, surtout à partir de l’été 1944, une société allemande à bout de forces et d’espoir, prête à s’effondrer…

O.W. : Ce n’est absolument pas le cas. L’Allemagne de Hitler n’est pas l’Italie de Mussolini. Le parti nazi, David l’a rappelé, maintient son emprise, et à ses structures d’encadrement s’ajoute le rôle que jouent la propagande, et la peur ! Celle qu’impose le régime, mais surtout celle suscitée par les exactions de l’Armée rouge. Sans oublier l’absence d’alternative politique. En Italie, les Alliés disposent du tandem roi/maréchal Badoglio ; en Allemagne, il n’y a absolument rien. Un autre élément a sans doute pesé : la culpabilité. La majorité des Italiens ne se sent pas coupable d’avoir commis des crimes barbares. Mais beaucoup d’Allemands savent qu’ils devront rendre des comptes pour leur participation à des crimes de masse, sur le front Est notamment. Cela explique en grande partie la radicalité de la résistance allemande.

D.K.B. : Cette impression d’une société et d’une économie qui continuent à fonctionner et d’une radicalisation croissante du régime et de la population, on la ressent d’une manière saisissante dans les archives. Les usines tournent, les Allemands reçoivent leur courrier, envoient des colis, et les visiteurs affluent au zoo de Berlin. Mais, d’autre part, le régime exécute les déserteurs, organise les « marches de la mort » pour vider les camps de concentration que les Alliés s’apprêtent à libérer. Au même moment, la super-production patriotique Kolberg sort sur les écrans. Et Goebbels de commenter : « Les Allemands vont en avoir bien besoin ». À la veille de la bataille de Berlin en avril 45, la Philharmonie de Berlin donne son dernier concert : Le Crépuscule des dieux. L’Allemagne tient, mais c’est une fuite en avant, une course vers l’abîme…

Dans un tel projet, comment se travaille le rapport entre l’historien et le cinéaste, entre le récit et les images ?

D.K.B. : Ce sont de longues discussions, des centaines d’heures de visionnage d’archives. Et la conviction partagée qu’un film documentaire n’est pas un cours d’histoire. Pas plus un récit qu’on illustre par des images, encore moins des archives sur lesquelles on plaque un commentaire. C’est un va-et-vient entre narration et archives pour former une expérience mêlant réflexion et émotion selon une dramaturgie particulière. Un bon élément de récit pourra toujours s’appuyer sur des images. À l’inverse, une bonne archive vient souvent influer sur le récit, parfois même l’infléchir. Quand notre documentaliste m’a montré les images d’Allemands se baignant à quelques kilomètres du camp de Dachau, durant l’été 44, j’ai su immédiatement qu’il fallait trouver un moyen de les intégrer dans le film. Le fait que cette archive soit si bien datée et référencée apportait en soit un nouvel éclairage à la scène filmée.

O.W. : Nous sommes partis d’une trame écrite qui proposait la structure provisoire du film. À partir de là, David a visionné les archives, tout en se nourrissant de ses lectures et de nos conversations. Ensuite, et je crois que c’est sa force en tant que réalisateur, nous avons noué un dialogue constant qui a conduit à sans cesse remanier le récit en fonction des archives, mais aussi du montage en fonction des évolutions du récit. J’ajoute que nous avons apporté un soin particulier au commentaire, que porte admirablement la voix de Vincent Lindon.

Un commentaire particulièrement sobre qui évite les écueils de la surcharge émotionnelle ou didactique. 

O.W. : Le refus de l’emphase ou de la grandiloquence était induit par le choix de Vincent Lindon, que David avait déjà sollicité pour son documentaire sur Churchill. Mais également par l’idée qu’un commentaire, si bien écrit soit-il, n’est que le serviteur des images, surtout quand elles sont aussi fortes. Par ailleurs, même si un film n’est pas une leçon d’histoire, nous avons aussi une prétention pédagogique. Mais on peut apprendre par d’autres voies que le cours ex cathedra : en regardant, en écoutant, en ressentant, en raisonnant. Certains éléments de cette histoire ne sont compréhensibles qu’à travers l’image et l’émotion qu’elle suscite. Inutile d’en rajouter dans le commentaire sur la découverte des camps, les images sont suffisamment frappantes. À condition d’être intelligemment montées et d’être proposées avec la médiation qui s’impose.

On imagine que la recherche de l’archive rare est toujours un enjeu de taille dans un tel projet…

D.K.B. : Les films que je fais traitent souvent des mêmes époques historiques. Ne serait-ce qu’à titre personnel, en tant que réalisateur, je n’ai pas très envie de retrouver toujours les mêmes images d’archives. Parfois, on n’a guère le choix, parce qu’une seule caméra était présente lors d’un événement ou qu’une seule caméra l’a bien filmé. C’est alors au montage de leur donner un nouvel éclairage. Mais la recherche d’archives, sinon inédites, du moins rares, reste une préoccupation majeure. On rêve toujours de dénicher un film amateur, une archive de famille – des films insuffisamment référencés, difficilement situables. Mais, au-delà de leur valeur illustrative, ils sont porteurs d’une émotion et d’une signification que le montage peut souligner. Je pense par exemple à ces images d’une famille allemande en pleine réjouissance, peut-être à la Noël 1944, d’un enfant qui joue avec son char miniature marqué d’une croix gammée que nous avons monté dans la séquence de la contre-offensive des Ardennes, qui suscite des espoirs chez les Allemands.

Certaines archives, et vous le montrez bien, ont un statut ambigu. Les images de la libération d’Auschwitz, filmées par les Soviétiques et rejouées afin que les déportés aient un air plus heureux, ou encore le drapeau rouge flottant sur le Reichstag…

D.K.B. : La Chute du Reich n’est pas un film de décryptage des images, mais il n’est pas inutile à l’occasion de montrer aussi comment se fabriquent les archives.

Et ces images de l’été 1944, d’une certaine douceur de vivre en Allemagne, ces jeunes Allemandes faisant de la gymnastique, la baignade près de Dachau, le zoo de Berlin, etc. ?

D.K.B. : Ce sont les actualités allemandes de cet été-là. Orientées, elles servent la propagande mais ne sont pas fausses pour autant.

O.W. : On a parfois du mal à l’admettre mais, dans une guerre, tout le monde ne se bat pas, tout le monde ne vit pas les mêmes choses, avec la même intensité. Pendant le siège de Varsovie, la ville entière est à feu et à sang ; mais, au cours de la libération de Paris, des Parisiens prennent le soleil ! Certains villages, en France comme en Allemagne, ont traversé le conflit sans connaître ni opération militaire ni bombardement. Des zones de combats très violents ont coexisté avec d’autres où la vie était presque normale. Caen est détruite, Bayeux tombe intacte.

Certains événements de cette dernière année de la guerre font-ils encore débat parmi les historiens ?

O.W. : Si débats il y a, ils sont surtout d’ordre stratégique. Joukov a-t-il utilisé la meilleure tactique durant la bataille de Berlin ? Ou d’ordre à la fois stratégique et mémoriel. Fallait-il bombarder Dresde ? Quelle part les Soviétiques ont-ils dans le déclenchement de l’insurrection de Varsovie ? Pourquoi ne sont-ils pas intervenus ? Le pouvaient-ils ? Le voulaient-ils ? Ces réponses, on le sait, résonnent aujourd’hui encore différemment dans la mémoire des peuples.

La Chute du Reich pose implicitement la question : la guerre aurait-elle pu durer moins longtemps ?

O.W. : Que se serait-il passé si… ? Sans aller jusqu’à faire de l’uchronie, on peut néanmoins avancer que la victoire aurait pu être plus rapide. Des erreurs graves et coûteuses ont été commises par les Alliés. La prise du port d’Anvers a été mal menée. L’opération Market-Garden également. Mais c’est là tout le problème de la guerre. Rien ne s’y passe comme l’avaient prévu les généraux. Il faut s’adapter. À Aix-la-Chapelle ou Berlin, les batailles urbaines ont été longues, incertaines, meurtrières. Plus profondément, la guerre ne se résume pas aux opérations militaires. Elle oblige à des arbitrages diplomatiques pour maintenir une coalition. Si le prix à payer pour son maintien est, par exemple, d’accorder à Montgomery la priorité pour son ravitaillement en carburant, le général s’incline, bien qu’il ne soit pas toujours convaincu de la valeur stratégique de ce choix.

D.K.B. : C’est sans doute une des raisons qui ont guidé le choix d’Eisenhower comme général en chef.
O.W. : Oui, c’était un bon logisticien mais aussi un excellent diplomate.

Montgomery ne sort pas grandi de ce film.

D.K.B. : C’est vrai que nous sommes sévères. Mais il y a de quoi. Beaucoup d’échecs et beaucoup d’arrogance.

Votre collaboration a sans doute été heureuse puisque vous la prolongez…

D.K.B. : Oui, nous sommes en train de travailler sur un second documentaire qui traitera de la période 1945-1949 : la reconstruction d’un continent dévasté, les espérances et les peurs, le retour et la réinsertion des populations déplacées. 40 millions de personnes, imaginez !

O.W. : Fabrice Puchault a suggéré une suite à La Chute du Reich. Nous nous sommes mis d’accord sur cet angle, qui permet encore une fois de mêler les actions des dirigeants, le vécu des peuples, les mouvements de population, les espoirs… La reconstruction après la guerre est une question qui est de plus en plus étudiée par les historiens mais qui ne me semble pas avoir été massivement abordée dans les documentaires.

Propos recueillis par Christophe Kechroud-Gibassier

Communiqué de presse France 2 – 14 avril 2015

Avr 172015
 

Spécial Investigation – Cuba : Partir à tout prix

Lundi 11 Mai 2015 – Canal + – 22h50

Présenté par Stéphane Haunant.

Une enquête de Thierry  Gaytán

Production : Pallas Télévision avec la participation de CANAL+

Durée : 52 min

230.000 ! C’est le nombre de Cubains qui ont tenté de fuir leur île, au péril de leur vie, depuis qu’elle est sous le règne des Castro. A Cuba, c’est un sujet tabou. Les fuyards sont traqués sans répit. S’ils sont pris, c’est la prison, la perte de leur emploi et une amende correspondant souvent à plusieurs années d’un salaire qui déjà, leur permet à peine de vivre.

Pour SPECIAL INVESTIGATION, Thierry Gaytán a filmé pendant un an, dans la plus grande clandestinité, quatre cubains qui vont tout risquer pour s’enfuir sur un radeau de fortune. Direction la Floride à 150 kilomètres de là.

Rendez-vous furtifs, achats d’instruments de navigation, de victuailles pour survivre pendant la traversée… Le nombre de candidats à l’exil n’a fait qu’augmenter ces derniers mois. Le rétablissement des relations entre les Etats-Unis et Cuba proposé le 12 décembre dernier, par le président Barack Obama ne change rien. Au contraire, les Cubains sont persuadés que la nouvelle situation ne profitera qu’à Castro et à ses proches.

Cette enquête sur ces habitants prêts à tout pour atteindre l’Amérique, est un document exclusif, un extraordinaire portrait de ce qu’est la vie sous une des dictatures les plus dures de la planète.

Rediffusions : CANAL+ – Lundi 18 mai à 15h50.

CANAL+ DÉCALÉ – Samedi 16 mai à 15h25 et dimanche 24 mai à 16H35.

Communiqué de presse Canal + – 17 avril 2015

Avr 092015
 

Programme TV – Envoyé Spécial : Produits allégés, les faussaires du goût

Jeudi 9 avril 2015 – France 2 – 20h55

Magazine de la rédaction. Dirigé et préparé par Guilaine Chenu et Françoise Joly. Coordonné par Annie Dyja. Réalisé par Fabrice Mercier.

– Produits allégés, les faussaires du goût

Une enquête de Laurent Dy

Un Français sur 4 consomme régulièrement des produits allégés : yaourts, desserts, beurres, crèmes fraîches, boissons, mais aussi chips, pizzas ou soupes… Pas un rayon n’échappe à la mode du light. Ils contiendraient moins de sucre, moins de gras, moins de sel et à en croire les fabricants, ils seraient bons pour notre ligne et notre santé. Mais parfois, la réalité est un peu moins appétissante. Et, contrairement à ce qu’affirment les industriels de l’agroalimentaire, manger du light  ne fait pas maigrir.  

Pour comprendre comment les fabricants produisent leurs gammes allégées, nous avons fouillé dans les placards de l’industrie agro-alimentaire européenne.

Communiqué de presse France 2 – 23 mars 2015

Mar 312015
 

Programme TV – Infrarouge : au nom du Temple

Mardi 31 mars 2015 – France 2 – 23h40

Documentaire. Ecrit et réalisé par Charles Enderlin. Commentaire de Charles Enderlin. Produit par Zadig Productions. Avec la participation de France Télévisions. Avec le soutien du Centre National du Cinéma et de l’Image Animée.

A l’aide de témoignages exclusifs de rabbins, de colons, de militants nationalistes et d’images d’archives rares, Au nom du temple décrit le développement du sionisme religieux, sa conquête de la Cisjordanie et son combat contre toutes les initiatives de paix. A présent, ils promeuvent la reconstruction à Jérusalem du Temple juif, là où il se dressait il y a 2 000 ans, sur le lieu même de la mosquée Al Aqsa, troisième lieu saint de l’Islam. Ce document montre le décalage entre les initiatives diplomatiques et la détermination des colons et des forces nationalistes. Un nouveau conflit que la gauche israélienne n’a pas réussi à empêcher. Désormais le conflit ne semble plus politique ou territorial, mais religieux.

Communiqué de presse France 2 – 17 mars 2014

Mar 312015
 

Programme TV – Documentaire : Ils n’étaient pas des héritiers 

Mardi 31 mars 2015 – France 2 – 22h45

Documentaire. Réalisé par Gérard Miller. Coproduit par Morgane et Deux cafés l’addition. Avec la participation de France Télévisions.

Lilan Thuram, Patricia Kaas, Mimie Mathy, Alain Afflelou, Emilie Dequenne… Ils ont tous les cinq un point commun : ils ne sont pas des héritiers et pourtant ils ont tous réussi. Alors, ont-ils eu simplement de la chance ? Un peu sans doute, puisqu’à leur naissance la société n’avait dépêché aucune bonne fée pour se pencher sur leur berceau. Mais ils n’en ont pas moins su se débrouiller avec les moyens du bord, se trouver des modèles familiaux, se laisser guider par un désir décidé, et c’est leur histoire que raconte ce film optimiste — même s’ils restent tous les cinq des exceptions et que les exceptions, hélas, ne changent pas la règle.

Communiqué de presse France 2 – 17 mars 2015