Jan 272015
 
Programme TV – France 2 – Documentaire
Jusqu’au dernier – La Destruction des Juifs d’Europe 
«La solution finale »
Mardi 27 janvier 2015 – France 2 – 22h35

Documentaire. Réalisé par William Karel et Blanche Finger. Narrateur Yvan Attal et Lambert Wilson. Produit par Zadig Productions et Looks Film. Avec la participation de France Télévisions, Toute l’histoire, TV5 Monde, UKTV et ZDFinfo. Avec le soutien de de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah.

Soixante-dix ans après la « libération » du camp d’Auschwitz, les huit volets sur la destruction des Juifs d’Europe explorent une histoire qui s’enracine bien avant le début du XXe siècle et se déploie aujourd’hui encore. Avec comme question centrale : non pas « pourquoi » mais  « comment » un tel crime a-t-il pu être mis en place. La série analyse chacune des trois entités du drame : les bourreaux et leurs complices, les victimes, et le reste du monde.
En 1942, les ghettos polonais sont liquidés. En France, la police française déporte plus de 14 000 juifs étrangers et français, lors de la Rafle du Vel’ d’Hiv’.
Communiqué de presse France 2 – 6 janvier 2015
Déc 162014
 

Programme TV – Nous

Mardi 16 décembre 2014 – France 2 – 20h50

La France de l’eau

Magazine. Présenté par Marie Drucker. Réalisé par David Perrier. Rédactrice en chef Sophie Nahum. Produit par Phare Ouest Productions. Avec la participation de France Télévisions.

Nous est un magazine présenté par Marie Drucker qui nous fait découvrir notre pays comme nous ne l’avons jamais vu.

Dans ce deuxième numéro, Marie Drucker nous emmène à la découverte de la France de l’eau et des femmes et des hommes qui la domptent.

En France nous possédons une richesse incroyable, une ressource naturelle qui coule à flot : l’eau ! Nous l’utilisons quotidiennement pour boire, mais aussi pour nous laver, pour nous nourrir et même pour allumer la lumière, sans même y penser.Que connaissons-nous des rouages incroyables qui permettent à l’eau d’arriver jusqu’à nous ?

Qui sont les héros qui maîtrisent cet or bleu ?

C’est ce que Marie Drucker nous propose de découvrir dans un voyage inédit partout en France.
Nous allons pénétrer dans les coulisses de lieux incroyables comme le plus grand barrage en terre d’Europe, le barrage de Serre-Ponçon.

Marie Drucker nous emmène aussi à la rencontre de ceux qui décryptent les mystères de cette précieuse ressource comme le glaciologue Sylvain Coutterand. Il guide Marie Drucker au coeur du plus célèbre glacier de France, la Mer de Glace dans la vallée de Chamonix. Elle rejoint aussi une équipe d’égoutiers de Paris qui contrôle les flux des eaux usées. Ils l’emmènent, au petit matin, dans les sous-sols de la capitale.

Nous prend également de la hauteur avec une mise en images originale : des modélisations graphiques inédites montrent nos comportements vus de l’espace, dans des séquences spectaculaires. À la fois voyage dans notre quotidien, cours de géographie comme on en a toujours rêvé et magazine de découverte captivant, Nous offre ainsi une nouvelle manière de comprendre nos modes de vie et d’illustrer les évolutions de notre société : comme un véritable spectacle !

Le tour de France de Marie Drucker à la rencontre des Français
Au lac de Serre-Ponçon dans les Alpes-de-Haute-Provence, sur le plus grand barrage en terre d’Europe.

À Paris, sur les toits de la capitale et en zodiac sur la Seine pour décrypter le phénomène des crues.
Sur l’île de Béhuard dans le Maine-et-Loire où ses habitants vivent au rythme de la montée de la Loire.

Au cœur du glacier le plus célèbre de France, La Mer de Glace dans la vallée de Chamonix en Haute-Savoie, avec pour guide, le glaciologue Sylvain Coutterand.
À Joinville-le-Pont, en région parisienne dans la plus grande usine de traitement d’eaux de rivières de France.

Dans les sous-sols parisiens avec une équipe d’égoutiers qui entraîne Marie à trente mètres sous terre.

Au pied de la plus haute cascade de France, à Gavarnie dans les Hautes-Pyrénées avec des « amoureux de la région » et un sommelier d’eau qui va nous initier au goût de l’eau.
À Évian-les-Bains en Haute-Savoie et en Corse, dans le petit village de Grosseto-Prugna, où deux sources naturelles sont mises en bouteille.

À Quimper, dans le Finistère en Bretagne chez un éleveur bio.

Au marché d’Aligre à Paris avec Bruno Parmentier, économiste, spécialiste de l’eau virtuelle.

Dans les gorges de Verdon, dans les Alpes-de-Haute-Provence à la rencontre de deux jeunes pêcheurs passionnés.

Communiqué de presse France 2 – Mardi 16 décembre 2014

Nov 252014
 

Programme TV –  Ligue des Champions : PSG / Ajax Amsterdam

Mardi 25 novembre 2015 – Canal + – 20h45

Le PSG est qualifié pour les huitièmes de finale à la faveur de leur victoire (1-0) acquise contre l’APOEL Nicosie, lors de la 4e journée.

Le PSG s’il gagne conservera sa première position dans sa poule. L’Ajax d’Amsterdam doit briller pour espérer une qualification à l’Europa Ligue.

Au match aller, le PSG avait fait match nul (1-1). Le PSG se doit de gagner ce match avec le retour de Zlatan Ibrahimovic.  Avant d’affronter le F.C Barcelone en Espagne et confirmer l’espérance des supporters parisiens.

Nov 182014
 

Programme TV

Documentaire Infrarouge : Putain, c’est pas simple !

Mardi 18 novembre 2014 – France 2 – 22h40

Déconseillé au moins de 16 ans

Documentaire. Écrit et réalisé par Emmanuelle Nobécourt. Avec la collaboration de Nicolas Maupied. Produit par Cinétévé. Avec la participation de Centre national du cinéma et de l’image animée et France Télévisions.

À la suite de la récente polémique autour de la loi pénalisant les clients, le film revient sur la question de la prostitution et tente d’élargir le débat. Des images et des témoins percutants, une approche sans préjugés et sans tabous qui pointe les paradoxes soulevés par la place faite aux prostituées dans notre société. Parce qu’elle met en jeu le corps et l’intimité des individus, elle associe le sexe et l’économie, elle peut être un choix ou une contrainte, elle recouvre tout l’éventail des réalités sociales, la prostitution a toujours été la cause de controverses enflammées.

Le film propose d’examiner, sans a priori, les termes du problème, de poser quelques questions dérangeantes dans une approche qui bouscule les idées reçues et tente d’élargir le débat. D’un côté, il y a des femmes – et des hommes aussi – qui proposent quelque chose contre de l’argent. De l’autre, il y a ceux qui sont prêts à payer. Jusque-là c’est normal. Une offre, une demande, de l’argent : il s’agit de commerce. Oui mais voilà, ce qu’on vend et qu’on achète c’est du sexe, ce truc explosif capable d’abattre les plus puissants. Et là ça se complique !

L’équation sexe/fric a du mal à passer, la prostituée et le client deviennent soudain sulfureux. Essayons de comprendre pourquoi, sans préjugés et sans tabous, en explorant en détail tous les termes de ces quatre composants : prostituée – client – sexe – fric – et en posant quelques questions qui dérangent. Et surtout écoutons ceux et celles qui ont choisi de leur plein gré d’exercer ce métier.

Ils sont surement moins nombreux que les victimes des proxénètes, mais ils existent, depuis toujours. Leurs témoignages soulèvent des questions essentielles et nous parlent de nous, de notre intimité mais aussi du fonctionnement de notre société, et reflètent notre rapport à la sexualité et à l’argent ….Sachons les écouter sans les juger, acceptons d’être ébranlés dans nos certitudes et admettons qu’éliminer la prostitution ce n’est pas si simple.

Communiqué de presse France 2 – 3 novembre 2014

Nov 182014
 

Programme TV – Secrets d’Histoire : La Reine Hortense pour le meilleur et pour l’Empire…

Mardi 18 novembre 2014 – France 2 – 20h50

Magazine. Présenté par Stéphane Bern. Sur une idée originale de Jean-Louis Remilleux. Produit par SEP (Société Européenne de Production). Avec la participation de France Télévisions.

france2

Secrets d’histoire invite les téléspectateurs à réagir et commenter l’émission en direct sur Twitter via le hashtag #secretsdhistoire.

Dans ce nouveau numéro inédit de Secrets d’histoire, Stéphane Bern vous fait découvrir le destin hors du commun de la reine Hortense. Fille de l’impératrice Joséphine, mère de l’empereur Napoléon III, belle-sœur et belle-fille de Napoléon Ier, Hortense a vécu au cœur de l’un des moments les plus intenses de notre histoire : l’incroyable épopée napoléonienne !
Clef de l’ascension spectaculaire de Napoléon, objet des manigances de sa mère, la délicieuse Joséphine de Beauharnais, Hortense est pourtant une jeune femme qui ne rêve que d’amour romantique et de vie élégante à l’abri des soubresauts de la politique et des luttes de pouvoir dans les magnifiques palais et châteaux de Malmaison, de Fontainebleau, mais aussi à l’Hôtel de Beauharnais à Paris ou la villa Paolina à Rome… sans oublier son charmant domaine d’Arenenberg sur les bords du Lac de Constance.
Mais c’est sans compter sur les coups du sort, qui vont faire de sa vie, une épopée, à l’image de celle qui va consacrer Napoléon, occupé à la conquête d’un empire et à la gloire de la France. Pour lui, la douce Hortense n’hésite pas à sacrifier sa vie de femme, en épousant, Louis Bonaparte, un « vrai » psychopathe qui lui fait vivre l’enfer.
Toujours pour Napoléon, la jeune femme se laisse couronner reine de Hollande, ce qui l’éloigne de l’homme de son cœur, le beau Charles de Flahaut. Enfin, à cause de la chute de l’Empire, et au nom de ses fils, Hortense prend le chemin d’un exil forcé, de la Bavière, à l’Italie ou la Suisse, devenant pendant vingt ans, une princesse fugitive et errante…
Avec la participation de : Jean Tulard (historien), Thierry Lentz (directeur de la Fondation Napoléon), Christophe Pincemaille (historien), Marie-Hélène Baylac (historienne), Philippe Seguy (écrivain), Bernard Chevalier (historien), Joëlle Chevé (historienne), Christine Orban (écrivain), Amaury Lefébure (conservateur général de la Malmaison), Claudette Joannis (historienne), Marie Pierre Rey (historienne), Eric Anceau (historien), Pierre Branda (chef du patrimoine de la Fondation Napoléon)…
Communiqué de presse France 2 – 3 novembre 2014
Nov 172014
 

Programme TV – Film : Paris Texas

Mardi 18 novembre 2014 – France 2 – 0h35

Film franco-allemand. Réalisé par Wim Wenders (1984). Scénario de Sam Shepard et L.M. Kit Carson. Musique de Ry Cooder. Produit par Argos Films et Road Movies Filmproduktion. Coproduit par WestDeutscher Rundfunk (W.D.R.), Channel Four Films et Pro-ject Filmproduktion. Avec : Harry Dean Stanton (Travis Henderson), Nastassja Kinski (Jane Henderson), Hunter Carson (Hunter Henderson), Dean Stockwell (Walt Henderson), Aurore Clément (Anne Henderson), Bernhard Wicki (Dr. Ulmer), Edward Fayton (l’ami de Hunter) et Sam Berr (le pompiste).

Subitement après quatre années d’errance, un homme réapparaît. En compagnie de son frère, il se rend à Los Angeles récupérer son fils. Avec ce dernier, il part au Texas, à la recherche de Jane, la mère de son fils. Une quête vers l’inconnu, une découverte mutuelle qui réunit ces deux êtres au passé tourmenté.

Communiqué de presse France 2 – 27 octobre 2014

Nov 142014
 

Programme TV – Match amical : France / Suède

Mardi 18 novembre 2014 – TF1 – 20h45

FRANCE / SUEDE AU STADE VELODROME A MARSEILLE

Mardi 18 Novembre à 20h45, TF1 retransmettra le match amical FRANCE / SUEDE, commenté par Christian JEANPIERRE et Bixente LIZARAZU, en direct du Stade Vélodrome à Marseille.

Ce match international sera le dernier match de l’année pour l’Equipe de France. Après une Coupe du Monde réussie, les hommes de Didier Deschamps souhaiteront terminer cette année 2014 par une nouvelle victoire face aux coéquipiers de Zlatan Ibrahimovic, dans un stade Vélodrome entièrement rénové pour l’UEFA EURO 2016. Absent des terrains depuis plusieurs semaines, la star de Paris SG sera-t-elle présente à Marseille ?

Ce match marquera également le retour de Didier Deschamps dans la cité phocéenne, après avoir remporté, en tant qu’entraîneur de l’OM, le titre de champion de France en 2010 et 3 Coupes de la Ligue.

Informations complémentaires :
Commentaires : Christian JEANPIERRE et Bixente LIZARAZU. Homme de terrain : Frédéric CALENGE.
Coup d’envoi : 21h
Pas de prolongations, ni de tirs au but.

Communiqué de presse TF1 – 27 octobre 2014

Nov 112014
 

Programme TV – Rendez-vous en terre inconnue : Arthur

Mardi 2 décembre 2014 – France 2 – 20h55

Interview Arthur : Il y a en eux une joie de vivre incroyable

Lorsque Frédéric Lopez lui annonce sa destination, la région de Cuzco au sud du Pérou, Arthur exulte. Au coeur de la cordillère des Andes, tous deux vont partager le quotidien d’une communauté d’indiens quechuas. Auprès de Rosauro, René et leurs familles, Arthur découvre un mode de vie basé sur l’entre-aide, la solidarité, le partage. Retour sur cette expérience.

Votre réaction lorsque Frédéric Lopez vous a proposé Rendez-vous en terre inconnue…

Je connaissais un peu Frédéric, car j’avais participé à Panique dans l’oreillette. Quand il m’a proposé Rendez-vous en terre inconnue, j’ai été flatté… et effrayé. J’ai peur du froid autant que de la jungle avec ses serpents et ses araignées… Mais quand il m’a annoncé que nous partions dans la cordillère des Andes, j’étais fou de joie.

L’altitude, c’est dur physiquement…

Nous avons tout d’abord passé quatre jours à Cuzco avec un médecin pour maîtriser et apprendre à tolérer l’altitude. Au début, lorsque l’on se baisse pour faire ses lacets, on a l’impression d’avoir monté cinq étages ! Nous avons eu beaucoup de mal à dormir les premières nuits. Et nous devions aussi nous habituer à de fortes variations de température, de + 25 °C l’après-midi à – 15 °C le soir. Nos marches quotidiennes atteignaient même jusqu’à un dénivelé de 1 000 mètres.

Présentez-nous ceux qui vous ont accueillis…

René est celui auprès duquel je me suis senti le plus proche. Il s’est beaucoup occupé de moi, car nous sommes de la même génération. Il est aussi le plus moqueur des quatre ! Paolino est plus jeune et plus réservé. C’est le plus sérieux. Il mesure bien la difficulté de la vie dans ces montagnes. Dans son visage, il y a une douceur incroyable. Rosauroest un être hors du commun, plein de fêlures, mais c’est un surhomme. Abandonné jeune, il a été vendu comme esclave. Il ne se plaint jamais et il est toujours positif. Santos,le plus jeune, est le dernier porteur du flambeau de cette génération des Quechuas, descendants des Incas. Toutefois, il voudrait que ses enfants aillent à l’université. Et puis il y a la petite Marlène. Rester dix-huit jours sans appeler mes garçons a été dur ; j’ai tout reporté sur les enfants du village. Ils sont beaux, souriants. Il y a en eux cette joie de vivre incroyable, remarquée aussi chez leurs parents,et qui semble presque démesurée quand on voit le monde dans lequel ils vivent.

Les moments les plus forts de ce voyage…

Lorsque j’ai vu apparaître en haut de la montagne Rosauro, René, Santos et Paolino, avec leurs tenues aux couleurs vives, accompagnés par leur troupeau de lamas – nous étions alors épuisés par cinq heures de voiture, deux heures de marche et le manque d’oxygène – cela a été un moment de grâce incroyable. Ensuite, il y a ma première nuit, dans un sac de couchage sur une paillasse de peau de lama, avec un plafond à cinquante centimètres au-dessus de ma tête et des cochons d’Inde sous mon lit, sans pouvoir respirer… alors que je suis claustrophobe ! Une nuit blanche, de fous rires avec Frédéric… L’émotion fut aussi intense lors de notre premier coucher de soleil, près de la montagne sacrée et de ses lacs : un camaïeu d’orange, avec nuages et brume : irréel et sublime.

La solidarité…

Ce que les Quechuas appellent l’ayni, c’est la solidarité, l’entraide. Ils ont une manière de se contenter de l’essentiel qui m’a servi de leçon. Ils rient tout le temps ! Au cours des deux semaines passées ensemble, nous sommes allés aider Pedro, le grand-père, à faire sa récolte de pommes de terre et le toit de sa maison. Cette solidarité est essentielle, même si les Quechuas sont conscients que ce système est en train de changer à cause de l’argent. Mais ils souhaitent aussi que leurs enfants aient une vie un peu plus douce que la leur à 4 500 mètres, qu’ils puissent aller étudier, avoir accès au monde contemporain…

Les superstitions des Quechuas…

Il y a une vraie logique dans ces croyances. Elles expliquent la montagne dans laquelle ils puisent toutes leurs forces pour survivre dans un environnement hostile. La montagne renforce leur fierté de descendants du peuple inca.

Cette expérience a-t-elle changé quelque chose en vous ?

Sur terre, des gens luttent chaque jour pour survivre. En vivant un peu avec eux, j’ai découvert qu’ils sont plus heureux que nous ! Ils ont dissocié le bonheur du matériel. Lorsque nous sommes descendus au village, alors qu’il y avait tout ce que l’on peut imaginer pour attirer l’œil, le seul plaisir qu’ils se sont accordé a été d’obtenir une glace. Ils ne sont pas en demande de plus de choses ! Ils profitent de l’instant présent, tous ensemble du matin au soir. Ils mangent, dorment, vont aux champs… toujours ensemble. Cette communauté force l’admiration.

Propos recueillis par Françoise Payen

Communiqué de presse France 2 – 10 novembre 2014

Nov 112014
 

Programme TV – Documentaire : 14 -18, le bruit et la fureur

Mardi 11 novembre 2014 – France 2 – infrarouge – 22h25

Documentaire. Réalisé par Jean-François Delassus. Musique de Marc Tomasi. Conseillère historique Annette Becker. Montage Olivier Martin. Narration Jean-François Delassus. Avec la collaboration de Isabelle Rabineau. Consultants historiques Joëlle Beurier, Jean-Pierre Verney et Laurent Veray. Restauration et colorisation des archives Digital Graphics. Archives films Verdun, visions d’histoire (Léon Poirier), Hearts of the World (D.W. Griffith), All quiet on the Western Front (Lewis Milestone), What Price Glory (Raoul Walsh), Berge in Flammen (Luis Trenker), Oh What a Lovely War (Richard Attenborough), The Big Parade (King Vidor), Uomini contro Uomini (Francesco Rosi), Le Pantalon (Yves Boisset), Les Moissons de fer (Gérard Rougeron et Jean-Claude Lubtchansky), Les Fragments d’Antonin (Gabriel Le Bomin) et Charlot soldat (Charles Chaplin). Produit par PROGRAM 33. Coproduit par l’ECPAD, Iota Productions et RTBF. Avec la participation de France 2. Images d’archives Gaumont Pathé archives, Bundesfilmarchiv Transit Film GmbH, Bundes Archiv, ITN source, British Pathé, original black and white footage supplied by the Imperial War Museum, London, Chronos-Media archive, collection Lobster films, courtesy of Universal Studios licensing lllp, musée départemental Albert Kahn, l’atelier des archives Nara. Avec le soutien du CNC, de la Procirep-ANGOA, de la région Picardie, la région Ile de France en partenariat avec le CNC, France Télévisions Distribution, Les Gueules Cassées, ministère de la Défense, Planète, la TSR, la VRT, la RTSI et la SRC.

Tout est loin d’avoir été dit sur la « der des ders », sur l’histoire de cette immense tromperie, de ce gâchis infini. À travers le récit d’un soldat qui a traversé toute la guerre et qui parle aussi au nom de ses camarades, 14-18 le bruit et la fureur est un documentaire réalisé à partir d’images d’archives, pour la première fois, restaurées, colorisées et sonorisées. 

À rebours de la victimisation du soldat qui a longtemps prévalu, le propos de ce film est nouveau : la Grande Guerre a été entretenue par un consentement général. Ce sont des sociétés entières qui se sont jetées dans ce qu’elles pensaient être un combat de la civilisation contre la barbarie. Elles se sont ainsi engagées dans le premier massacre de masse moderne, sans avoir la moindre idée de ce qui les attendait.

En suivant les analyses d’Annette Becker, l’un des chefs de file de ce nouveau courant historiographique, ce film donne une vision neuve de ce conflit dont l’ampleur, la violence, le caractère total ont à la fois préfiguré et engendré les tragédies du XXe siècle.
Communiqué de presse France 2 – 21 octobre 2014

 

Nov 112014
 

Programme TV – Documentaire : Apocalyspse la 1ère guerre mondiale

Mardi 11 novembre 2014 – France 2 – 16h55

Documentaire. Réalisé par Isabelle Clarke. Auteurs Daniel Costelle, Isabelle Clarke. Commentaire français écrit par Daniel Costelle et Isabelle Clarke.Commentaires de Mathieu Kassovitz. Conseillers historiques André Loez, Frédéric Guelton, Paul Malmassari. Musique de Christian Clermont. Coproduit par CC&C Clarke Costelle & Co, Idéacom International et Ecpad. Avec la participation de France Télévisions, TV5 Québec Canada, RTBF, Planète, TVO, Knowledge Network, National Geographic Channels, Military Channel, Centre National de la Cinématographie et de l’Image Animée, MEDIA et Crédit d’impôt cinéma et télévision du Québec. Crédit d’impôt pour la production cinématographique ou magnétoscopique canadienne, Société de développement des entreprises culturelles – Québec, Fonds des médias du Canada, Fonds Bell, Fonds Québecor, Entertainment One.

Les soldats sont au bord du gouffre. Ils veulent que ça s’arrête. Ils veulent rentrer chez eux. À l’arrière, la colère gronde. La guerre a répandu son malheur dans tous les foyers. Il faut que la guerre se termine. Alors, les révoltes commencent : en Allemagne, l’agitation sociale fait craindre pour l’avenir du Reich. L’Empire austro-hongrois vacille : François-Joseph est mort, et son jeune successeur Charles Ier entame des tentatives de paix. Sur le front, la bataille du Chemin des Dames va déclencher des mutineries chez les poilus. Les soldats russes, fatigués d’être tiraillés par la faim et la peur, se joignent à la révolution. Le tsar abdique et se prépare à l’exil. Mais l’état-major allemand commet une faute stratégique qui va changer le cours du conflit : dans une « guerre sous-marine à outrance », il a décidé d’attaquer tous les navires présents en Atlantique, y compris les bateaux américains. Les États-Unis entrent en guerre. En juin 1917, le général Pershing débarque en France avec les premiers effectifs. Un mois après débute en Belgique la bataille de Passchendaele : sous une pluie torrentielle, des milliers de soldats de l’Empire britannique se noient dans une mer de boue. Un nouvel échec, une nouvelle hécatombe vide de sens. Pourquoi cet entêtement des dirigeants européens ? Ne veulent-ils pas, comme leur peuple, la délivrance ?

Communiqué de presse France 2 – 21 octobre 2014

Nov 112014
 

Programme TV – Secrets d’histoire : Georges Clemenceau un tigre au grand cœur

Mardi 11 novembre 2014 – France 2  – 14h

Documentaire. Présenté par Stéphane Bern. Sur une idée originale de Jean-Louis Remilleux. Produit par SEP (Société Européenne de Production). Avec la participation de France Télévisions.

Réalisé par Dominique Leeb.

Dans ce numéro exceptionnel de Secrets d’histoire à l’occasion du centenaire de la Première Guerre mondiale, Stéphane Bern nous emmène dans les hauts lieux de la IIIe République, de l’Assemblée nationale, à l’Hôtel de Lassay, de Beauvau (ministère de l’Intérieur) à l’hôtel de Brienne (ministère de la Défense) jusqu’aux tranchées de Verdun, à la découverte de son représentant le plus flamboyant et le plus imprévisible : Georges Clemenceau, « le Père la Victoire ». Politicien hors du commun, Georges Clemenceau collectionne les surnoms : le Tigre, le tombeur de ministères, le premier flic de France, le Père la Victoire…

Autant de facettes liées à un homme au caractère bien trempé et au courage exemplaire. Mais ce petit Gaulois à moustaches réputé invincible dont le verbe fleuri animera la IIIe République, ce justicier engagé aux côtés du capitaine Dreyfus, ce ministre de l’Intérieur redoutable, ce député intraitable, cet académicien qui ne siègera jamais sous la Coupole, est aussi, avec la même passion, un amoureux des femmes… et des roses ! Anticlérical assumé, adversaire de la colonisation, il est aussi un défenseur acharné de la culture, des impressionnistes et de son ami le peintre Claude Monet chez qui il va fêter la victoire de 1918 dans ses jardins de Giverny… À la fin de la Grande Guerre, il est celui dont Churchill dit : « Si un homme seul peut incarner son pays alors, Clemenceau, c’est la France ! » « Pour mes obsèques, je veux le strict nécessaire, c’est-à-dire… moi ! » Ainsi s’exprime Clemenceau au soir de sa vie en 1929 alors que les hommages vont déferler du monde entier. L’empereur d’Allemagne, Guillaume II, écrit dans ses mémoires : « Si nous avions eu Clemenceau, jamais nous n’aurions perdu la guerre… »

Avec la participation de : Éric Clémenceau (arrière-petit-fils de Georges Clemenceau), Jean-Noël Jeanneney (historien et biographe), Michel Winock (biographe et historien), Manuel Valls (ministre de l’Intérieur), Michel de Decker (historien), Jean-Yves Le Drian (ministre de la Défense), Sylvie Brodziak (historienne), Christophe Soulard (biographe), Daniel Vaillant (ancien ministre de l’Intérieur, député maire du 18e arrondissement de Paris), Alexandre Duval-Stalla (biographe), Bruno Fuligni (historien), Jean-François Copé (député-maire de Meaux), Jean Artarit (biographe), Jean Garrigues (historien), Charles Diaz (historien), Jean-Yves Le Naour (historien), Vincent Duclert (historien), François Guillet (historien), Patrick de Gmeline (historien), Pierre Stutin (historien), général Bertrand Ract-Madoux (chef d’état-major de l’Armée de Terre) et Gérard Minart (biographe).

Communiqué de presse France 2 – 21 octobre 2014

Nov 112014
 

Programme TV – Cérémonie du 11 novembre

Mardi 11 novembre 2014 – France 2 – 10h à 11h25

Émission spéciale de la rédaction. En direct. Réalisé par Philippe Miramont. Présentée par Marie Drucker.

La rédaction de France 2 se mobilise mardi 11 novembre 2014 avec une journée inédite en direct, de Paris à la nécropole de Notre-Dame de Lorette, de Saumur à Meaux, de la Meuse au Nord pour rendre hommage aux soldats morts pour la France.

Cette émission spéciale sera présentée par Marie Drucker.
A ses côtés : Pierre Servent, spécialiste des questions militaires ; Stéphane Audoin-Rouzeau, directeur d’études à l’École des hautes étude en sciences sociales (EHESS) et président du Centre international de recherche de l’Historial de la Grande Guerre de Péronne ; Élise Julien, maître de conférences en histoire à Sciences-Po Lille et chercheuse à l’IRHIS ; Jean-Sébastien Baschet, directeur du magazine L’Illustration mais aussi les journalistes et envoyés spéciaux de la rédaction de France 2.
– de 10h00 à 11h25 : France 2 retransmettra la remise du Prix des petits artistes de la mémoire et l’inauguraton du site internet Le Grand mémorial (site dédié aux poilus).

Les équipes de France 2 suivront le président de la République qui se récueillera devant la statue de Georges Clemenceau, puis ravivera la flamme du Soldat inconnu sous l’Arc-de-Triomphe.
Communiqué de presse France 2 – 21 octobre 2014
 

 

Nov 102014
 

Programme TV – Documentaire : Marie Curie, 14 / 18

Mardi 11 novembre 2014 – France 2 – 20h50

Documentaire. Réalisé par Alain Brunard. Scénario de Marie-Noëlle Himbert et Yann Le Gal. Produit par CAPA Drama. Avec la participation de France Télévisions, Planète +, Be-Films et RTBF. Avec Dominique Reymond (Marie Curie) et Laurent Bateau (Claudius Regaud).

On croyait tout savoir sur Marie Curie… Son enfance polonaise sous l’occupation russe, sa vie d’étudiante pauvre dans une mansarde parisienne, sa romanesque rencontre avec Pierre Curie… Leur travail acharné sur des minerais radioactifs, la découverte enfin du radium et du polonium et leur prix Nobel. Puis l’accident mortel de Pierre, les prestigieux cours à la Sorbonne de Marie, encore Nobel mais seule cette fois… Mais il est une période de sa vie que l’on ne connaît pas, une période restée dans l’ombre, la Grande Guerre. Comment cette femme, prisonnière de sa longue robe noire et du milieu clos où elle évolue, comment cette veuve, mère de deux enfants encore jeunes, a-t-elle pu devenir en quelques semaines une femme d’action dont le courage et l’obstination ont bouleversé des centaines de milliers de vies et changé le visage de la médecine de guerre ? 

À ses côtés, un autre héros, rencontré lors de la création de l’Institut du Radium, quelques mois auparavant : le professeur Claudius Regaud. L’histoire l’a oublié et pourtant comme Marie Curie, il s’empare de son destin et refuse d’obéir aux ordres absurdes que veut lui imposer un état-major débordé par une guerre dont personne n’avait prévu l’ampleur et la barbarie.

Ensemble, lorsque la paix sera revenue, ces deux rebelles, transformés et grandis par la guerre, dans cet Institut du Radium qui sera rebaptisé Institut Curie, poseront les bases du traitement du cancer par radiothérapie. Tout leur parcours a fait l’objet de recherches approfondies, dans des archives parfois inédites, et jusqu’ici inexploitées par les historiens. Labellisé « Mission du Centenaire », validé par les descendants des familles Curie et Regaud, soutenu lors de sa fabrication par plusieurs historiens et scientifiques, ce film raconte une histoire vraie, mais sous la forme d’une fiction. Dominique Reymond est Marie Curie, Laurent Bateau est Claudius Regaud.

À travers eux, nous approchons du centenaire avec une nouvelle vision : celle de héros ordinaires qui ont eu le courage d’agir malgré les obstacles et de construire dans ces temps de destruction.

Avec eux, nous voyons à l’œuvre des forces de vie, d’invention, d’intelligence, de poésie que nous avons à cœur de vous faire découvrir.

Communiqué de presse France 2 – 27 octobre 2014

Nov 102014
 

Le 11 novembre prochain sera célébré le 96e anniversaire de l’Armistice de 1918. Une cérémonie quelque peu particulière puisqu’elle s’inscrit dans les commémorations organisées à l’occasion du centenaire de la Grande Guerre. Explications de Pascal Doucet-Bon, rédacteur en chef en charge des opérations spéciales.

« On a créé l’enfer sur terre pendant quatre ans. On l’a touché du doigt. 14-18 fut une guerre d’une absurdité barbare et d’une boucherie mondiale inimaginable. Saviez-vous qu’en certains endroits de Verdun, si les morts s’étaient relevés à l’issue du conflit, ils n’auraient pas pu tous tenir côte à côte, ou que dans les environs de Douaumont, il est des terres contenant encore aujourd’hui près de quatre-vingts kilos de métal au mètre carré ? » Pascal Doucet-Bon.

En plateau

Pour cette émission spéciale, présentée en direct depuis Paris, Marie Drucker sera entourée de Pierre Servent notre consultant militaire, Pascale Deschamps, notre chroniqueuse cinéma, Nathalie Saint-Cricq, notre directrice du service politique. Nous avons aussi convié le président du Centre international de recherche de l’Historial de la Grande Guerre à Péronne et directeur d’études à l’EHESS, Stéphane Audoin-Rouzeau, l’historienne, maître de conférences à Sciences-Po-Lille et chercheuse à l’IRHIS, Élise Julien et Jean-Sébastien Baschet, directeur de l’Illustration.com et arrière-petit-fils du propriétaire de L’Illustration.

Le matin, nous suivrons le traditionnel dépôt de gerbes et le ravivage de la flamme sur la tombe du Soldat inconnu sous l’Arc-de-Triomphe. Puis, nous reprendrons l’antenne à 15 h 15, pour une heure et demie d’émission spéciale.

Cérémonie et recueillement

En direct de la nécropole nationale Notre-Dame-de-Lorette, nous retransmettrons l’inauguration de l’Anneau de la Mémoire par le président de la République. Sur cette œuvre de forme ellipsoïdale, dessinée et imaginée par l’architecte Philippe Prost, ont été gravés par ordre alphabétique et sans distinction de grade, de nationalité ou de religion, 600 000 noms de combattants tombés en Flandre française et en Artois, entre 1914 et 1918. C’est la première fois qu’un mémorial d’une telle ampleur est érigé par-delà les nationalités.

Un temps d’Histoire

Au-delà de cette cérémonie, ô combien symbolique, il est important de faire de ce temps commémoratif, un temps d’Histoire. Raison pour laquelle, Christophe de Vallambras nous rappellera depuis le musée de la Grande Guerre à Meaux dans quel état était le front à quelques mois de l’Armistice et comment cette guerre, enterrée depuis trois ans et demi, s’est finalement réglée en quatre mois et demi. Nicolas Chateauneuf nous relatera en direct l’histoire du wagon de l’Armistice qui se trouvait non loin du front, dans la clairière de Rethondes, et dans lequel Hitler imposera plus tard aux Français de signer l’armistice de 40.
En plateau, nous montrerons d’impressionnants objets prêtés par l’Historial de Péronne, que les néophytes ne s’attendraient sans doute pas à trouver sur le front.

Enfin, avec l’aide du musée des blindés à Saumur, nous ferons fonctionner un char Renault FT17 en parfait état de marche !

Rendre hommage à la bravoure

Nous profiterons aussi de cette spéciale pour nous rendre sur la butte de Vauquois dans la Meuse. Vauquois, un village de 300 habitants dont il ne reste rien si ce n’est d’immenses cratères provoqués par les mines souterraines françaises et allemandes. S’y rendre, c’est prendre conscience de l’absurdité et de la boucherie de cette guerre. Comme on peut aisément l’imaginer lorsqu’on se trouve à la nécropole nationale de Notre-Dame-de-Lorette. Là-bas, quelque soit l’endroit où le regard se porte, on découvre un cimetière. Dans le sol, il suffit de donner quelques coups de pelle pour mettre au jour des obus ou des os comme ce fut encore le cas avant de couler la dalle du mémorial.

Dans la ville fortifiée du Quesnoy, nous rendrons hommage à la bravoure de la 3e NZ Rifle Brigade ; ces combattants néo-zélandais qui, le 4 novembre 1918, furent nombreux à mourir lors du corps à corps entrepris pour reprendre une à une les maisons aux Allemands tout en préservant les 1 600 civils qui y étaient terrés. Cet acte héroïque est l’un des mythes fondateurs de leur nation, à l’image de ce que la bataille de Valmy fut pour nous. Il suffit de parcourir la ville, d’assister à son carnaval ou à ses commémorations pour réaliser combien le lien qui l’unit à ce pays de l’hémisphère Sud est fort. Comme l’est celui des All Blacks, qui viennent régulièrement se recueillir sur les tombes de leurs compatriotes et notamment au cimetière du Quesnoy. Onze All Blacks* sont morts au cours de ce conflit dont Dave Gallagher, le capitaine de la célèbre équipe de 1905. Or l’autre mythe fondateur de la nation néo-zélandaise est cette tournée de 1905-1906 qui vit l’équipe de rugby, appelée alors The Originals, remporter tous ses matches à l’exception de celui face aux Gallois.

Engouement

Quel que soit l’endroit où je me rends le constat est le même, les visiteurs sont bien plus nombreux cette année à visiter ces lieux de mémoire et ces musées liés à la Grande Guerre. Un autre exemple de cet engouement est le succès rencontré par la grande collecte, lancée le 11 novembre 2013 et relancée cette année. Chacun est invité à remettre tous les documents, objets ou souvenirs de la Première Guerre mondiale, afin qu’ils soient numérisés, archivés, voire prêtés à des musées. C’est ce qu’ont fait les descendants de Marius Galli, dont nous vous conterons le destin extraordinaire.

Autre fait marquant en cette année de centenaire : la mise en ligne par le ministère de la Défense de tous les dossiers des fusillés et plus généralement des dossiers militaires. N’oublions pas que 14-18 fut la guerre de tous et que 95 % des familles françaises sont concernées par ce conflit.

Propos recueillis par Clotilde Ruel

Communiqué de presse France 2 – 27 octobre 2014

*Alexander James Ridland est tombé lors de la bataille pour libérer Le Quesnoy, le 4 au matin. Il a succombé à ses blessures le 5 novembre à l’hôpital de Caudry. Il a été inhumé au cimetière anglais de Caudry.

Pour aller plus loin :

Dès le jeudi 6 novembre, des sujets en lien avec cette émission spéciale et l’Armistice seront diffusés dans les différentes éditions du 13 heures et du 20 heures.
À 6 h 20, 11 h 25 et 22 h 20, le mardi 11 novembre, le programme court Jour de guerre : 45 000 chaussures ; Après l’armistice ; La Jeune fille et la ruine.
À 14 h 00, le Secrets d’histoire Georges Clemenceau : un tigre au grand cœur.
À 16 h 55, Apocalypse la 1ère guerre mondiale (Rage suivi de Délivrance).
À 20 h 50, le mardi 11 novembre, le documentaire inédit Marie Curie, une femme sur le front.
Suivi à 22 h 25 du documentaire, 14-18 le bruit et la fureur.
Et enfin, le jeudi 13 novembre à 0 h 25, Au clair de la lune : War requiem, opus 66.

À retenir :
http://centenaire.org/fr/lancement-du-centenaire-de-la-premiere-guerre-mondiale

Nov 042014
 

Pour sa deuxième émission de la rentrée, le magazine Cash investigation s’intéresse à un produit de grande consommation : le téléphone portable. Pendant un an, Martin Boudot a enquêté sur les conditions de fabrication de cet appareil et ce qu’il a découvert est édifiant. Explications.

Pourquoi cet intérêt pour les téléphones portables ?

Voici un produit de grande consommation dont il se vend 1,8 milliard d’exemplaires par an dans le monde, soit 57 téléphones portables achetés par seconde. Un produit qui a permis à une société comme Apple d’obtenir des marges de plus de 50 % sur la vente de certains de ses modèles et d’être à ce jour la marque la plus cotée au monde et à une autre, Samsung, de dégager un chiffre d’affaires de 157 milliards d’euros, soit l’équivalent des PIB réunis du Luxembourg, de la Croatie et du Paraguay. À Cash investigation, nous trouvions intéressant de comprendre comment sont fabriqués ces téléphones portables qui rapportent tant à ces grands empires économiques et dont les consommateurs ne peuvent plus ou presque plus se passer. Sachez, par exemple, qu’un Français consulte en moyenne 150 fois par jour son téléphone portable.

Où cette enquête vous a-t-elle conduit ?

Nous avons parcouru le monde pour savoir qui était à l’autre bout de la ligne, faisant halte en Chine ou encore en République démocratique du Congo. L’un de nos confrères chinois a ainsi réussi à se faire embaucher dans une usine fabriquant des écrans. En caméra cachée, il nous dévoile les conditions de travail des salariés dont près de la moitié a moins de 16 ans, voire ne dépasse pas l’âge de 12 ou 13 ans. Ces enfants devraient être scolarisés et se retrouvent à travailler treize heures par jour, quand ce n’est pas la nuit, pour cent-soixante euros par mois, avec en tout et pour tout deux jours de congés par an ! Et ce sous-traitant, car rares sont les marques à posséder des usines en leur nom propre, est l’un des plus importants dans l’industrie de la téléphonie mobile. Face à ce constat, aux différents manquements que nous avons constaté et aux bons de commandes récupérés, nous sommes remontés jusqu’aux décideurs, à ces grandes marques qui font appel à cette société chinoise, pour leur demander des comptes comme nous le faisons à chaque fois dans Cash investigation. Résumé ainsi cela peut paraître simple, mais ce sont quelque trois cents sous-traitants qui interviennent dans la fabrication d’un téléphone portable… Dans le cas présent, l’une des ces grandes marques a accepté de nous rencontrer et je laisse aux téléspectateurs et aux internautes le loisir de découvrir ses réactions et ses réponses.

Vous évoquiez la République démocratique du Congo. Pourquoi choisir de vous rendre là-bas ?

Pour fonctionner, nos téléphones portables ont besoin d’un petit composant, un condensateur fait en tantale. Un minerai qui stocke le mieux l’énergie et qui permet de conserver nos données personnelles lorsque notre téléphone, à court de batteries, s’éteint. Or la grande majorité de ce minerai provient de République démocratique du Congo. Deuxième pays le plus grand d’Afrique, la RDC est aussi le deuxième pays le plus pauvre au monde. Un état par ailleurs en proie depuis une vingtaine d’années à un conflit opposant l’armée régulière congolaise aux rebelles. La téléphonie mobile étant le plus gros consommateur de tantale au monde, nous avons souhaité rencontrer ceux qui extraient chaque jour ce minerai et nous avons été sidérés par leurs conditions de travail. Ils sont en moyenne cinq mineurs à mourir par mois dans une indifférence totale. Pas un média pour relayer l’information ou pour s’émouvoir de leur sort. Tous vont travailler la peur au ventre sachant pertinemment qu’ils n’ont pas d’autres choix que celui-là. Pour avoir été témoin, avec l’équipe, d’un éboulement dans une mine, je me mets facilement à leur place. Sans oublier qu’une partie de ces mines est détenue par les rebelles. Leur acheter du tantale revient à les financer, à leur permettre de s’armer et de poursuivre les combats. Sur place, on a pris conscience que des hommes mouraient régulièrement pour permettre à d’autres d’utiliser leur téléphone portable et que, sans le savoir, nombreux étaient les usagers à financer une guerre. On a réussi à remonter jusqu’à des acheteurs qui se cachent derrière des sociétés écrans installés dans des paradis fiscaux et qui sont impliqués dans ces minerais de sang. Après sept mois d’enquête, on a même pu mettre en cause l’une des grandes marques de la téléphonie mobile dans ce  « financement »…

Pour faire cesser ces minerais de sang, le gouvernement américain a voté une loi contraignant les multinationales de Wall Street à préciser si elles travaillent ou non avec des sous-traitants liés à ce trafic. En Europe, malheureusement et bien que la volonté de Bruxelles soit la même, la loi votée est fondée sur le volontariat. Ici, de l’autre côté de l’Atlantique, nulle obligation de fournir de telles informations. Évoquer cela, demander des comptes à la commission européenne en a mécontenté plus d’un. On a même reçu des courriers nous enjoignant de ne pas diffuser certaines séquences de l’émission. Ce que nous ne ferons pas.

Ce genre de menaces est-il fréquent ?

C’est assez classique et récurrent à Cash investigation de recevoir des mails, des appels ou des courriers évoquant un quelconque mécontentement. Beaucoup sont adressés à Thierry Thuillier, le directeur des programmes de France 2. Et je me réjouis que, jusqu’à présent, France Télévisions ait toujours fait corps avec nous. Élise Lucet, Nathalie Darrigrand et Thierry Thuillier savent notre travail rigoureux, autant qu’ils savent que nous ne nous contenterons pas d’un simple non en réponse à nos questions.

Pour cette enquête, nous nous sommes même retrouvés suivis et menacés par les services secrets chinois dans la ville de Baotou, à la frontière mongole. Notre statut d’étranger nous faisait moins craindre pour nous-mêmes que pour les témoins que nous souhaitions rencontrer.

Comment avez-vous réagi en découvrant les services secrets à vos trousses ?

On a d’abord réussi à les semer à deux reprises, avant d’être interceptés et de devoir leur remettre nos rushes, que nous avions au préalable sécurisés, et de quitter la ville. À Baotou donc, qu’on surnomme la ville des cancers, est installé un sous-traitant qui fournit 97 % des aimants présents de nos téléphones portables. Un matériau aussi important que ce fameux condensateur puisqu’on en dénombre une dizaine par mobile. Les aimants sont fabriqués à partir du néodyme, l’élément chimique le plus magnétique au monde, qu’on extrait dans des mines à ciel ouvert. Or le traitement du néodyme nécessite l’emploi de produits toxiques, radioactifs et ce sous-traitant a choisi de rejeter ces déchets dans un lac artificiel de onze kilomètres carré, soit la superficie de Saint-Tropez. Un prélèvement effectué dans le lac et analysé en France a révélé des résultats « explosifs ». Sachant que les eaux de ce lac ont fini par polluer l’eau de la ville, les services secrets chinois n’avaient donc aucun intérêt à nous voir dévoiler des informations pouvant mettre en péril un tel monopole. Une nouvelle fois, nous nous sommes rapprochés de deux marques faisant appel à ce sous-traitant avant de nous rendre à Bruxelles pour rencontrer le lobby des fabricants de portable. Je laisse au soin de chacun d’en apprécier l’interview.

Pensez-vous que les mentalités vont évoluer à la suite de cette diffusion ?

L’une des marques mise en cause dans le travail illégal des enfants, et qui avait accepté de nous répondre, a décidé de ne plus travailler avec ce sous-traitant et de renforcer les contrôles inopinés. J’espère que cette investigation provoquera des réactions positives et une prise de conscience de certaines entreprises. Il faut que les conditions de travail s’améliorent pour les mineurs de tantale ou pour les salariés chinois, sans oublier ce sous-traitant à Baotou qui continue en toute impunité à mettre en danger toute la population de cette ville.

Enfin, j’espère que le consommateur par son acte d’achat demandera lui aussi des comptes.

Je termine d’ailleurs mon enquête par un parallèle avec l’industrie des baskets. Dans les années 90, Nike, Reebook et Adidas avaient été pointées du doigt pour avoir soit fait appel à des sous-traitants employant des enfants, soit à des entreprises polluant l’environnement. À tel point que Nike avait commencé à perdre des parts de marché et qu’une marque plus équitable, New Balance, en avait elle grignoté. Face à la gronde des consommateurs, ces grands groupes avaient revu leur chaîne d’approvisionnement, étaient devenus plus rigoureux dans leur choix des sous-traitants. Une telle prise de conscience est bénéfique pour tout le monde et est possible dans le cas de la téléphonie mobile.

Dernière question : le consommateur que vous êtes va-t-il modifier ses habitudes ?

Je ne suis pas un ayatollah du téléphone portable. Je sais combien c’est utile, pratique. Je suis le premier à m’en servir tout le temps. Avant de mener cette enquête, j’étais comme les consommateurs que nous interrogeons, incapable de dire avec précisions où et dans quelles conditions mon mobile était fabriqué. Aujourd’hui, fort de cette enquête, j’ai décidé que mon prochain téléphone portable serait un fairphone (littéralement « le téléphone juste », ndlr). C’est le premier téléphone équitable au monde qui est fabriqué dans des conditions décentes et dont le prix ne dépasse pas celui des modèles les plus connus actuellement sur le marché.

Propos recueillis par Clotilde Ruel

Communiqué de presse France 2 – Mardi 4 novembre 2014


Nov 042014
 

Programme TV – Cash Investigation : Téléphone portable, Smartphone

Mardi 4 novembre 2014 – France 2

 

Magazine. Produit par Premières Lignes. Présenté par Élise Lucet. Rédacteur en chef Benoît Bringer.

Vous aimez le monde des affaires, vous allez adorer Cash investigation !

Le magazine d’enquête de France 2 revient à l’antenne en prime avec de nombreuses révélations sur des dossiers brûlants…

Aujourd’hui sur la planète, il y a plus de téléphones portables que de brosses à dents, il se vend 57 mobiles chaque seconde. Cash investigation a enquêté pendant un an sur les secrets inavouables des multinationales du portable : Samsung, Apple, Huawei ou encore Sony dont la réussite économique est insolente.

En Europe, en Chine, en République Démocratique du Congo, Martin Boudot met au jour les pratiques les plus controversées de la fabrication de nos téléphones. Les images chocs et inédites tournées dans les usines en Chine et au fond des mines en Afrique montrent une réalité bien différente du rêve vendu par l’industrie dans ses publicités.
Conditions de travail indignes, emploi d’enfants par dizaines, pollution massive, scandale sanitaire, financement d’un conflit armé… Autant de situations dont semblent s’accommoder les fabricants de téléphones, qui profitent parfois de l’opacité des circuits financiers.
Elise Lucet et les équipes de Cash investigation ont réussi à remonter les filières et confronter les grandes entreprises de smartphones aux réalités qu’elles préféreraient dissimuler.
Communiqué de presse France 2 – Mardi 4 novembre 2014
Oct 282014
 

Programme TV – Documentaire : Viol, elles se manifestent

Mardi 28 octobre 2014 – France 2 – 22h50

Documentaire. Ecrit et réalisé par Andréa Rawlins. Coréalisateur Stéphane Carrel. Sur une idée originale de Pascal Manoukian. Produit par Capa. Avec la participation de France 2 et Planète Justice.

En France, 75 000 femmes sont violées chaque année. En moyenne, une toutes les huit minutes. Un chiffre exorbitant, pourtant loin de refléter la réalité, car il ne comptabilise ni les mineures, ni celles, majeures, qui n’ont jamais déclaré le viol qu’elles ont subi.

On estime en effet que seulement 10 % des victimes portent plainte. Le viol n’est pas un fait divers, c’est un crime effroyablement banal et massif. Un véritable fléau de société. Et pourtant, le viol est tabou.

Comme le dit Clémentine Autain, femme politique, violée à 22 ans : « On peut raconter dans un dîner entre amis ou à ses collègues de bureau que l’on a été victime d’un attentat, que l’on a perdu un proche ou subi un cambriolage. Avec le viol, silence radio. Cet acte touche à la sexualité et la suspicion n’est jamais loin. Le viol est un crime dans lequel la victime se sent coupable, honteuse. Ne pas pouvoir dire ce que l’on a vécu rajoute à la violence subie et contribue à l’impunité des violeurs. »

Il est temps que la honte change de camp. Il est temps que les victimes de viol puissent parler sans risquer les représailles ou la stigmatisation.

Ce film est un manifeste contre le viol. A l’instar de leurs aînées qui avaient signé le manifeste pour le droit à l’avortement en 1971 – Manifeste des 343 –, aujourd’hui, des centaines de femmes anonymes et connues ont décidé collectivement de briser le silence sur le viol dont elles ont été victimes. Elles sont peut-être votre soeur, votre mère, votre fille, votre compagne, votre collègue de travail…
Pour toutes, le dire publiquement, massivement, est un acte politique. Ensemble, elles ont décidé d’avancer à visage découvert pour interpeller les pouvoirs publics et la société tout entière.
Objectif : favoriser l’émergence de la parole pour que la loi soit enfin appliquée. C’est à cette condition sine qua non que notre société fera reculer le viol.

Parmi elles, Clémentine Autain (39 ans, femme politique), Isabelle Demongeot (46 ans, ancienne championne de tennis), Frédérique Hébrard (85 ans, écrivain et scénariste), Anne Monteil-Bauer (50 ans, écrivain et plasticienne), Claudine Rohr (52 ans, employée à Pôle Emploi), Laura (15 ans, collégienne).
Violées par un inconnu ou par une personne de leur entourage, elles ont accepté d’être les porte-parole de ces centaines de femmes et de revenir, dans ce documentaire, sur le viol qu’elles ont subi.

Communiqué de presse France 2 – Mardi 28 octobre 2014

Oct 282014
 

Programme TV – Un jour, Une Histoire : Simone Veil, l’instinct de survie

Mardi 28 octobre 2014 – France 2 – 20h50

Documentaire. Sur une idée originale de Laurent Delahousse. Proposé et présenté par Laurent Delahousse. Rédacteur en chef Frédéric Martin. Directeur artistique Serge Khalfon. Produit par Magnéto Presse.

Un film inédit de Laurent Delahousse, Sarah Briand, Frédéric Martin et Alexis Guillot.

Simone Jacob n’a que 16 ans en 1944 lorsqu’elle est interpellée à Nice par la Gestapo. Quelques jours plus tard, elle prendra la direction d’Auschwitz. Simone Veil est une survivante. Longtemps restée discrète sur son passé, c’est l’histoire politique et le devoir de mémoire qui vont faire d’elle une icône. Elle sera la ministre qui fera adopter la loi sur l’IVG et la première présidente du Parlement européen. Aujourd’hui encore, elle reste l’une des personnalités préférées des Français.

C’est ce destin hors du commun que les équipes d’Un jour, une histoire vont vous raconter.

A l’approche du 40e anniversaire de la loi sur l’IVG, les équipes d’Un jour, une histoire lui consacrent un documentaire exceptionnel, retraçant son parcours à travers les lieux qui ont marqué sa vie : Auschwitz, les prisons françaises, l’Assemblée nationale… Des archives personnelles inédites, mais également des témoignages de ses proches, de ses enfants et petits-enfants, de ses collaborateurs et de personnalités telles que Valéry Giscard d’Estaing, permettent de dresser le portrait intime d’une femme qui a marqué le siècle.

Communiqué de presse France 2 – Lundi 27 octobre 2014

Oct 202014
 

PROGRAMME TV – Infrarouge : Nos vies discount

Mardi 21 octobre 2014 – France 2 – 23h40

Documentaire. Réalisé par Frédérique Brunnquell. Produit par AMIP. Avec la participation de France Télévisions et Centre National de la Cinématographie. Avec le soutien du Programme MEDIA de la Commission européenne Avec le soutien de la PROCIREP – Société des Producteurs de l’ANGOA.

Avec ses prix bas, le discount nous offre le meilleur des mondes : celui de la consommation. Grâce au discount, nous pouvons nous remplir notre caddy de supermarché, nous payer parfois un joli voyage, nous acheter des vêtements à la mode, et même nous payer une nouvelle voiture… Le discount s’étend à tous les secteurs ; serait-il le remède à la crise ? Nos vies discount est un road movie en Logan. Un voyage de 8 000 kilomètres pour découvrir que derrière ses promesses, le discount déconstruit notre modèle social, appauvrit ses salariés et se nourrit de la crise. Il a été inventé après la Seconde Guerre mondiale en Allemagne, dans les ruines d’une économie dévastée. Le discount est une tendance lourde de l’économie qui va bouleverser nos vies. Cet avatar de la crise génère des dizaines de milliards de profits.

france2

Communiqué de presse France 2 – 21 octobre 2014

Oct 202014
 

Programme TV – Magazine histoire : Mazarin, les liaisons dangereuses

Mardi 21 octobre 2014 – France 2 – 20h50

Magazine. Présenté par Stéphane Bern. Sur une idée originale de Jean-Louis Remilleux. Produit par SEP (Société Européenne de Production). Avec la participation de France Télévisions.

Secrets d’histoire invite les téléspectateurs à réagir et commenter l’émission en direct sur Twitter via le hashtag #secretsdhistoire.

Stéphane Bern vous entraîne, à l’occasion de ce nouveau numéro inédit de Secrets d’histoire, dans les coulisses du pouvoir à la découverte de l’un des destins les plus romanesques et controversés du XVIIe siècle : celui du cardinal Jules Mazarin ! Sans naissance ni fortune, Mazarin débute sa carrière au service du Pape dans la brillante Rome du XVIIe siècle… Avec pour seul atout un charme à toute épreuve et une solide ambition. Très vite, ses qualités de diplomate et son extraordinaire capacité à tirer profit des circonstances le conduisent à la cour de France, où Louis XIII et Richelieu, mourants, lui confient la mission impossible de terminer leur œuvre politique. Grand séducteur, Mazarin se rend indispensable à la régente Anne d’Autriche, mère du petit Louis XIV. Au côté de cette reine de cœur, il affronte la Fronde, une redoutable guerre civile et se consacre à ses deux passions : l’établissement de ses nièces –qu’on appelle les Mazarinettes, et l’enrichissement de sa prodigieuse collection d’œuvre d’art, qui équivaut au contenu de trois musées… Esthète raffiné et politicien rusé, celui que ses ennemis surnomment avec dédain le « gredin de Sicile » fera du royaume du futur roi soleil la plus grande puissance du monde…

Avec la participation de : Simone Bertière, biographe, Jean-Christian Petitfils, historien, Joël Cornette, historien, Evelyne Lever, historienne, Patrick Michel, historien, Jean-Luc Martinez, historien d’art, président du Louvre, Alexis Kugel, antiquaire, Béatrix de L’Aulnoit et Philippe Alexandre, biographes, Michel de Decker, historien, Olivier Poncet, historien, Yann Sordet, directeur de la Bibliothèque Mazarine, Pierre Bezbakh, historien, Daniel Dessert, historien…
Communiqué de presse France 2 – 20 octobre 2014