Nov 222015
 

Chronique critique Cinéma : Les Suffragettes

Film dramatique de Sarah Gavron. Avec Carey Mulligan, Helena Bonham Carter, Meryl Streep, Brendan Gleeson, Anne-Marie Duff, Ben Whishaw, Romola Garai, Finbar Lynch  – 1h46 – Sortie le 18 novembre 2015.

Au début du siècle dernier, l’Angleterre est un pays coupé en plusieurs classes sociales dont le monde ouvrier représente le fer de lance de la nation. Pourtant, une revendication gronde, mais irréaliste pour les hommes de la noblesse au prolétariat : le droit de vote des femmes. Elles se surnomment les « Suffragettes ». Elles manifestent pacifiquement et tente d’obtenir un amendement afin que la question soit posée au parlement britanique. Maud Watts ouvrière dans une blanchisserie depuis l’âge de 7 ans, mariée avec un enfant de bas âge prend conscience de cette injustice. Violet, embauchée depuis peu et activiste des Suffragettes tente de recruter Maud. Après des mots, faut-il passer à des actes enfreignant la loi ?

« Les Suffragettes » est un drame social historique, traité d’une manière classique. Mais qu’en serait-il autrement ? Carey Mulligan, incarne bien la mère de famille qui prend conscience petit à petit de l’implacable réalité du sacrifice pour faire avancer la cause des femmes. Sa fragilité maternelle aux yeux des hommes en fera une force avec justesse dans son interprétation. Ce film relate ce combat d’avant-garde à l’époque, sans sortir son kleness de circonstance. « Les Suffragettes » ont voté l’efficacité !

L’Angleterre adopte le droit de vote des femmes en 1928, la Turquie en 1934. Quant à la France se proclamant « liberté, égalité, fraternité », il faudra attendre 1944. Les femmes d’Arabie Saoudite voteront pour la première fois le 12 décembre 2015.

Phil Marso – 22 novembre 2015 – Walkmovie.info

 

Mar 072015
 

Agenda Manifestation : Marche Mondiale des femmes 2015

Dimanche 8 mars 2015 – 14h30 Place de la la République – Paris

La Marche Mondiale des Femmes lance sa 4ème Action Internationale

Le 8 mars la Marche Mondiale des Femmes démarre sa 4e Action Internationale. Avec le slogan « Nous resterons en Marche jusqu’à ce que toutes les femmes soient libres », des femmes des 96 pays dans lesquels le mouvement est présent s’organiseront pour continuer à dénoncer les causes qui oppriment et discriminent les femmes dans le monde entier. En même temps, dans les cinq régions, à travers un processus de formation politique féministe, un travail sera mené afin d’identifier les menaces dont souffrent les femmes de chaque région, ainsi que pour construire collectivement les alternatives nécessaires pour construire un monde plus juste.

Pendant les sept mois de l’Action Internationale, les différentes Coordinations nationales organiseront des mobilisations, des marches, des débats et tous types d’actions autour des quatre champs d’action qui articulent les demandes du mouvement : Bien commun et services publics, Violences contre les femmes, Paix et démilitarisation et Autonomie économique des femmes. Autour du 8 mars, comme célébration du début de l’Action, des militantes de tous les coins de la planète prendront les rues, élèveront leurs voix, leurs banderoles et joueront de la batucada pour une idée commune : Nous restons en marche.

L’Europe donne le départ de l’Action Internationale en appuyant les femmes Kurdes qui souffrent de la violence et de la militarisation qui se vit dans la zone d’une double façon : d’un côté, par le gouvernement turc, qui ne reconnaît pas leur droit d’autodétermination, ni leur autonomie sur le territoire ; de l’autre côté, par l’intégrisme religieux de ce qui est appelé l’ « Etat Islamique », qui terrorise les populations de la zone, et attente systématiquement les femmes, les dépouillant de tous leurs droits. Des centaines de femmes, de différentes parties du continent européen et d’autres continents, se sont réunies dans la ville turque de Nusaybin, au bord de la frontière Syrienne, pour montrer son appui aux femmes en lutte qui résistent chaque jour à la violence à laquelle elles sont exposées. Ce début est également celui de la caravane féministe européenne qui parcourra le continent européen, depuis la Turquie jusqu’au Portugal, durant sept mois. Pendant tout ce temps, seront organisées de nombreuses activités, marches, rencontres avec des groupes de femmes, etc.

D’autres activités régionales sont en processus. Le monde Arabe prépare une rencontre régionale qui renforcera sa Coordination et son travail en réseau. Les Amériques préparent des marches inter-régionales dans différentes zones, tout comme une rencontre de la région. L’Afrique va célébrer plusieurs campements de jeunes féministes et préparer sa cérémonie de clôture de l’Action au Kenya (autre lieu frappé par l’avancée des intégrismes religieux, la militarisation et les violations des droits humains des femmes…)

Comment s’organise la 4e Action Internationale de la MMF ?

L’action de réalisera tout au long d’une période qui commencera le Jour International des luttes des femmes (8 mars) et se terminera le Jour International pour l’élimination de la Pauvreté (17 octobre). De cette façon, nous symbolisons notre lutte contre la féminisation de la pauvreté.

L’action compte de nombreuses activités et actions qui se dérouleront dans les pays et territoires dans lesquels la Marche est présente et qui peuvent être suivis sur le site web de l’action internationale : www.mmm-2015.info, et sur Facebook : wmw-mmm-mmf 2015

Le 24 avril, nous commémorerons le massacre du Rana Plaza, dans lequel moururent des centaines de femmes, victimes de la cupidité du système capitaliste qui les exposait à des conditions infrahumaines de travail pour les grandes entreprises multinationales du secteur textile. Des militantes de la Marche, de l’Asie jusqu’aux Amériques, réaliseront des actions pour rappeler au monde que le Rana Plaza est partout, et que, femmes de tous les continents, nous souffrons des conséquences terribles du capitalisme.

L’histoire perdue de la journée du 8 mars

En cette première étape de la 4e Action Internationale, les activistes de la MMF veulent aussi rappeler l’histoire du jour International des Femmes, qui aujourd’hui se commémore le 8 Mars et dont le sens de lutte pour l’émancipation a disparu face à la commercialisation autour de la date. En de nombreuses occasions, si l’histoire de la date est évoquée, elle est mise en relation avec une grève et/ou un incendie ayant supposément eu lieu dans une fabrique textile dans laquelle travaillaient des femmes à New York en 1857 ou en 1908.

Mais quand on fait des recherches plus poussées sur les origines de la célébration, on découvre l’histoire de toute une période de lutte féministe pour les droits économiques et du travail, tout comme le droit au vote aux Etats Unis et dans d’autres lieux. Ce fut en 1910 à Copenhague, au Danemark, durant la IIe conférence Internationale Socialiste des Femmes, que Clara Zetkin – socialiste et féministe allemande- proposa la création d’un Jour International des Femmes annuel, en suivant l’exemple des femmes socialistes étasuniennes qui, dès 1908, organisaient un jour annuel National des Femmes (pour demander l’égalité économique et politique pour les femmes, pour dénoncer l’exploitation des travailleuses, demander le droit au vote, etc.)

Source : Sosmanif.info

Fév 202015
 

 Agenda Manifestation : Un viol, un assassinat de trop !

Samedi 21 février 2015 – 15h Place de la Bastille – Paris

turquie

Nous sommes indignées face à la politique de domination masculine prônée et alimentée par le gouvernement Turc !

Rassemblement le samedi 21 février à 15h à Bastille

Le Collectif National pour les Droits des Femmes appelle à ce rassemblement !

Vendredi 13 février 2015, un vendredi noir de plus s’ajoute à l’innombrable série des violences faites à l’égard des femmes en Turquie. Le corps d’Özgecan Aslan (20 ans) est retrouvé en partie brulé, deux jours après le signalement de sa disparition, à Mersin, dans le sud-est de la Turquie. Elle aurait été battue à mort alors qu’elle se défendait du viol dont elle était victime.

Notre indignation est profonde à ce jour car le meurtre d’Özgecan est le fruit des politiques gouvernementales et le discours des politiciens patriarcales machistes qui nient le droit à disposer de notre corps, et qui utilise la violence sexuelle pour restreindre nos désirs et l’exercice de nos droits. La politique d’État actuelle alimente, légitime et génère les violences, la discrimination, les valeurs, les normes, basés sur l’idée que prône ouvertement le gouvernement de l’AKP selon laquelle il existerait une infériorité naturelle des femmes en tant qu’êtres humains et sur la hiérarchisation des rôles assignés dans nos sociétés aux hommes et aux femmes. A ce constat s’ajoute un climat d’impunité aboutissant à une normalisation sociétale de ces types de comportements violents. Selon Association des droits de l’homme de Turquie (IHD), les meurtres de femmes ont nettement augmenté ces dix dernières années, passant de 100 victimes en 2002 pour atteindre 294 cas en 2014.

Aujourd’hui, nous exhortons l’État turc à mettre fin à sa position d’impunité et à adopter des lois incriminant les violences faites aux femmes et aux LGBTI ; à assurer la justice, des mécanismes de protection adéquats et efficaces pour les femmes victimes de violence; à intégrer l’égalité entre les sexes à tous les niveaux du système éducatif; à renforcer assurer du travail décent et du salaire égal aux femmes; à favoriser l’implication des médias pour sensibiliser l’opinion publique.

Le 4 février en France, une étudiante de 22 ans s’est fait violer dans le compartiment d’un train qui la ramenait à Melun, sous les yeux de nombreux voyageurs, personne n’a bougé. Les médias ne prêtent pas d’importance aux viols qu’on rencontre fréquemment depuis quelques ans.

Nous faisons appel à notre responsabilité individuelle et collective de femmes et d’hommes, pour prendre position contre les violences sexistes, sous toutes ses formes, où que nous soyons.

Nous lançons un appel aux organisations de femmes du monde entier à joindre leurs forces à la lutte des femmes !

Rassemblement le samedi 21 février à 15h à Bastille

Premiers signataires, par ordre alphabétique : Association des Travailleurs Immigrés de Turquie (ACTIT), Association pour l’ERAdication des FEminicides dans le Monde (Aerafem), Collectif de Taksim, Collectif National pour les Droits des Femmes, Congrès Démocratique des Peuples Paris (HDK Paris), Editions-ixe, Fédération des Associations des Travailleurs et des Jeunes (DIDF), Femmes Migrantes Debout, Macholand, Parti Démocratique des Peuples France (HDP Paris), Osez le Féminisme, Union des Femmes Socialistes (SKB), Le Front de Lutte Antipatriarcal de la CGA (Coordination des Groupes Anarchistes).

Source : Entre les lignes

Fév 162015
 

Programme TV – Spécial Investigation : Jeunes filles à vendre : Le cauchemar américain

Lundi 16 février 2015 – Canal + – 22h30

JEUNES FILLES A VENDRE : LE CAUCHEMAR AMÉRICAIN

Une enquête de Sabrina Van Tassel

Production : Magneto Presse

Durée : 52 min

Aux États-Unis, elles sont désormais 300 000 jeunes Américaines à être victimes de trafic sexuel.

Certaines sont kidnappées, d’autres, en majorité des fugueuses, sont « draguées » par des proxénètes qui savent comment les amadouer, puis les « dresser » pour les contraindre à faire le trottoir. Menacées, battues, violées, les victimes n’ont pas d’autres choix que de se soumettre. On estime qu’au bout de 72 heures, une adolescente se sera résignée à se prostituer pour le compte d’un proxénète.

Aux États-Unis, ce trafic sexuel de jeunes filles est devenu un véritable business. Estimé à 32 milliards de dollars, il est en passe de dépasser le trafic de drogues.

Pour Spécial investigation, Sabrina Van Tassel est allée à la rencontre de jeunes victimes, de proxénètes qui les exploitent et d’entreprises qui gagnent de l’argent sur le dos des jeunes prostituées.

Suivez SPÉCIAL INVESTIGATION sur Facebook et Twitter (#SpécialInvestigation).

Communiqué de presse Canal + – 23 janvier 2015

Jan 132015
 

Montceau-les-Mines accueille la 5ème édition de l’élection de Miss Ronde

17 janvier 2015

L’élection de Miss France Ronde est née dans la tête de Thierry Frezard, psychothérapeute, qui souhaitait accompagner sa compagne dans l’acceptation de ses rondeurs.

Thierry Frezard précise « J’ai alors créé en 2007 un concours sur internet qui a connu un franc succès ».

C’est en 2010 que le Comité MISS RONDE France voit le jour et que la première édition de l’élection est organisée à Calais. Depuis 5 ans, les candidates sont de plus en plus nombreuses chaque année et des comités régionaux voient le jour partout dans le pays.

Le créateur du concours ajoute « l’élection de MISS RONDE France va plus loin qu’une simple distinction de beauté c’est aussi un accompagnement vers l’acceptation de soi ».

Cette année, Solange Marais, Miss Ronde France 2014, remettra sa couronne à l’une des 26 candidates inscrites dont trois Miss venues des DOM.

La soirée aura lieu à l’Embarcadère – Place des Droits de l’Homme – 71300 Montceau-les-Mines à 20.heures et sera présentée par le journaliste, Jérémy Côme, Journaliste et Chroniqueur télé spécialiste du savoir-vivre et des bonnes manières.

Jury Miss Ronde France 2015 :

Marie-Claude Jarrot, Maire de Montceau-les-Mines

Fatima Parker, Journaliste (Ambassadrice des rondes dans le monde anglophone et arabophone)

Bruno Deville, Réalisateur du film Bouboule sorti en novembre 2014

Miss Ming,  Actrice (1er rôle du film HENRI – décembre 2013), poétesse, plasticienne et chanteuse

Damien Koska, Ecrivain

Annie Habans, Chef maquilleuse de cinéma

Philippe Lambert, Directeur du site de mode pour grandes tailles Ulla Popken

Virginie Dupuis, Membre de la Fédération Miss Ronde France Pascale Richard, Créatrice de mode grande taille « Mode Horizon » Bernadette Loir, Créatrice de bijouxdemariage.com

Les votes pour élire Miss Ronde France sont déjà ouverts  sur le site http://missronde/votes et seront comptabilisés le 17 janvier lors de l’élection.

        

 

Nov 252014
 

Programme TV – Documentaire : La Loi

Mercredi 26 novembre 2014 – France 2 – 22h20

Présenté par Julian Bugier. Réalisé par Philippe Lallemant. Produit par MFP.

Le 26 novembre 1974, Simone Veil entrait à l’Assemblée Nationale pour faire voter une loi sur l’avortement.

Le 26 novembre prochain, quarante ans jour pour jour après ce moment historique, La soirée continue sera consacrée à « ces trois jours qui ont changé la vie des femmes ».


Suite à la diffusion du téléfilm La Loi réalisé par Christian Faure, Julian Bugier animera un débat. En présence de la comédienne Emmanuelle Devos, il donnera la parole en plateau à ces femmes qui ont avorté dans la clandestinité il y a plus de quarante ans. Contraintes de partir à l’étranger ou de faire appel à celles que l’on appelait les « faiseuses d’anges », elles se faisaient avorter au péril de leur vie.

Nous recevrons en plateau la famille de ces femmes décédées suite à un avortement clandestin.

Des médecins pratiquaient des IVG dans le plus grand secret au risque de tomber sous le coup de la loi, pourquoi prenaient-ils un tel risque ? Ils nous expliqueront dans quelles conditions se déroulaient les consultations ?
En présence d’un gynécologue, d’un représentant du Planning Familial, et de militantes qui se sont battues pour le vote de la loi Veil, nous nous replongerons dans le contexte historique de l’époque pour comprendre comment cette loi va révolutionner la vie des femmes mais aussi la société française tout entière.

Enfin, si l’IVG est aujourd’hui en France un droit à part entière, l’actualité de ces derniers mois a montré qu’en Europe certains pays avaient tenté de remettre en cause ce droit. Si la France ne semble pas menacée, certains considèrent qu’il ne faut pas baisser la garde. Nous leur donnerons la parole pour comprendre pourquoi l’IVG reste aujourd’hui encore un sujet qui fait débat.

Communiqué de presse France 2 – 10 novembre 2014

Nov 252014
 

Programme TV – Documentaire : La Loi

Mercredi 26 novembre 2014 – France 2 – 20h50

Présenté par Julian Bugier. Réalisé par Philippe Lallemant. Produit par MFP.

Série. Réalisé par Christian Faure. Créée par Fanny Burdino, Mazarine Pingeot et Samuel Doux. Musique de Charles Court. Produit par K’ien Productions. Avec la participation de France Télévisions. Avec Emmanuelle Devos (Simone Veil), Lorànt Deutsch (Dominique Le Vert), Flore Bonaventura (Diane), Lannick Gautry (Rémy) et Laure Killing (Françoise Giroud).

Le 29 novembre 1974, l’Assemblée adopte la loi légalisant l’IVG… Derrière ce texte, seule contre sa majorité et contre les relents d’antisémitisme, se tient une femme, Simone Veil. Le film retrace les trois jours de débats précédant le vote. Trois jours au cours desquels rien ne lui sera épargné : solitude, tractations politiques, débats ouverts, injures et violences faites à sa famille… Simone Veil restera pourtant digne et forte, consciente d’avoir entre ses mains l’avenir de centaines de femmes. Chaque année, beaucoup d’entre elles meurent sous les aiguilles de faiseuses d’anges.

Communiqué de presse France 2 – 10 novembre 2014

Oct 282014
 

Programme TV – Un jour, Une Histoire : Simone Veil, l’instinct de survie

Mardi 28 octobre 2014 – France 2 – 20h50

Documentaire. Sur une idée originale de Laurent Delahousse. Proposé et présenté par Laurent Delahousse. Rédacteur en chef Frédéric Martin. Directeur artistique Serge Khalfon. Produit par Magnéto Presse.

Un film inédit de Laurent Delahousse, Sarah Briand, Frédéric Martin et Alexis Guillot.

Simone Jacob n’a que 16 ans en 1944 lorsqu’elle est interpellée à Nice par la Gestapo. Quelques jours plus tard, elle prendra la direction d’Auschwitz. Simone Veil est une survivante. Longtemps restée discrète sur son passé, c’est l’histoire politique et le devoir de mémoire qui vont faire d’elle une icône. Elle sera la ministre qui fera adopter la loi sur l’IVG et la première présidente du Parlement européen. Aujourd’hui encore, elle reste l’une des personnalités préférées des Français.

C’est ce destin hors du commun que les équipes d’Un jour, une histoire vont vous raconter.

A l’approche du 40e anniversaire de la loi sur l’IVG, les équipes d’Un jour, une histoire lui consacrent un documentaire exceptionnel, retraçant son parcours à travers les lieux qui ont marqué sa vie : Auschwitz, les prisons françaises, l’Assemblée nationale… Des archives personnelles inédites, mais également des témoignages de ses proches, de ses enfants et petits-enfants, de ses collaborateurs et de personnalités telles que Valéry Giscard d’Estaing, permettent de dresser le portrait intime d’une femme qui a marqué le siècle.

Communiqué de presse France 2 – Lundi 27 octobre 2014