Août 232015
 

Programme TV – Faites entrer l’accusé : Henri Pacchioni, pour les yeux d’Émilie

Dimanche 23 août 2015 – France 2 – 22h30

Magazine. Présenté par Frédérique Lantieri. Préparé par Isabelle Clairac. Réalisé par Bernard Faroux. Proposé par Christian Gerin. Produit par 17 Juin Media.

Henri Pacchioni. De Marseille. Un accent à couper au couteau, une faconde toute provençale, les épaules d’un plongeur émérite et des yeux bleus comme la mer ! A l’entendre, il n’a eu qu’un amour dans la vie : sa fille, Emilie. Une enfant handicapée mentale, dont il s’est toujours occupé avec passion. A l’entendre, c’est la mère de la petite, Michèle Moriame, qui a « fauté » ; en le trompant, en le griffant, et pire, en négligeant leur fille. Mais, de là à tuer son ex-femme, non !

Si on n’a jamais retrouvé Michèle, c’est sûrement parce qu’elle est partie ou qu’il lui est arrivé malheur quelque part… Et si un jour, Henri Pacchioni a avoué au juge qu’il l’avait tuée, c’était une « galéjade » ! La preuve : il s’est immolé dans sa cellule pour tenter de le convaincre finalement de son innocence. Mais la justice est restée de marbre.… Elle a refusé de se laisser aveugler par l’amour paternel débordant d’Henri Pacchioni.

La mère de Michèle Moriame a signalé sa disparition au commissariat de Marignane, le 29 mai 1989. Elle était sans nouvelles d’elle depuis deux mois. Les collègues de sa fille, ses amis, n’en avaient pas non plus. Et plus grave, la fleuriste qui était sur le point de vendre sa boutique à Michèle l’attendait encore… Tout comme Paul, son nouvel amoureux. Alors certes, sa fille avait 32 ans, mais elle en est sûre : elle ne serait jamais partie alors qu’elle était sur le point de refaire sa vie. Et elle n’aurait surtout pas abandonné Emilie, sa petite fille de 5 ans. Les policiers, qui trouvent aussi cette disparition inquiétante, se rendent chez Michèle Moriame. Ils y rencontrent son ex-conjoint, Henri Pacchioni. Le père d’Emilie n’a pas de nouvelles non plus. Il explique que Michèle était assez volage, et surtout pas à une fugue près. Du reste, l’appartement est vide. Elle a emporté quasiment tous ses meubles, et ses vêtements. Il dit aussi qu’avec elle, la vie était impossible !

Dans le quartier, on la surnommait « Pomponnette », parce qu’elle sortait beaucoup quand il était en mission, pour la Comex, une société de travaux sous-marins. Et puis, Michèle était dure avec Emilie. Elle l’abreuvait de médicaments pour la faire tenir tranquille, et elle l’avait « placée » dans un centre de handicapés mentaux. Alors, explique Henri, depuis quelques temps, ils cohabitaient pour la petite, mais il n’y avait plus rien entre eux. Et il ne sait pas où est passée Michèle. Les policiers poursuivent tout de même leur enquête. Des voisins leur apprennent qu’ils ont entendu une femme crier la nuit où Michèle Moriame a disparu. Le lendemain, des témoins ont remarqué des traces de griffure sur le visage d’Henri Pacchioni. L’homme explique qu’il était tombé en cueillant des asperges sauvages. Mais son explication ne satisfait pas les policiers. Ils savent que Michèle Moriame avait déposé plainte contre son compagnon. Henri Pacchioni l’avait frappée. Un jour il l’a poussée dans une baignoire d’eau chaude. Une autre fois, il l’a conduite dans une carrière pour la menacer avec une arme.

A 32 ans, Michèle Moriame avait déjà rédigé son testament ; elle disait à sa mère qu’elle avait peur d’Henri. En garde à vue, Pacchioni ne lâche rien. Mais devant le juge, il finit par craquer. Il avoue qu’il a flanqué une gifle à Michèle parce qu’elle frappait la petite. Une gifle magistrale qui l’a fait tomber. Sa tête a heurté le lit. Elle est morte. Ensuite, Henri s’est affolé. Il avait peur qu’on lui retire la petite. Il a enveloppé le corps de Michèle, et l’a jeté dans le canal de Martigues. Le juge lance des recherches, mais le cadavre reste introuvable. Pacchioni, poursuivi pour homicide involontaire, reste en prison. Et comme il souffre de ne plus voir sa fille chérie, il revient sur ses aveux. Pour mieux convaincre le juge de le libérer, il tente même de se suicider.

En attendant son procès, l’accusé est hospitalisé au centre de rééducation d’Hyères, pour y soigner ses brûlures. Mais il s’en échappe. Henri Pacchioni prend la fuite avec sa fille. Après la Sardaigne, il gagne le Brésil, puis l’Afrique. Sa cavale dure quatre ans !

Le procès d’Henri Pacchioni s’ouvre finalement le 2 octobre 1996, devant la cour d’Assises d’Aix-en-Provence. Henri Pacchioni qui n’a rien perdu de son bagout, tente alors d’expliquer que Michèle a été victime d’un complot, orchestré par d’anciens amants. Mais plus personne ne le croit. Il prend 12 ans de prison. Quant au corps de Michèle Moriame, il n’a jamais été retrouvé…

Intervenants :

Henri Pacchioni ; dr Christian Jullier, expert psychiatre ; Etienne Ceccaldi, avocat général, TGI d’Aix-en-Provence ; capitaine Joseph Lorello, commissariat de Marignane ; me Mireille Rodet, avocate d’Henri Pacchioni ; me Jean-Louis Keïta, avocat d’Henri Pacchioni ; Josée La Vigna, amie de Michèle Moriamé ; Daniel Boudot, chef de chantier à la Comex ; me Alain Molla, Avocat de la famille Moriamé ; me Eliane Keramidas, avocate d’Henri Pacchioni ; Serge Mackowiak, juge d’instruction, TGI d’Aix-en-Provence ; Christine Kondozopulo, expert psychologue ; Denis Trossero, chef du service justice-faits divers, La Provence ; Roger-Louis Bianchini, journaliste-écrivain ; lieutenant Gérard Fortunato, brigade de recherches départementale de Marseille ; Dominique Rizet, journaliste.

Communiqué de presse France 2 – 4 août 2015

Mai 312015
 

Programme TV – Non élucidé : Le Mystère de la femme découpée

Dimanche 31 mai 2015 – France 2 – 23h25

Documentaire. Présenté par Arnaud Poivre d’Arvor et Jean-Marc Bloch. Proposé par Arnaud Poivre d’Arvor et Sébastien Brunaud. Réalisé par David Perrier. Préparé par Marion Garnier. Produit par Phare Ouest Productions. Avec la participation de France 2.

La nouvelle collection de Non élucidé revient tous les dimanches en deuxième partie de soirée sur France 2 pour huit numéros inédits.
Le 26 février 2003, des sacs poubelle contenant des morceaux de corps humain sont repêchés dans le Pas-de-Calais au bord du canal de l’Escaut. Les experts concluent que le corps a été découpé à la scie. Très vite, la victime est identifiée. Il s’agit de Janine Sopka, une femme de 59 ans résidant à Saint-Hilaire-sur-Helpe.
Au cours de leur enquête de voisinage, les gendarmes apprennent que la victime multipliait les aventures amoureuses sans lendemain. Les enquêteurs recherchent les hommes avec lesquels Janine Sopka entretenait une relation. Ils s’intéressent à l’individu qui a dîné avec elle au restaurant le soir de sa disparition mais ne parviennent pas à le relier au meurtre.

Les gendarmes découvrent lors d’une perquisition chez la victime les courriers d’un mystérieux correspondant rencontré par petites annonces. Ils croient l’avoir identifié en la personne du directeur de la scierie proche du domicile de Janine Sopka. L’homme est immédiatement placé en garde à vue.

Mais une autre piste se dessine. Et si la victime avait croisé la route du dépeceur de Mons, un tueur en série belge jamais identifié ?

Ce criminel aurait tué et découpé à la scie 5 femmes entre 1993 et 2001. A chaque fois, le tueur en série déposait des sacs poubelle contenant des morceaux de corps dans des lieux aux noms évocateurs (chemin de l’Inquiétude, rue du Dépôt, rivière Haine, rue de la Trouille…). Et Janine Sopka a été retrouvée sur le passage de la Hachette. Serait-ce la signature de ce serial killer ? Janine Sopka connaissait-elle son tueur ? A-t-elle fait une mauvaise rencontre ?

Tous ceux qui ont travaillé sur cette enquête espèrent qu’un jour ce meurtre sauvage sera élucidé.
Communiqué de presse France 2 – 11 mai 2015
Mai 312015
 

Programme TV – Le film du Dimanche soir : Le Prophète

Dimanche 31 mai 2015 – France 2 – 20h55

Film. Réalisé par Jacques Audiard. Scénario de Jacques Audiard, Abdel Raouf Dafri, Nicolas Peufaillit et Thomas Bidegain. Sur une idée originale de Abdel Raouf Dafri. Musique de Alexandre Desplat. Costumes de Virginie Montel. Avec : Tahar Rahim (Malik El Djebena), Niels Arestrup (César Luciani), Adel Bencherif (Ryad), Reda Kateb (Jordi le gitan), Hichem Yacoubi (Reyeb), Jean-Philippe Ricci (Vettorri), Gilles Cohen (Prof), Antoine Basler (Pilicci), Leïla Bekhti (Djamila) et Pierre Leccia (Sampierro).

Condamné à six ans de prison, Malik El Djebena ne sait ni lire, ni écrire. A son arrivée en Centrale, seul au monde, il paraît plus jeune, plus fragile que les autres détenus. Il a 19 ans. D’emblée, il tombe sous la coupe d’un groupe de prisonniers corses qui fait régner sa loi dans la prison. Le jeune homme apprend vite.

Au fil des « missions », il s’endurcit et gagne la confiance des Corses. Mais, très vite, Malik utilise toute son intelligence pour développer discrètement son propre réseau…

Communiqué de presse France 2 – 11 mai 2015

Mai 032015
 

Programme TV – Non élucidé : Suzanne Viguier : l’inexplicable absence

Dimanche 3 mai 2015 – France 2 – 22h50

Magazine de société. Présenté par Arnaud Poivre d’Arvor avec Jean-Marc Bloch. Proposé par Arnaud Poivre d’Arvor et Sébastien Brunaud. Réalisé par Xavier Lefebvre. Préparé par Marion Garnier. Produit par Phare Ouest Productions.

Chaque année, 1 000 homicides sont commis en France. Dans 80 % des cas, l’auteur est appréhendé. Mais 200 meurtres restent non élucidés.Avec le temps, ces dossiers tombent peu à peu dans l’oubli, laissant les familles des victimes sans réponse à leur douleur.

Non élucidé se propose de revenir sur ces enquêtes criminelles restées dans l’impasse. Chaque épisode raconte ainsi une affaire non résolue en revenant en détail sur toutes les zones d’ombre, en pointant toutes les questions restées sans réponse dans l’espoir de rouvrir des pistes abandonnées voire de soulever de nouvelles hypothèses. En réveillant ainsi les mémoires, l’émission invite d’éventuels témoins à prendre contact avec les services de police concernés.

En étroite collaboration avec l’ensemble des protagonistes des affaires sélectionnées (services de police ou de gendarmerie, magistrats, avocats, parties civiles,…), Non élucidé décrypte les différentes étapes de l’enquête criminelle permettant ainsi aux téléspectateurs de mettre leurs pas dans ceux des enquêteurs. Les plateaux de l’émission, tournés sur les lieux mêmes des crimes, reposent sur un binôme : le présentateur, Arnaud Poivre d’Arvor et un professionnel de l’enquête criminelle, Jean-Marc Bloch, ancien patron du SRPJ de Versailles, qui apporte toute son expérience d’homme de terrain.

Selon les besoins de l’affaire traitée, des spécialistes sont interrogés (médecins légistes, balisticiens, experts en ADN, psycho-criminologues, psychiatres…) pour éclairer tous les aspects de l’enquête.
Non élucidé traite ainsi de crimes non résolus avec la volonté de lutter contre l’oubli et l’espoir de permettre aux services d’enquête d’obtenir de nouveaux éléments grâce à un appel à témoin.

La nouvelle collection de Non élucidé revient tous les dimanches en 2e partie de soirée sur France 2 pour 8 numéros inédits.

Le 27 février 2000, Suzanne Viguier, épouse d’un professeur agrégé de la faculté de droit de Toulouse, disparaît de son domicile. La mère de famille de 38 ans ne donne aucune nouvelle à ses trois enfants. Fugue ? Accident ? Meurtre ?

Le 9 mars 2000, une information judiciaire est ouverte. Une perquisition est effectuée au domicile des Viguier et les policiers découvrent que le matelas du clic-clac sur lequel dormait Suzanne Viguier – le couple faisait chambre à part depuis un an – a disparu. Jacques Viguier dit l’avoir jeté dans une décharge publique quelques jours après la disparition de son épouse.

Quelques traces de sang sont découvertes dans le domicile familial. Le mari est très vite soupçonné d’avoir tué sa femme puis d’avoir fait disparaître son corps. Pourquoi a-t-il jeté le matelas ? Pourquoi n’a-t-il pas immédiatement déclaré la disparition de sa femme ? Savait-il que Suzanne avait un amant ?

Le 11 mai 2000, Jacques Viguier est mis en examen pour l’assassinat de son épouse. Soutenu par ses enfants, le professeur de droit ne cessera jamais de clamer son innocence. Jacques Viguier sera finalement acquitté à deux reprises en avril 2009 puis en mars 2010.

Pendant le second procès, la baby-sitter des Viguier a révélé que l’amant de la victime lui avait demandé de faire un faux témoignage pour cacher qu’il s’était introduit dans la maison familiale quelques jours après la disparition. Pourquoi ? Que cherchait cet homme ?

Aujourd’hui encore, personne ne sait ce qui est arrivé à Suzanne Viguier.

Lieu : Toulouse (Haute-Garonne)

Avr 122015
 

Programme TV – Faites entrer l’accusé : La Métamorphose de Christine Constantien

Dimanche 11 avril 2015 – France 2 – 22h50

Magazine de société. Présenté par Frédérique Lantieri. Préparé par Isabelle Clairac. Réalisé par Bernard Faroux. Proposé par Christian Gerin. Produit par 17 Juin Media.

La Métamorphose de Christine Constantien.

Réalisé par Agnès Hubschman.

Lorsque Patrick Constantien a été assommé et égorgé, le 18 novembre 2008, sur son canapé, les enquêteurs ont vite soupçonné son épouse, Christine. Certes, l’homme avait reçu de nombreuses lettres de menaces et il avait failli périr brûlé vif, dans sa tente de camping, lors d’une partie de pêche…

Mais les enquêteurs n’ont jamais cru que ce petit bonhomme d’un mètre soixante, jardinier municipal à Amneville, avait pu s’attirer l’animosité de quelqu’un d’autre ; susciter un tel déchaînement de violence contre lui, mis à part celui de sa femme. Et les experts leur ont donné raison sur plus d’un point ! Les lettres anonymes ? Les graphologues ont démontré que c’est Christine qui les avait rédigées ! L’incendie de la tente ? Il était, peut être, aussi de son fait. Car l’analyse des communications téléphoniques a montré qu’elle avait menti. Contrairement à ses déclarations, la mère de famille s’est rendue au camping, ce soir là… Et l’analyse de ses factures téléphoniques a révélé bien d’autres choses encore ! Notamment, le double mobile pour lequel, cette femme aurait pu se débarrasser de son mari, après plus de vingt ans de mariage. La mère de famille avait retrouvé le grand amour… mais cette passion lui coûtait cher.

Ses 39 000 SMS, surtaxés, à Séraphin ont mis sa famille sur la paille. De crédit en crédit, Christine Constantien s’est retrouvée prise à la gorge. La mort de son époux, et le versement de son assurance décès, arrivaient au bon moment… pour refaire sa vie et régler ses dettes !

Mais Christine Constantien n’a jamais varié sur un point : son innocence. Quand elle a compris que ses silences, ses sanglots, et son regard défait l’accusaient, elle s’est fait couper les cheveux. Elle s’est maquillée, elle a changé de look. Elle a travaillé son dossier avec ses avocates ; comme on répète une pièce. Et elle a fini par être entendue !

Programme TV – France 2 – 30 mars 2015

 

Mar 292015
 

Programme TV – Faites entrer l’accusé : Le magot de Marcelle Bouvard

Dimanche 29 mars 2015 – France 2 – 22h35

Magazine de société. Présenté par Frédérique Lantieri. Préparé par Isabelle Clairac. Réalisé par Bernard Faroux. Proposé par Christian Gerin. Produit par 17 Juin Media.

Ce dimanche de Pâques de 2006, une patrouille de gendarmerie se rend chez Marcelle Bouvard, une vieille dame qui habite dans le petit village de Ladoix-Serrigny, pour lui rapporter son portefeuille. Ils trouvent porte close et s’apprêtent à repartir lorsqu’ils remarquent que le garage est entrouvert… A l’intérieur, la vieille dame de 79 ans gît sur le sol, la tête ensanglantée. Il est déjà trop tard.

A-t-elle fait une mauvaise chute dans les escaliers ? L’autopsie balaie cette thèse : Marcelle Bouvard a été violemment frappée avec un objet contondant ! Dans ce petit village de Bourgogne, coincé entre les vignes d’Aloxe Corton et de Nuit Saint Georges, c’est la stupeur. Marcelle Bouvard était connue de tous puisqu’elle était la veuve de l’ancien maire, décédé en 2002. Le couple n’avait pas d’enfants mais Marcelle était très proche de ses petits-neveux qu’elle considérait comme ses petits-enfants. Les habitants la décrivent comme une femme pieuse et chaleureuse. Difficile d’imaginer quelqu’un puisse lui en vouloir à ce point… 

Les enquêteurs ne disposent d’aucune piste. Pas d’ADN ni empreintes susceptibles de les guider. L’agresseur en voulait-il à son argent ? Car la vieille dame était loin d’être démunie : 3 maisons à Ladoix-Sérigny, 3 résidences secondaires, 2 vignobles et un compte en banque bien garni… Son journal intime retient particulièrement l’attention des gendarmes. La vieille dame y relate, avec un mélange de détresse et d’amertume, son sentiment d’abandon et sa tristesse de n’avoir plus personne dans sa vie. Derrière la « Mamie gâteau » se dessine progressivement l’image d’une femme aigrie par la solitude. C’est finalement un accusé au-dessus de tout soupçon qui comparaît devant la cour d’assises de Dijon en 2008. Quant à l’arme du crime elle est pour le moins surprenante. Marcelle Bouvard a été tuée à coups de Jéroboam, une bouteille d’une contenance de 3 litres. Sur les bancs de la partie civile, il n’y a personne pour représenter la vieille dame assassinée

Communiqué de presse France 2 – 10 mars 2015

Mar 192015
 

Affaire Cohen / Dieudonné : la liberté d’expression maladroite coûte 22 500 euros

L’humoriste Dieudonné a été condamné à 22 500 € d’amende sous peine d’emprisonnement pour avoir tenu des propos antisémites envers Patrick Cohen à l’occasion de son spectacle « Le Mur  : 

« Tu vois, lui, si le vent tourne, je ne suis pas sûr qu’il ait le temps de faire sa valise. Moi, tu vois, quand je l’entends parler, Patrick Cohen, j’me dis, tu vois, les chambres à gaz… Dommage ».

Des propos excessifs diront certains, d’autres pourront qualifier d’humour noir.

L’humour noir c’est de rire des choses les plus atroces pour dédramatiser un contexte insupportable.

Dieudonné avait réagi au propos du journaliste Patrick Cohen qui conseillait à Frédéric Taddéï animateur de « Ce soir ou jamais » (France 2) de dresser une liste noire de personne à ne plus inviter dans une émission TV. Ceci sous le prétexte de thèse complotiste par des personnalités au cerveau « malade ».

Voici une vidéo sur You Tube qui relate les contradictions du journaliste Patrick Cohen.

Dieudonné n’a jamais été dans la finesse et c’est fait depuis plusieurs années une « fixette » sur la communauté juive, même s’il dénonce le courant sioniste qui devient de plus en plus conflictuel dans la société française.

 On est loin de la finesse d’un Pierre Desproges avec son sketch « les Juifs » dans son spectacle « En scène » au Théâtre Grévin (1986).

Patrick Cohen revient aux valeurs de l’ORTF, c’est-à-dire muselé le débat démocratique en établissant une blacklist de personnalité non fréquentable à ses yeux. Une approche pas très éthique quand on travaille dans une radio du service public France Inter.

Depuis les attentats du 7 janvier 2015 à la rédaction de Charlie Hebdo et à l’épicerie casher, la liberté d’expression maladroite a un coût à hauteur de 22 500 €.

Phil Marso – Jeudi 19 mars 2015

 

Jan 252015
 

Programme TV – Faites entrer l’accusé : Juliano Verbard, Petit Lys d’amour

France 2 – Dimanche 25 janvier 2015 – 22h30

Magazine de société. Présenté par Frédérique Lantieri. Préparé par Isabelle Clairac. Réalisé par Bernard Faroux. Proposé par Christian Gerin. Produit par 17 Juin Media.

Son surnom ? « Petit Lys d’amour »…


Juliano Verbard le tiendrait de la Vierge Marie qui apparaît au gourou chaque huitième jour du mois ! Dans les feuilles d’un cocotier… À La Réunion, le charismatique jeune homme de 21 ans séduit les foules. Les fidèles se pressent par centaines pour prier avec lui et assister à ses échanges avec la Vierge. Sur une île où les cultes et les religions se côtoient dans la tolérance, les élucubrations de ce jeune illuminé auraient pu en rester là. Mais Juliano Verbard aimait les petits garçons… Trop.  Après l’actualité religieuse de l’île, c’est toute la vie judiciaire réunionnaise qu’il a mise en émoi.

Tout commence le 9 août 2003, quand la trésorière de l’association de Juliano Verbard, «Cœur douloureux et immaculé de Marie », porte plainte contre son chef spirituel pour viols et attouchements sur ses deux fils, tous deux enfants de chœur. La carrière du jeune prophète semble compromise. Mais c’est sans compter sur l’ingéniosité du « Petit Lys d’amour » et sur le dévouement de ses adeptes… En 2006, lorsque son procès s’ouvre devant la cour d’assises, le box des accusés est vide. L’homme se terre dans l’île jusqu’en août 2007 où il refait surface à l’occasion de l’enlèvement d’un enfant : Alexandre, âgé de douze ans, serait le nouvel « élu » de la secte. Une secte qui n’hésite pas à employer des moyens dignes du grand banditisme pour protéger la cavale de son gourou ou le faire évader quand la gendarmerie lui remet la main dessus. En quelques minutes, des adeptes, jusque-là inconnus des services de police, réussissent ainsi à détourner un hélicoptère et à enlever Verbard de sa prison !

Après des mois d’une traque sans précédent à la Réunion, la justice a finalement eu raison du jeune gourou. Mais lors de son dernier procès, malgré sa condamnation pour viol aggravé sur mineur avec actes de tortures, des femmes baisaient encore sa main à son passage…

Communiqué de presse France 2 – 6 janvier 2015

Nov 132014
 

Programme TV – Complément d’enquête

Jeudi 13 novembre 2014 – France 2 – 22h25

Magazine de la rédaction. Conçu par Benoît Duquesne. Préparé par François Ducroux, Joel Bruandet et Thomas Horeau. Réalisé par Philippe Lallemant. Coordonné par Caroline Bélicard et Céline Cardi. Présenté par Nicolas Poincaré.

Tous les jeudis, en deuxième partie de soirée, un magazine d’enquêtes autour d’un thème d’actualité alternant reportages, plateaux et invités.

Ce soir un sujet brûlant d’actualité : l’affaire Bigmalion et les petits arrangements financiers de l’UMP.

Mais que fait la police ? Mais que fait la justice ?

Sep 282013
 

A propos de la décision de justice d’interdiction de l’ouverture le dimanche des magasins Leroy Merlin :

« Il y a le respect de la loi, dire que l’on n’appliquera pas une décision de justice est insupportable (…) Il est inadmissible qu’une marque n’applique pas une décision de justice. »

Benoît Hamon – Université de rentrée d’un Monde d’Avance – Vieu Boucan (Lande) – Samedi 28 septembre 2013