Nov 112014
 

Programme TV – Documentaire – Apocalypse 1ère Guerre Mondiale : Délivrance

Mardi 11 novembre 2014 – France 2 – 17h50

Documentaire. Réalisé par Isabelle Clarke. Auteurs Daniel Costelle, Isabelle Clarke. Commentaire français écrit par Daniel Costelle et Isabelle Clarke.Commentaires de Mathieu Kassovitz. Conseillers historiques André Loez, Frédéric Guelton, Paul Malmassari. Musique de Christian Clermont. Coproduit par CC&C Clarke Costelle & Co, Idéacom International et Ecpad. Avec la participation de France Télévisions, TV5 Québec Canada, RTBF, Planète, TVO, Knowledge Network, National Geographic Channels, Military Channel, Centre National de la Cinématographie et de l’Image Animée, MEDIA et Crédit d’impôt cinéma et télévision du Québec. Crédit d’impôt pour la production cinématographique ou magnétoscopique canadienne, Société de développement des entreprises culturelles – Québec, Fonds des médias du Canada, Fonds Bell, Fonds Québecor, Entertainment One.

En octobre 1917, à Caporetto, les Italiens accusent une défaite cuisante face aux Austro-Hongrois et aux Allemands. Au même moment, en Russie, Lénine déclenche la révolution d’Octobre. Les nouveaux maîtres communistes de la Russie signent un traité avec les forces centrales à Brest-Litovsk, en mars 1918. Les Allemands concentrent leurs troupes sur le front occidental et se mettent en marche vers la France. Les Parisiens, apeurés, fuient la capitale. Mais en juillet 1918, les renforts américains, les « Sammies », sont désormais 1 300 000 sur le sol européen. Les grandes offensives allemandes, qui prévoyaient la victoire finale, sont alors tenues en échec. Les forces alliées vont de succès en succès. L’Alsace, la Lorraine et tous les territoires pris à la France au début de la guerre, sont libérés. C’est la chute de l’Allemagne. Pendant ce temps, les armées britanniques prennent le dessus en Palestine, Syrie, Anatolie, Iran, Irak. Les Ottomans finissent par capituler. Le 11 novembre 1918, sur les champs de bataille de France, le clairon sonne l’armistice. L’Europe en deuil et décimée com- mence à soigner ses blessures et à se reconstruire un avenir. Mais très vite, certaines cicatrices vont s’ouvrir à nouveau : le règlement de la guerre est humiliant pour l’Allemagne, et la conférence de la Paix, qui s’achève le 28 juin 1919 à Versailles, porte en elle les germes de la Seconde Guerre mondiale…

Communiqué de presse France 2 – 21 octobre 2014

Nov 112014
 

Programme TV – Documentaire : Apocalyspse la 1ère guerre mondiale

Mardi 11 novembre 2014 – France 2 – 16h55

Documentaire. Réalisé par Isabelle Clarke. Auteurs Daniel Costelle, Isabelle Clarke. Commentaire français écrit par Daniel Costelle et Isabelle Clarke.Commentaires de Mathieu Kassovitz. Conseillers historiques André Loez, Frédéric Guelton, Paul Malmassari. Musique de Christian Clermont. Coproduit par CC&C Clarke Costelle & Co, Idéacom International et Ecpad. Avec la participation de France Télévisions, TV5 Québec Canada, RTBF, Planète, TVO, Knowledge Network, National Geographic Channels, Military Channel, Centre National de la Cinématographie et de l’Image Animée, MEDIA et Crédit d’impôt cinéma et télévision du Québec. Crédit d’impôt pour la production cinématographique ou magnétoscopique canadienne, Société de développement des entreprises culturelles – Québec, Fonds des médias du Canada, Fonds Bell, Fonds Québecor, Entertainment One.

Les soldats sont au bord du gouffre. Ils veulent que ça s’arrête. Ils veulent rentrer chez eux. À l’arrière, la colère gronde. La guerre a répandu son malheur dans tous les foyers. Il faut que la guerre se termine. Alors, les révoltes commencent : en Allemagne, l’agitation sociale fait craindre pour l’avenir du Reich. L’Empire austro-hongrois vacille : François-Joseph est mort, et son jeune successeur Charles Ier entame des tentatives de paix. Sur le front, la bataille du Chemin des Dames va déclencher des mutineries chez les poilus. Les soldats russes, fatigués d’être tiraillés par la faim et la peur, se joignent à la révolution. Le tsar abdique et se prépare à l’exil. Mais l’état-major allemand commet une faute stratégique qui va changer le cours du conflit : dans une « guerre sous-marine à outrance », il a décidé d’attaquer tous les navires présents en Atlantique, y compris les bateaux américains. Les États-Unis entrent en guerre. En juin 1917, le général Pershing débarque en France avec les premiers effectifs. Un mois après débute en Belgique la bataille de Passchendaele : sous une pluie torrentielle, des milliers de soldats de l’Empire britannique se noient dans une mer de boue. Un nouvel échec, une nouvelle hécatombe vide de sens. Pourquoi cet entêtement des dirigeants européens ? Ne veulent-ils pas, comme leur peuple, la délivrance ?

Communiqué de presse France 2 – 21 octobre 2014

Nov 112014
 

Programme TV – Secrets d’histoire : Georges Clemenceau un tigre au grand cœur

Mardi 11 novembre 2014 – France 2  – 14h

Documentaire. Présenté par Stéphane Bern. Sur une idée originale de Jean-Louis Remilleux. Produit par SEP (Société Européenne de Production). Avec la participation de France Télévisions.

Réalisé par Dominique Leeb.

Dans ce numéro exceptionnel de Secrets d’histoire à l’occasion du centenaire de la Première Guerre mondiale, Stéphane Bern nous emmène dans les hauts lieux de la IIIe République, de l’Assemblée nationale, à l’Hôtel de Lassay, de Beauvau (ministère de l’Intérieur) à l’hôtel de Brienne (ministère de la Défense) jusqu’aux tranchées de Verdun, à la découverte de son représentant le plus flamboyant et le plus imprévisible : Georges Clemenceau, « le Père la Victoire ». Politicien hors du commun, Georges Clemenceau collectionne les surnoms : le Tigre, le tombeur de ministères, le premier flic de France, le Père la Victoire…

Autant de facettes liées à un homme au caractère bien trempé et au courage exemplaire. Mais ce petit Gaulois à moustaches réputé invincible dont le verbe fleuri animera la IIIe République, ce justicier engagé aux côtés du capitaine Dreyfus, ce ministre de l’Intérieur redoutable, ce député intraitable, cet académicien qui ne siègera jamais sous la Coupole, est aussi, avec la même passion, un amoureux des femmes… et des roses ! Anticlérical assumé, adversaire de la colonisation, il est aussi un défenseur acharné de la culture, des impressionnistes et de son ami le peintre Claude Monet chez qui il va fêter la victoire de 1918 dans ses jardins de Giverny… À la fin de la Grande Guerre, il est celui dont Churchill dit : « Si un homme seul peut incarner son pays alors, Clemenceau, c’est la France ! » « Pour mes obsèques, je veux le strict nécessaire, c’est-à-dire… moi ! » Ainsi s’exprime Clemenceau au soir de sa vie en 1929 alors que les hommages vont déferler du monde entier. L’empereur d’Allemagne, Guillaume II, écrit dans ses mémoires : « Si nous avions eu Clemenceau, jamais nous n’aurions perdu la guerre… »

Avec la participation de : Éric Clémenceau (arrière-petit-fils de Georges Clemenceau), Jean-Noël Jeanneney (historien et biographe), Michel Winock (biographe et historien), Manuel Valls (ministre de l’Intérieur), Michel de Decker (historien), Jean-Yves Le Drian (ministre de la Défense), Sylvie Brodziak (historienne), Christophe Soulard (biographe), Daniel Vaillant (ancien ministre de l’Intérieur, député maire du 18e arrondissement de Paris), Alexandre Duval-Stalla (biographe), Bruno Fuligni (historien), Jean-François Copé (député-maire de Meaux), Jean Artarit (biographe), Jean Garrigues (historien), Charles Diaz (historien), Jean-Yves Le Naour (historien), Vincent Duclert (historien), François Guillet (historien), Patrick de Gmeline (historien), Pierre Stutin (historien), général Bertrand Ract-Madoux (chef d’état-major de l’Armée de Terre) et Gérard Minart (biographe).

Communiqué de presse France 2 – 21 octobre 2014

Nov 112014
 

Programme TV – Cérémonie du 11 novembre

Mardi 11 novembre 2014 – France 2 – 10h à 11h25

Émission spéciale de la rédaction. En direct. Réalisé par Philippe Miramont. Présentée par Marie Drucker.

La rédaction de France 2 se mobilise mardi 11 novembre 2014 avec une journée inédite en direct, de Paris à la nécropole de Notre-Dame de Lorette, de Saumur à Meaux, de la Meuse au Nord pour rendre hommage aux soldats morts pour la France.

Cette émission spéciale sera présentée par Marie Drucker.
A ses côtés : Pierre Servent, spécialiste des questions militaires ; Stéphane Audoin-Rouzeau, directeur d’études à l’École des hautes étude en sciences sociales (EHESS) et président du Centre international de recherche de l’Historial de la Grande Guerre de Péronne ; Élise Julien, maître de conférences en histoire à Sciences-Po Lille et chercheuse à l’IRHIS ; Jean-Sébastien Baschet, directeur du magazine L’Illustration mais aussi les journalistes et envoyés spéciaux de la rédaction de France 2.
– de 10h00 à 11h25 : France 2 retransmettra la remise du Prix des petits artistes de la mémoire et l’inauguraton du site internet Le Grand mémorial (site dédié aux poilus).

Les équipes de France 2 suivront le président de la République qui se récueillera devant la statue de Georges Clemenceau, puis ravivera la flamme du Soldat inconnu sous l’Arc-de-Triomphe.
Communiqué de presse France 2 – 21 octobre 2014
 

 

Nov 102014
 

 

Cela aurait pu s’appeler « la guerre de Marie », ou comment une petite femme sombre et obstinée réussit à imposer, parfois contre l’armée elle-même, la radiologie dans les soins aux blessés de la guerre 14-18. Cette femme, c’est — sous les traits de Dominique Reymond — « la veuve » Marie Curie, l’austère scientifique reprenant goût à la vie dans l’action et la confrontation avec la souffrance des autres. Mêlant la rigueur du documentaire et l’émotion de la fiction, Marie Curie, une femme sur le front raconte l’histoire d’une renaissance, d’une rencontre – celle de Marie Curie et de Claudius Regaud (Laurent Bateau) – et d’une alliance, celle de la science et de la médecine. 

En 1914, au moment où débute la Première Guerre mondiale, Marie Curie, codécouvreuse du radium et du polonium, deux fois prix Nobel (physique et chimie), professeur à la faculté de sciences, etc., est une célébrité scientifique, internationalement respectée. C’est aussi une femme brisée. Huit ans plus tôt, Pierre Curie, son mari, le grand amour de sa vie, son compagnon de vie et de recherches, est mort accidentellement, renversé par une voiture à chevaux. Une partie d’elle est morte avec lui.

Quatre ans plus tard, elle semble revivre. Elle dispose de son propre laboratoire au sein de l’Institut du radium (dont la création a été proposée avant le conflit par la direction de l’Institut Pasteur, et qui deviendra l’Institut Curie), où elle continue ses recherches et accueille des élèves. « Que s’est-il passé pendant ces années ? C’est le point de départ de plusieurs années de recherches, et le point de départ de ce film, explique Marie-Noëlle Himbert, coscénariste. Car c’est une période qui n’existe pratiquement pas dans les biographies de Marie Curie, guère plus chez les historiens de la médecine. Les sources, pourtant, existent : des milliers de pages d’archives à la Bibliothèque nationale, au Musée Curie, dans les papiers de familles. En nous plongeant dans ces documents jamais vraiment exploités, nous avons compris qu’il se passait au cours de ces années quelque chose de capital. Pour Marie Curie : un point de bascule de sa vie, permettant de la révéler d’un point de vue humain, une véritable renaissance. Mais aussi, plus largement, un épisode qui donne du sens à ce qu’est la recherche scientifique, à la manière dont elle s’articule avec la médecine. »

Donc, que se passe-t-il ? Dès les premiers jours de la guerre, la femme de science pressent quel usage pratique pourra être fait des rayons X – découverts en 1897 par l’Allemand Röntgen, et dont Marie maîtrise parfaitement la théorie – dans le traitement des blessés. Malgré le soutien du professeur Antoine Béclère, grand défenseur de la radiologie en médecine, tout reste à faire dans ce domaine. La double prix Nobel va s’y jeter à corps perdu, de toutes ses forces, utilisant toute son obstination, sa réputation, son entregent, sa force de persuasion pour secouer la hiérarchie militaire, rassembler du matériel, des véhicules, former des opératrices, se rendre elle-même près du front, là où la radiologie peut sauver des vies humaines. Et elle en sauvera. Voilà pour l’intuition, pour l’action. Quel fut le déclic ?

Marie Curie, une femme sur le front le suggère lorsqu’il montre la scientifique s’entretenant avec son défunt mari. « C’est un moyen narratif issu de la fiction pure, explique le réalisateur Alain Brunard (qui avait déjà signé un Pasteur, lui aussi écrit par Marie-Noëlle Himbert et produit par Capa Drama), et cela peut surprendre dans un docu-fiction où tout est rigoureusement authentique. Mais c’était pour nous une manière de montrer la part de fragilité et de souffrance chez cette femme à l’apparence revêche et dure. » « Et surtout, renchérit Marie-Noëlle Himbert, une façon d’exprimer le sentiment que nous avions que cette femme revenait à la vie à travers la volonté de sauver d’autres vies, des blessés en qui elle voyait l’image de son mari. Celui qui n’avait pu être sauvé. »

Parcours croisés

Une découverte vient rarement seule… « Notre seconde chance, poursuit Marie-Noëlle Humbert, c’est d’avoir croisé en cours de route un autre personnage méconnu, et même pratiquement tombé dans l’oubli : Claudius Regaud, pourtant l’un des fondateurs du traitement du cancer par radiothérapie (1). »

Marie Curie et Claudius Regaud, cela aurait pu être l’histoire d’une rencontre manquée. À la veille de la guerre, l’Institut du radium est conçu par l’Institut Pasteur comme une structure double. Les propriétés du radium seront étudiées dans le pavillon Curie, ses applications médicales – c’est-à-dire le traitement du cancer par « radiumthérapie » – dans le pavillon Pasteur, où est installé un jeune chercheur lyonnais encore inconnu, Claudius Regaud. Curie et Regaud se croisent. Il est timide, elle n’est pas commode. La guerre les sépare. Regaud part diriger un hôpital militaire à Gérardmer. Il y tient tête aux ordres d’évacuation à tout prix des blessés, coûteuse en vies humaines. Quand le scandale de la prise en charge des blessés éclate publiquement, Regaud le rebelle devient un héros, reçoit la Légion d’honneur et est appelé au secrétariat d’État chargé de la Santé, où il créera le modèle d’un centre moderne de traitement des plaies de guerre. « Pendant longtemps, on a beaucoup sous-estimé la collaboration entre Marie Curie et Claudius Regaud, reprend Marie-Noëlle Himbert.

On les imaginait distants l’un de l’autre. Il n’en est rien. Pendant mes recherches, le Musée Curie a trouvé une lettre de l’automne 1917 que Marie adresse à Claudius. Elle a bien sûr suivi son parcours pendant la guerre. Elle demande à le rencontrer. Cette lettre prouve que Marie Curie est à l’origine de la transformation de l’Institut du radium de centre de recherches en centre de soins. C’est l’acte fondateur du premier centre de lutte contre le cancer ! ».

En somme, Marie Curie et Claudius Regaud, c’est plutôt un rendez-vous différé. « La guerre les a transformés. Marie Curie y a vécu au contact des blessés, d’une souffrance autre que la sienne et qu’elle pouvait apaiser. Claudius Regaud a découvert en lui des talents et une force qu’il ne soupçonnait pas. Ils peuvent maintenant se rencontrer (2). » Christophe Kechroud-Gibassier (1) Sa mémoire est « honorée » par le nom d’une avenue (Paris XIIIe arr.)… qui écorche son nom : Claude-Régaud !

Communiqué de presse France 2 – 27 octobre 2014

(2) Marie-Noëlle Himbert, Marie Curie, portrait d’une femme engagée (1914-1918), à paraître le 5 novembre chez Actes Sud.


Mar 252014
 

Programme TV – Apocalypse, la 1ère guerre mondiale  : l’Enfer

Mardi 25 mars 2014 – France 2 – 20h45

Documentaire. Réalisé par Isabelle Clarke. Auteurs Daniel Costelle, Isabelle Clarke. Commentaire français écrit par Daniel Costelle et Isabelle Clarke. Commentaire dit par  Mathieu Kassovitz. Conseillers historiques André Loez, Frédéric Guelton, Paul Malmassari. Musique de Christian Clermont. Coproduit par CC&C Clarke Costelle & Co, Idéacom International et Ecpad. Avec la participation de France Télévisions, TV5 Québec Canada, RTBF, Planète, TVO, Knowledge Network, National Geographic Channels, Military Channel, Centre National de la Cinématographie et de l’Image Animée, MEDIA et Crédit d’impôt cinéma et télévision du Québec. Crédit d’impôt pour la production cinématographique ou magnétoscopique canadienne, Société de développement des entreprises culturelles – Québec, Fonds des médias du Canada, Fonds Bell, Fonds Québecor, Entertainment One.

Septembre 1915. Des millions d’hommes sont pris dans le piège d’une guerre immense. Des tranchées de France aux montagnes italiennes ou des Balkans, jusqu’aux portes de l’Orient, l’Europe entière s’est enflammée. Nouvelles armes, nouvelles défenses, la guerre est désormais industrielle et chimique. Les combats atteignent une violence jusque-là inconnue. L’artillerie pilonne. Les attaques se font au gaz, aux lance-flammes, aux Shrapnels, mélange de poudre et de billes de plomb qui fracassent les visages et les corps. Les assauts sont terrifiants, suicidaires. Des orages d’acier brisent les tympans et rendent fous les soldats. Les blessures sont affreuses, les conditions de vie et d’hygiène dans les zones de combat sont catastrophiques, les épidémies font des ravages… C’est l’enfer. En France, les Allemands lancent en février 1916 une grande offensive sur Verdun. Les Français tiendront coûte que coûte. Dans la Somme, la bataille la plus sanglante de la guerre commence le 1er juillet 1916. En quelques heures, l’armée britannique perd 30 000 hommes. Cinq millions d’hommes sont déjà morts en seize mois. Mais pour les grands chefs, le coût humain et matériel est si élevé qu’il faut que l’ennemi paie et que la guerre continue. Comment arrêter cette folie ? Comment mettre fin à cette rage ?

Communiqué de presse France 2 – Mardi 25 mars 2014

Source : Sondageonstv.com

Mar 182014
 

Programme TV – Apocalypse, la 1ère guerre mondiale  : Peur

Mardi 18 mars 2014 – France 2 – 21h35

Documentaire. Réalisé par Isabelle Clarke. Auteurs Daniel Costelle, Isabelle Clarke. Commentaire français écrit par Daniel Costelle et Isabelle Clarke. Commentaire dit par  Mathieu Kassovitz. Conseillers historiques André Loez, Frédéric Guelton, Paul Malmassari. Musique de Christian Clermont. Coproduit par CC&C Clarke Costelle & Co, Idéacom International et Ecpad. Avec la participation de France Télévisions, TV5 Québec Canada, RTBF, Planète, TVO, Knowledge Network, National Geographic Channels, Military Channel, Centre National de la Cinématographie et de l’Image Animée, MEDIA et Crédit d’impôt cinéma et télévision du Québec. Crédit d’impôt pour la production cinématographique ou magnétoscopique canadienne, Société de développement des entreprises culturelles – Québec, Fonds des médias du Canada, Fonds Bell, Fonds Québecor, Entertainment One.

27 août 1933. Prusse orientale. Hitler et Goering, anciens combattants de 14-18, rendent hommage au maréchal von Hindenburg, dans le cadre démesuré du monument dédié à la bataille de Tannenberg. Hitler dit : « Tannenberg est un symbole. C’est là, en 1914, que s’est joué le destin de l’Allemagne. » Pour Hindenburg, cette bataille a été, vingt ans plus tôt, le moment le plus important de son existence et de la Première Guerre mondiale. Alors que les Russes avancent en territoire prussien, provoquant l’exode de populations allemandes qui fuient la zone des combats, Hindenburg les arrête à Tannenberg.

À l’Ouest, la percée allemande est stoppée, in extremis, par les Français lors de la bataille de la Marne. Après que chaque armée a essayé, en vain, de déborder l’adversaire, le front occidental se fixe et s’enterre de la mer du Nord à la Suisse. Plus au Sud, Italiens etTurcs (alors Ottomans) entrent aussi dans le conflit. Les alliés britanniques et français font alors appel à leur empire : Canadiens, Australiens, Néo-Zélandais, Sénégalais, Marocains, Algériens et Annamites s’engagent dans la guerre.

L’embrasement est maintenant mondial. L’hémorragie semble inéluctable. Les champs de bataille sont un véritable enfer.

Communiqué de presse – France 2 – Mardi 18 mars 2014

Mar 182014
 

Programme TV – Apocalypse, la 1ère guerre mondiale  : Furie

Mardi 18 mars 2014 – France 2 – 20h45

Documentaire. Réalisé par Isabelle Clarke. Auteurs Daniel Costelle, Isabelle Clarke. Commentaire français écrit par Daniel Costelle et Isabelle Clarke. Commentaire dit par  Mathieu Kassovitz. Conseillers historiques André Loez, Frédéric Guelton, Paul Malmassari. Musique de Christian Clermont. Coproduit par CC&C Clarke Costelle & Co, Idéacom International et Ecpad. Avec la participation de France Télévisions, TV5 Québec Canada, RTBF, Planète, TVO, Knowledge Network, National Geographic Channels, Military Channel, Centre National de la Cinématographie et de l’Image Animée, MEDIA et Crédit d’impôt cinéma et télévision du Québec. Crédit d’impôt pour la production cinématographique ou magnétoscopique canadienne, Société de développement des entreprises culturelles – Québec, Fonds des médias du Canada, Fonds Bell, Fonds Québecor, Entertainment One.

11 novembre 1918. 11 heures du matin. Soudain, c’est le silence. Le soldat canadien George Price vient de tomber. C’est l’un des derniers tués d’un immense carnage qui a fait près de 10 millions de morts chez les militaires, 9 millions chez les civils et 21 millions de blessés. Comment en est-on arrivé là ? Quelle est l’origine de cette furie qui va s’emparer du monde pendant quatre ans et qui va ruiner les pays et provoquer la chute de plusieurs empires ?

En ce début de XXe siècle, en Europe, c’est encore la Belle Époque. Mais le 28 juin 1914 à Sarajevo, l’archiduc François-Ferdinand, héritier de l’Empire austro-hongrois, est assassiné. Cet événement met le feu aux poudres des vieilles rancoeurs nationales et patriotiques des monarchies européennes. Les grands industriels préfèrent sans doute le conflit armé à celui larvé qui monte d’une classe ouvrière. Quelques semaines après l’attentat de Sarajevo, l’Autriche-Hongrie déclare la guerre à la Serbie et active ainsi le jeu des alliances entre États.
Le départ des troupes au combat est le miroir d’une inconscience collective qui pense que la guerre va être courte et glorieuse.
En août 1914, les Allemands ne sont pas loin de Paris. Leur victoire semble proche, et l’enthousiasme devient peur.

Communiqué de presse France 2 – Mardi 18 mars 2014

Nov 112013
 

Programme TV – Cérémonie du 11 novembre d’une guerre à l’autre

Lundi 11 novembre 2013 – France 2 – 15h20

France 2 a décidé de retransmettre en direct les commémorations du 11 novembre 2013 qui se dérouleront dans la ville de Oyonnax (Ain) en hommage aux maquisards qui ont défilé le 11 novembre 1943 pendant la seconde guerre mondiale. Le régime de Vichy à la sauce Pétain avait pourtant interdit tout rassemblement ce jour là pour fêter la fin de la guerre 14/18.

Le président François Hollande sera en déplacement pour célébrer cette page d’histoire.

Communiqué de presse France 2 – Lundi 11 novembre 2013

Source : Sondageonstv.com