Nov 112015
 

Programme TV – Éditions spéciales commémorations   14 / 18 – La Grande Guerre

Mercredi 11 novembre 2015 – France 2 – 10h

Édition spéciale de la rédaction. En direct. Direction de l’information Pascal Golomer. Direction de la rédaction Eric Monier. Rédaction en chef Pascal Doucet-Bon. Réalisée par Philippe Miramont. Présentée par Marie Ducker et Pierre Servent.

Dans le cadre de la commémoration du centenaire de la guerre de 14-18, la rédaction de France 2 se mobilise pour une matinée au cœur de l’événement mercredi 11 novembre 2015. 

Cette édition spéciale sera présentée par Marie Drucker avec Pierre Servent, spécialiste des questions militaires.  Ils seront entourés de Nathalie Saint Cricq,  chef du service politique, Isabelle Veyrat-Masson, sociologue des médias, mais aussi les envoyés spéciaux de la rédaction de France 2.

Jean-François Zygel sera l’invité exceptionnel de cette édition spéciale. Aux côtés de l’équipe de la rédaction, en plateau et en direct il abordera au piano  l’évolution de la musique durant la Grande Guerre. Il réserve même quelques surprises…

Communiqué de presse France 2 – 20 octobre 2015

Nov 112015
 

Il y a un siècle, les poilus s’apprêtaient à passer leur deuxième hiver sur le front. La cérémonie du 11 Novembre est l’occasion de revenir sur ce conflit dont on commémore le centenaire. Explications de Pascal Doucet-Bon, rédacteur en chef des éditions spéciales.

Cérémonie et musique à l’honneur

Nous suivrons le traditionnel dépôt de gerbes et le ravivage de la flamme sur la tombe du Soldat inconnu sous l’Arc-de-Triomphe en compagnie de nos envoyés spéciaux.

En plateau, les téléspectateurs retrouveront Marie Drucker, Pierre Servent, notre consultant militaire qui est aussi un collectionneur émérite de la Grande Guerre, Isabelle Veyrat-Masson, sociologue des médias, Nathalie Saint-Cricq, rédactrice en chef du service politique de France 2, Nicolas Chateauneuf pour parler du front en 1915 et le compositeur, interprète et improvisateur, Jean-François Zygel. En sa compagnie, nous allons revenir sur les conséquences du conflit sur le plan musical, car il y a un avant et un après 14/18. L’idée n’est pas de convier les téléspectateurs à un cours de musicologie mais de comprendre les changements, à travers des démonstrations, des improvisations au piano comme sait si bien le faire Jean-François Zygel dans son émission La Boîte à musique. Ainsi, et bien que la tendance ait débuté avant 1914, la guerre marque la fin de l’impressionnisme en musique. Avant la guerre, vous aviez de grandes nappes impressionnistes agrémentées de fioritures. Elles disparaîtront au profit d’un mouvement plus « serré ». Le jazz aussi a été découvert avant-guerre, mais tout s’est accéléré avec l’arrivée des soldats américains. Ravel, dès 1917, commence à introduire le jazz dans sa musique et les musiciens classiques français seront les premiers en Europe à considérer le jazz comme de la musique.

En 1915, environ 950 poilus tombaient chaque jour

A l’aide d’un barco – cette version moderne du tableau noir –, Nicolas Chateauneuf nous détaillera la situation du front en 1915, qui reste l’année la plus meurtrière du conflit. En moyenne, 950 poilus sont morts chaque jour. Côté allemand, les chiffres sont à peine inférieurs. Un soldat français qui se réveillait sur le front avait trois fois plus de chance de mourir le jour même que de rester en vie. Des ratios et une situation difficilement imaginables pour nous. Dans de telles conditions, il est étonnant qu’il n’y ait pas eu plus de désertions, de suicides ou de mutilations volontaires. A l’époque, les hommes se battaient par patriotisme. Aujourd’hui, cela peut sembler suranné d’employer ce mot mais c’était le cas. Sans oublier la propagande, qui leur décrivait les « boches » comme étant des barbares mangeant des enfants. La propagande et la manipulation n’étaient pas l’apanage des Français, elles existaient aussi du côté allemand. En revanche, les conditions matérielles étaient meilleures chez nos adversaires. Ils étaient un peu mieux traités, la nourriture et les vêtements propres arrivaient un peu plus souvent. Ils étaient mieux organisés que les Français, qui ne s’étaient jamais vraiment préparés à une guerre de position et qui ne s’y sont jamais vraiment adaptés. Attention, même si je dis que leurs tranchées étaient plus propres, les Allemands ne vivaient pas dans des trois étoiles. Ils avaient eux aussi des poux, des maladies liées à la saleté… mais, en 1915, un peu moins que les soldats français.

De l’usage des gaz mortels

14/18 est considérée comme la guerre des gaz tant leur utilisation a terrifié tout le monde. Et pourtant, au regard du nombre monstrueux de morts durant cette guerre, les gaz n’ont pas été les plus meurtriers. La première utilisation de gaz chlorés sur le front Ouest (en décembre 1914, le front Est en avait déjà fait l’expérience) remonte à février 1915, en Belgique, lors de la deuxième bataille d’Ypres, qui donnera son nom à un gaz resté malheureusement célèbre : l’ypérite. Plus connu sous le nom de gaz moutarde, il sera pour la première fois utilisé dans cette ville en 1917. Depuis Ypres, Fanny Stenneler nous relatera cette première bataille au gaz et les conséquences pour la suite du conflit. Car en 1915, les soldats belges et français ne disposaient pas de masques pour se protéger de ces gaz mortels.

Propos recueillis par Clotilde Ruel

A retenir
– Au cours de cette émission spéciale, Jean-François Zygel reviendra sur les spécificités musicales de La Marseillaise.

– En 2016 seront commémorées avec les Allemands, la bataille de Verdun et avec les Anglais, l’offensive de la Somme.
– Au musée de la Grande Guerre, chaque visiteur a la possibilité de manipuler une poignée mobile fixée à un mur et reliée à un contrepoids de 35 kg. Soit l’équivalent du poids minimum du sac à dos d’un poilu.
– Les gaz de dispersion étaient utilisés depuis la guerre de Crimée en 1905.

Communiqué de presse France 2 – 20 octobre 2015

Nov 112014
 

Programme TV – Documentaire : 14 -18, le bruit et la fureur

Mardi 11 novembre 2014 – France 2 – infrarouge – 22h25

Documentaire. Réalisé par Jean-François Delassus. Musique de Marc Tomasi. Conseillère historique Annette Becker. Montage Olivier Martin. Narration Jean-François Delassus. Avec la collaboration de Isabelle Rabineau. Consultants historiques Joëlle Beurier, Jean-Pierre Verney et Laurent Veray. Restauration et colorisation des archives Digital Graphics. Archives films Verdun, visions d’histoire (Léon Poirier), Hearts of the World (D.W. Griffith), All quiet on the Western Front (Lewis Milestone), What Price Glory (Raoul Walsh), Berge in Flammen (Luis Trenker), Oh What a Lovely War (Richard Attenborough), The Big Parade (King Vidor), Uomini contro Uomini (Francesco Rosi), Le Pantalon (Yves Boisset), Les Moissons de fer (Gérard Rougeron et Jean-Claude Lubtchansky), Les Fragments d’Antonin (Gabriel Le Bomin) et Charlot soldat (Charles Chaplin). Produit par PROGRAM 33. Coproduit par l’ECPAD, Iota Productions et RTBF. Avec la participation de France 2. Images d’archives Gaumont Pathé archives, Bundesfilmarchiv Transit Film GmbH, Bundes Archiv, ITN source, British Pathé, original black and white footage supplied by the Imperial War Museum, London, Chronos-Media archive, collection Lobster films, courtesy of Universal Studios licensing lllp, musée départemental Albert Kahn, l’atelier des archives Nara. Avec le soutien du CNC, de la Procirep-ANGOA, de la région Picardie, la région Ile de France en partenariat avec le CNC, France Télévisions Distribution, Les Gueules Cassées, ministère de la Défense, Planète, la TSR, la VRT, la RTSI et la SRC.

Tout est loin d’avoir été dit sur la « der des ders », sur l’histoire de cette immense tromperie, de ce gâchis infini. À travers le récit d’un soldat qui a traversé toute la guerre et qui parle aussi au nom de ses camarades, 14-18 le bruit et la fureur est un documentaire réalisé à partir d’images d’archives, pour la première fois, restaurées, colorisées et sonorisées. 

À rebours de la victimisation du soldat qui a longtemps prévalu, le propos de ce film est nouveau : la Grande Guerre a été entretenue par un consentement général. Ce sont des sociétés entières qui se sont jetées dans ce qu’elles pensaient être un combat de la civilisation contre la barbarie. Elles se sont ainsi engagées dans le premier massacre de masse moderne, sans avoir la moindre idée de ce qui les attendait.

En suivant les analyses d’Annette Becker, l’un des chefs de file de ce nouveau courant historiographique, ce film donne une vision neuve de ce conflit dont l’ampleur, la violence, le caractère total ont à la fois préfiguré et engendré les tragédies du XXe siècle.
Communiqué de presse France 2 – 21 octobre 2014

 

Nov 102014
 

Programme TV – Documentaire : Marie Curie, 14 / 18

Mardi 11 novembre 2014 – France 2 – 20h50

Documentaire. Réalisé par Alain Brunard. Scénario de Marie-Noëlle Himbert et Yann Le Gal. Produit par CAPA Drama. Avec la participation de France Télévisions, Planète +, Be-Films et RTBF. Avec Dominique Reymond (Marie Curie) et Laurent Bateau (Claudius Regaud).

On croyait tout savoir sur Marie Curie… Son enfance polonaise sous l’occupation russe, sa vie d’étudiante pauvre dans une mansarde parisienne, sa romanesque rencontre avec Pierre Curie… Leur travail acharné sur des minerais radioactifs, la découverte enfin du radium et du polonium et leur prix Nobel. Puis l’accident mortel de Pierre, les prestigieux cours à la Sorbonne de Marie, encore Nobel mais seule cette fois… Mais il est une période de sa vie que l’on ne connaît pas, une période restée dans l’ombre, la Grande Guerre. Comment cette femme, prisonnière de sa longue robe noire et du milieu clos où elle évolue, comment cette veuve, mère de deux enfants encore jeunes, a-t-elle pu devenir en quelques semaines une femme d’action dont le courage et l’obstination ont bouleversé des centaines de milliers de vies et changé le visage de la médecine de guerre ? 

À ses côtés, un autre héros, rencontré lors de la création de l’Institut du Radium, quelques mois auparavant : le professeur Claudius Regaud. L’histoire l’a oublié et pourtant comme Marie Curie, il s’empare de son destin et refuse d’obéir aux ordres absurdes que veut lui imposer un état-major débordé par une guerre dont personne n’avait prévu l’ampleur et la barbarie.

Ensemble, lorsque la paix sera revenue, ces deux rebelles, transformés et grandis par la guerre, dans cet Institut du Radium qui sera rebaptisé Institut Curie, poseront les bases du traitement du cancer par radiothérapie. Tout leur parcours a fait l’objet de recherches approfondies, dans des archives parfois inédites, et jusqu’ici inexploitées par les historiens. Labellisé « Mission du Centenaire », validé par les descendants des familles Curie et Regaud, soutenu lors de sa fabrication par plusieurs historiens et scientifiques, ce film raconte une histoire vraie, mais sous la forme d’une fiction. Dominique Reymond est Marie Curie, Laurent Bateau est Claudius Regaud.

À travers eux, nous approchons du centenaire avec une nouvelle vision : celle de héros ordinaires qui ont eu le courage d’agir malgré les obstacles et de construire dans ces temps de destruction.

Avec eux, nous voyons à l’œuvre des forces de vie, d’invention, d’intelligence, de poésie que nous avons à cœur de vous faire découvrir.

Communiqué de presse France 2 – 27 octobre 2014

Nov 092014
 

Programme TV – Reportage : Comme en 14

Dimanche 9 novembre 2014 – TF1 – 13h30

 

« Comme en 14 »

Un reportage de Michel Brunet et Pascal Lorent (Courrier Sud)

A moins de 100 km de Paris, dans les départements de l’Aisne et de la Somme, la Grande Guerre est encore très présente. Cent ans plus tard, on retrouve des obus, des casques, des munitions dans les champs autrefois champs de guerre et tranchées, aujourd’hui cultures… Dominique Zanardi dans son restaurant-musée, les démineurs de la Sécurité Civile, Olivier Dirson ou Jean-Luc Pamart pour eux, la guerre de 14 n’est jamais finie.

Communiqué de presse TF1 – Samedi 8 novembre 2014