Jan 092016
 

Programme TV – Sport Volley Ball : France / Pologne

Samedi 9 janvier 2016 – Équipe 21 – 19h30

France – Pologne

L’équipe de France de Volley Ball, malgré son titre européen décroché l’automne dernier devra s’imposer dans le tournois de Berlin, qualificatif pour participer aux Jeux Olympiques de Rio 2016.

Après ses trois victoires face à la Russie (Champion Olympique en 2012) par 3-1, la Finlande 1-3 et la Bulgarie 0-3, la France devra confirmer son billet pour la finale du tournois de Berlin en gagnant son match contre la Pologne. L’équipe de France devra sortir le grand match face à la Pologne champion du monde en titre.

Jan 062016
 

Programme TV – Sport Volley Ball : France / Russie

Mercredi 6 janvier 2016 – Équipe 21 – 20h30

L’équipe de France de Volley Ball, malgré son titre européen décroché l’automne dernier devra s’imposer dans le tournois de Berlin, qualificatif pour participer aux Jeux Olympiques de Rio 2016.

Ce soir, elle aura fort à faire avec l’équipe de Russie.

Juin 062015
 

Programme TV – Finale de la Ligue des Champions 

Juventus Turin 1 – 3 FC Barcelone

Buts : Morata 55′ –  Rakitic 4′ – Suarez 68′ – Neymar 97′

Samedi 6 juin 2015 – TF1 – 20h35


TF1 retransmettra le samedi 6 juin, à partir de 20h35, la finale de la Ligue des Champions à Berlin : 
Juventus Turin – FC Barcelone.

Douze ans après, la Juventus Turin emmenée par nos deux français Paul Pogba et Patrice Evra a « refait le coup » au Real Madrid en se qualifiant aux dépens du tenant du titre pour la finale de la Ligue des champions, où l’attend désormais un immense défi face au FC Barcelone de Messi, Neymar et Suarez, tombeur du Bayern Munich et grandissime favori.

Depuis l’Olympiastadion à Berlin, en Allemagne, Christian Jeanpierre et Bixente Lizarazu commenteront cette finale exceptionnelle.

Coup d’envoi à 20h45. Possibilité de prolongations et tirs au but.

Communiqué de Presse TF1 – 6 juin 2015

Mai 052015
 

Interview d’Olivier Wieviorka (auteur) et David Korn-Brzoza

La chute du Reich

Vendredi 8 mai 2015 – France 2 – 20h55

Professeur des universités à l’École normale supérieure de Cachan et membre de l’Institut universitaire de France, Olivier Wieviorkaest spécialiste de la Seconde Guerre mondiale. Il a notamment publié une Histoire du Débarquement (Seuil, 2007) et plus récemment une Histoire de la Résistance (Perrin, 2013).David Korn-Brzoza est l’auteur de plusieurs documentaires sur l’espionnage, la Seconde Guerre mondiale et les affaires de la Ve République. Son film Échelon, le pouvoir secret a été primé en 2003 au Chicago International Documentary Film Festival, et une World Gold Medal a été attribuée en 2004 à New York à son film Superbat. Sa série documentaire réalisée en 2010, Histoire des services secrets français, a été diffusée sur France 5 et sélectionnée au Festival du film d’histoire de Pessac. Churchill, un géant dans le siècleet Dénoncer sous l’Occupation ont tous deux été sélectionnés au Fipa.

Au-delà d’un anniversaire, quelle est l’origine de votre projet : raconter les derniers mois de l’Allemagne nazie et de la Seconde Guerre mondiale ? 

Olivier Wieviorka : Ce film est né d’une proposition soumise aux productrices Fabienne Servan Schreiber et Lucie Pastor. Travailler sur la dernière année de la Seconde Guerre mondiale me paraissait important car ces quelque onze mois ne sont pas très connus en France. Dans la mémoire nationale, les événements se télescopent en suivant une chronologie ramassée – débarquement du 6 juin 1944, libération de la Normandie, libération de Paris en août –, puis les souvenirs deviennent plus nébuleux – libération de Strasbourg, bataille des Vosges, contre-offensive des Ardennes… L’idée était donc de raconter dans toute sa complexité la période qui s’étend du 6 juin 1944 au 8 mai 1945. Avec deux partis pris essentiels. D’une part, expliquer pourquoi cette victoire sur l’Allemagne, qui devait être rapide, ne l’a pas été. Entre le débarquement en Normandie et la chute de Berlin, il se passe près d’une année. La plus meurtrière de la guerre. D’autre part, dépasser la perspective hexagonale, et même occidentale, pour proposer une vision européenne de ces derniers mois du Reich, en rappelant notamment qu’outre les opérations militaires sur le front Ouest, une guerre se déroule sur le front de l’Est, qu’elle est capitale, complexe et très coûteuse en hommes.

David Korn-Brzoza : À la suite de la proposition d’Olivier, la société de production m’a contacté. Nous nous sommes rencontrés, nous avons beaucoup parlé de ce projet. J’avoue que j’étais moi aussi marqué par cette mémoire partielle de la fin de la guerre, qui doit beaucoup, il me semble, à la situation géographique de la France. Une fois Paris libéré, on a un peu tendance à considérer que les choses sont réglées. Ce qui s’est déroulé alors entre Moscou et Berlin était en partie une découverte pour moi. Mais je fais des films autant pour raconter que pour apprendre.

O.W. : Il faut préciser que ces travers sont partagés ! Ce que les Soviétiques, puis les Russes ont appelé la « Grande Guerre patriotique » tend à l’inverse à minimiser l’incidence du front Ouest en suggérant – ce qui n’est ni totalement faux ni entièrement vrai – que la guerre a été gagnée à l’Est. Il est certain que, jusqu’en juin 44, l’Union soviétique a soutenu le plus gros de l’effort de guerre contre l’Allemagne. Mais ce qu’on a appelé le « second front », à l’Ouest, a joué un rôle important à partir de l’été. Nous voulions donc dépasser, en les associant, des mémoires partielles héritées de la guerre froide. Et, au-delà, proposer une histoire militaire – incluant les opérations, avec leur chronologie, leur cartographie –, mais en incluant aussi tous les autres domaines. La politique, les relations diplomatiques, l’histoire sociale, l’attitude des populations sont au coeur du récit. Nous avons voulu construire une histoire globale mais également humaine et incarnée. Le film embrasse l’ensemble des acteurs, du sommet jusqu’à la base. On est à la fois dans les bureaux des états-majors et dans la boue des combats.

D.K.B. : L’un des défis principaux de ce film était aussi, plus particulièrement, d’essayer de comprendre la société allemande et ses ressorts au moment où elle est attaquée sur deux fronts à la fois. Le parti nazi, omniprésent, contrôle tout et compte toujours des millions de membres actifs. Les actualités ne cessent de glorifier les soldats du Reich et de dresser la liste de leurs pseudo-victoires. Le régime est ébranlé par l’attentat contre Hitler mais il ne faiblit pas. Au contraire. Jusqu’au bout il tient les hommes, et jusqu’au bout les Allemands se battent avec acharnement.

Connaissant l’issue de la guerre, on est tenté d’imaginer, surtout à partir de l’été 1944, une société allemande à bout de forces et d’espoir, prête à s’effondrer…

O.W. : Ce n’est absolument pas le cas. L’Allemagne de Hitler n’est pas l’Italie de Mussolini. Le parti nazi, David l’a rappelé, maintient son emprise, et à ses structures d’encadrement s’ajoute le rôle que jouent la propagande, et la peur ! Celle qu’impose le régime, mais surtout celle suscitée par les exactions de l’Armée rouge. Sans oublier l’absence d’alternative politique. En Italie, les Alliés disposent du tandem roi/maréchal Badoglio ; en Allemagne, il n’y a absolument rien. Un autre élément a sans doute pesé : la culpabilité. La majorité des Italiens ne se sent pas coupable d’avoir commis des crimes barbares. Mais beaucoup d’Allemands savent qu’ils devront rendre des comptes pour leur participation à des crimes de masse, sur le front Est notamment. Cela explique en grande partie la radicalité de la résistance allemande.

D.K.B. : Cette impression d’une société et d’une économie qui continuent à fonctionner et d’une radicalisation croissante du régime et de la population, on la ressent d’une manière saisissante dans les archives. Les usines tournent, les Allemands reçoivent leur courrier, envoient des colis, et les visiteurs affluent au zoo de Berlin. Mais, d’autre part, le régime exécute les déserteurs, organise les « marches de la mort » pour vider les camps de concentration que les Alliés s’apprêtent à libérer. Au même moment, la super-production patriotique Kolberg sort sur les écrans. Et Goebbels de commenter : « Les Allemands vont en avoir bien besoin ». À la veille de la bataille de Berlin en avril 45, la Philharmonie de Berlin donne son dernier concert : Le Crépuscule des dieux. L’Allemagne tient, mais c’est une fuite en avant, une course vers l’abîme…

Dans un tel projet, comment se travaille le rapport entre l’historien et le cinéaste, entre le récit et les images ?

D.K.B. : Ce sont de longues discussions, des centaines d’heures de visionnage d’archives. Et la conviction partagée qu’un film documentaire n’est pas un cours d’histoire. Pas plus un récit qu’on illustre par des images, encore moins des archives sur lesquelles on plaque un commentaire. C’est un va-et-vient entre narration et archives pour former une expérience mêlant réflexion et émotion selon une dramaturgie particulière. Un bon élément de récit pourra toujours s’appuyer sur des images. À l’inverse, une bonne archive vient souvent influer sur le récit, parfois même l’infléchir. Quand notre documentaliste m’a montré les images d’Allemands se baignant à quelques kilomètres du camp de Dachau, durant l’été 44, j’ai su immédiatement qu’il fallait trouver un moyen de les intégrer dans le film. Le fait que cette archive soit si bien datée et référencée apportait en soit un nouvel éclairage à la scène filmée.

O.W. : Nous sommes partis d’une trame écrite qui proposait la structure provisoire du film. À partir de là, David a visionné les archives, tout en se nourrissant de ses lectures et de nos conversations. Ensuite, et je crois que c’est sa force en tant que réalisateur, nous avons noué un dialogue constant qui a conduit à sans cesse remanier le récit en fonction des archives, mais aussi du montage en fonction des évolutions du récit. J’ajoute que nous avons apporté un soin particulier au commentaire, que porte admirablement la voix de Vincent Lindon.

Un commentaire particulièrement sobre qui évite les écueils de la surcharge émotionnelle ou didactique. 

O.W. : Le refus de l’emphase ou de la grandiloquence était induit par le choix de Vincent Lindon, que David avait déjà sollicité pour son documentaire sur Churchill. Mais également par l’idée qu’un commentaire, si bien écrit soit-il, n’est que le serviteur des images, surtout quand elles sont aussi fortes. Par ailleurs, même si un film n’est pas une leçon d’histoire, nous avons aussi une prétention pédagogique. Mais on peut apprendre par d’autres voies que le cours ex cathedra : en regardant, en écoutant, en ressentant, en raisonnant. Certains éléments de cette histoire ne sont compréhensibles qu’à travers l’image et l’émotion qu’elle suscite. Inutile d’en rajouter dans le commentaire sur la découverte des camps, les images sont suffisamment frappantes. À condition d’être intelligemment montées et d’être proposées avec la médiation qui s’impose.

On imagine que la recherche de l’archive rare est toujours un enjeu de taille dans un tel projet…

D.K.B. : Les films que je fais traitent souvent des mêmes époques historiques. Ne serait-ce qu’à titre personnel, en tant que réalisateur, je n’ai pas très envie de retrouver toujours les mêmes images d’archives. Parfois, on n’a guère le choix, parce qu’une seule caméra était présente lors d’un événement ou qu’une seule caméra l’a bien filmé. C’est alors au montage de leur donner un nouvel éclairage. Mais la recherche d’archives, sinon inédites, du moins rares, reste une préoccupation majeure. On rêve toujours de dénicher un film amateur, une archive de famille – des films insuffisamment référencés, difficilement situables. Mais, au-delà de leur valeur illustrative, ils sont porteurs d’une émotion et d’une signification que le montage peut souligner. Je pense par exemple à ces images d’une famille allemande en pleine réjouissance, peut-être à la Noël 1944, d’un enfant qui joue avec son char miniature marqué d’une croix gammée que nous avons monté dans la séquence de la contre-offensive des Ardennes, qui suscite des espoirs chez les Allemands.

Certaines archives, et vous le montrez bien, ont un statut ambigu. Les images de la libération d’Auschwitz, filmées par les Soviétiques et rejouées afin que les déportés aient un air plus heureux, ou encore le drapeau rouge flottant sur le Reichstag…

D.K.B. : La Chute du Reich n’est pas un film de décryptage des images, mais il n’est pas inutile à l’occasion de montrer aussi comment se fabriquent les archives.

Et ces images de l’été 1944, d’une certaine douceur de vivre en Allemagne, ces jeunes Allemandes faisant de la gymnastique, la baignade près de Dachau, le zoo de Berlin, etc. ?

D.K.B. : Ce sont les actualités allemandes de cet été-là. Orientées, elles servent la propagande mais ne sont pas fausses pour autant.

O.W. : On a parfois du mal à l’admettre mais, dans une guerre, tout le monde ne se bat pas, tout le monde ne vit pas les mêmes choses, avec la même intensité. Pendant le siège de Varsovie, la ville entière est à feu et à sang ; mais, au cours de la libération de Paris, des Parisiens prennent le soleil ! Certains villages, en France comme en Allemagne, ont traversé le conflit sans connaître ni opération militaire ni bombardement. Des zones de combats très violents ont coexisté avec d’autres où la vie était presque normale. Caen est détruite, Bayeux tombe intacte.

Certains événements de cette dernière année de la guerre font-ils encore débat parmi les historiens ?

O.W. : Si débats il y a, ils sont surtout d’ordre stratégique. Joukov a-t-il utilisé la meilleure tactique durant la bataille de Berlin ? Ou d’ordre à la fois stratégique et mémoriel. Fallait-il bombarder Dresde ? Quelle part les Soviétiques ont-ils dans le déclenchement de l’insurrection de Varsovie ? Pourquoi ne sont-ils pas intervenus ? Le pouvaient-ils ? Le voulaient-ils ? Ces réponses, on le sait, résonnent aujourd’hui encore différemment dans la mémoire des peuples.

La Chute du Reich pose implicitement la question : la guerre aurait-elle pu durer moins longtemps ?

O.W. : Que se serait-il passé si… ? Sans aller jusqu’à faire de l’uchronie, on peut néanmoins avancer que la victoire aurait pu être plus rapide. Des erreurs graves et coûteuses ont été commises par les Alliés. La prise du port d’Anvers a été mal menée. L’opération Market-Garden également. Mais c’est là tout le problème de la guerre. Rien ne s’y passe comme l’avaient prévu les généraux. Il faut s’adapter. À Aix-la-Chapelle ou Berlin, les batailles urbaines ont été longues, incertaines, meurtrières. Plus profondément, la guerre ne se résume pas aux opérations militaires. Elle oblige à des arbitrages diplomatiques pour maintenir une coalition. Si le prix à payer pour son maintien est, par exemple, d’accorder à Montgomery la priorité pour son ravitaillement en carburant, le général s’incline, bien qu’il ne soit pas toujours convaincu de la valeur stratégique de ce choix.

D.K.B. : C’est sans doute une des raisons qui ont guidé le choix d’Eisenhower comme général en chef.
O.W. : Oui, c’était un bon logisticien mais aussi un excellent diplomate.

Montgomery ne sort pas grandi de ce film.

D.K.B. : C’est vrai que nous sommes sévères. Mais il y a de quoi. Beaucoup d’échecs et beaucoup d’arrogance.

Votre collaboration a sans doute été heureuse puisque vous la prolongez…

D.K.B. : Oui, nous sommes en train de travailler sur un second documentaire qui traitera de la période 1945-1949 : la reconstruction d’un continent dévasté, les espérances et les peurs, le retour et la réinsertion des populations déplacées. 40 millions de personnes, imaginez !

O.W. : Fabrice Puchault a suggéré une suite à La Chute du Reich. Nous nous sommes mis d’accord sur cet angle, qui permet encore une fois de mêler les actions des dirigeants, le vécu des peuples, les mouvements de population, les espoirs… La reconstruction après la guerre est une question qui est de plus en plus étudiée par les historiens mais qui ne me semble pas avoir été massivement abordée dans les documentaires.

Propos recueillis par Christophe Kechroud-Gibassier

Communiqué de presse France 2 – 14 avril 2015

Nov 132014
 

SES AND SAMSUNG MARK ULTRA HD’S FIRST WITH LIVE BROADCAST OF LINKIN PARK CONCERT VIA SATELLITE 

First live concert in the world to be broadcast at Astra 19.2 degrees East in Ultra HD (3840 x 2160 pixel) in HEVC standard, at 50 fps and a colour depth of 10 bit

Luxembourg, November 12, 2014 – SES S.A. (NYSE Euronext Paris and Luxembourg Stock Exchange: SESG), in collaboration with Samsung Electronics Co. Ltd, announced today they will be broadcasting live the American rock band Linkin Park concert in Ultra HD at the orbital position of Astra 19.2 degrees East.

The Linkin Park concert on November 19 at the O2 World Berlin will be the world’s first live concert to be broadcast via satellite encoded in the HEVC standard with a resolution of 3840 x 2160 pixels, 50 frame per second and a colour depth of 10 bit. It will be available exclusively on the Astra Ultra HD demo channel. The live broadcast will begin at 9 pm CET and can be received with Samsung 2014 Ultra HD screens. SES Platform Services, a subsidiary of SES, will manage the encoding of the content.

Linkin Park is one of the most successful and popular rock bands of our time. On their current tour, the Warner Music band is presenting their hits and songs from their latest album, « The Hunting Party, » with a visually stunning stage show.

“We are honoured that Samsung has chosen to work with SES to broadcast a live concert exclusively on our demo channel, as this demonstrates Samsung’s faith in our satellites and our technical capabilities,” said Ferdinand Kayser, Chief Commercial Officer at SES. “The successful broadcast of a live concert will mark another milestone in the development of the Ultra HD eco system and power the way for more live content to be broadcast live via satellite in the coming years.”

Communiqué de presse 12 novembre 2014