Oct 062015
 

Programme TV – Cash InvestigationMarketing : les stratégies secrètes

Mardi 6 octobre 2015 – France 2 – 20h50

Magazine. Produit par Premières Lignes. Présenté par Élise Lucet. Rédacteurs en chef Benoît Bringer et Emmanuel Gagnier.

Marketing : les stratégies secrètes

Une enquête de Wandrille Lanos.

Vous aimez le monde des affaires, vous allez adorer Cash Investigation !
Le magazine d’enquête de France 2 revient à l’antenne en prime avec de nombreuses révélations sur des dossiers brûlants…
Notre nom, notre prénom, notre adresse. Mais aussi notre âge, celui de nos enfants et nos passions secrètes… Ce sont toutes les informations que certaines entreprises récoltent sur nous. Nous n’avons plus de secrets pour ces marques.

A longueur d’achats, ces sociétés enregistrent, compilent et analysent nos manières de consommer. Avec un seul but : mieux nous cibler pour nous vendre toujours plus.

Pendant un an, Elise Lucet et l’équipe de Cash Investigation ont enquêté sur les techniques marketing des grands groupes et lèvent le voile sur leurs stratégies ultra secrètes… La course aux données personnelles a fait exploser le marché, estimé à 300 milliards de dollars dans le monde.

Sur internet, ou grâce aux cartes de fidélité, les entreprises collectent des dizaines d’informations sur chacun de leurs clients, quitte parfois à franchir la ligne jaune. Au cours de cette enquête, les journalistes de Cash Investigation ont découvert l’un des secrets les mieux gardés d’Apple. Ils révèlent comment le géant américain a imposé son diktat commercial aux opérateurs français de téléphonie. Enfin, l’équipe de Cash Investigation dévoile les étranges pratiques d’un géant français de l’agro-alimentaire. Chez nous, Danone cultive son image de santé et de bien-être. A l’autre bout de la planète, la firme met en œuvre des stratégies commerciales qui pourraient mettre en danger la santé des nourrissons. Le magazine Cash Investigation est désormais disponible, durant un mois, après sa diffusion sur pluzz.fr.
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Communiqué de presse France 2 – 6 octobre 2015
Sep 282015
 

Cash Investigation : Le diesel : la dangereuse exception française

Lundi 28 septembre 2015 – France 2 – 23h05

Magazine de société. Présenté par Elise Lucet. Produit par Premières Lignes Télévision.

Une enquête d’Edouard Perrin.

Aujourd’hui en France, près des trois quarts des voitures neuves sont équipées de moteurs Diesel : un record planétaire ! Selon l’Organisation mondiale de la santé, les gaz d’échappement des diesel sont cancérigènes. Mais, en France, « le diesel roi » n’est pas prêt d’être remis en cause, alors que la pollution de l’air cause plus de 40 000 décès prématurés chaque année…

Cette enquête d’une année révèle pourquoi, malgré des normes de pollution de plus en plus strictes, la France est toujours incapable de respecter ses engagements européens en la matière et risque des amendes record. Aux côtés de scientifiques, nous avons enquêté sur cette anomalie tricolore qui empoisonne depuis des années l’air de nos villes à coups de particules fines et de dioxyde d’azote. Vous découvrirez également, par le biais de tests d’homologation automobile dévoyés, que les vrais chiffres de la pollution de nos voitures n’ont plus de rapport avec la réalité. Les journalistes de Cash décrivent enfin la dramatique impasse française : le gasoil. Comment, pendant des décennies, les constructeurs tricolores ont investi massivement dans la technologie Diesel, avec la bénédiction de l’État, en dépit des avertissements et des dangers sanitaires.

Communiqué de presse France 2 – 28 septembre 2015

Sep 212015
 

Programme TV – Magazine – Cash Investigation : Le business de la peur

Lundi 21 septembre 2015 – France 2 – 23h05

Magazine de société. Présenté par Elise Lucet. Rédacteur en chef Benoît Bringer. Produit par Premières Lignes Télévision.

Une enquête de Jean-Pierre Canet.

Nouvelle saison avec cinq enquêtes inédites dans « le monde merveilleux des affaires».

Aujourd’hui, la menace terroriste n’a jamais été aussi élevée. Et depuis quelques mois, elle est même devenue une terrible réalité. Une situation très inquiétante qui fait les affaires d’un secteur, celui de la sécurité. Ce business pèse lourd : plus de 10 milliards d’euros en France. Elise Lucet et l’équipe de Cash investigation ont passé au crible les discours, les statistiques, testé les systèmes de sécurité pour révéler les secrets des industriels du secteur. Certains de ces marchands sont prêts à manipuler les statistiques pour faire gonfler leurs bénéfices. Ainsi, avec internet, est apparu un nouveau fléau : l’usurpation d’identité qui peut transformer la vie de chacun en cauchemar. Cash révèle comment des experts très médiatiques sont prêts à manipuler les chiffres pour défendre les intérêts des industriels. Cash a aussi enquêté sur les promesses de la biométrie, notamment celle des empreintes digitales… Présentée comme la solution miracle, les systèmes biométriques se vendent dans le monde entier. Et cocorico, le numéro un mondial est français. L’équipe de Cash dévoile les inquiétantes failles de ces systèmes. Il n’est pas très difficile de voler l’empreinte d’une personne, de la copier et de tromper de nombreuses « serrures » biométriques : celles d’un hôtel ou, beaucoup plus grave, les portiques de passage aux frontières de l’aéroport de Roissy Charles-de-Gaulle. Démonstration à l’appui, Cash prouve qu’un boîtier biométrique supposé inviolable, censé sécuriser des lieux très sensibles comme les centrales nucléaires, est facile à pirater. Pour finir, Elise Lucet et l’équipe de Cash ont ausculté les caméras de surveillance qui ont envahi le paysage urbain. Les spécialistes appellent cela la vidéoprotection. Plus de 40 000 objectifs surveillent les villes de France et depuis peu, les petites communes rurales. Mais sont-elles vraiment efficaces ? Près de 10 ans après le lancement du plan national de vidéoprotection sous la présidence de Nicolas Sarkozy, poursuivi par François Hollande, quel en est le bilan ? Cash dévoile les dessous de ce formidable marché d’un milliard d’euros et révèle comment, dans un contexte de restriction des effectifs de police et de gendarmerie, l’État et certains élus ont dopé le chiffre d’affaires des entreprises du secteur.
Communiqué de presse France 2 – 1er septembre 2015
Sep 142015
 

Programme TV – Cash investigation : santé, la loi du marché

Lundi 14 septembre 2015 – France 2 – 23h

Présenté par Elise Lucet. Produit par Premières Lignes. Rédaction en chef : Benoît Bringer, Emmanuel Gagnier. Une enquête de : Sylvain Louvet.

Longtemps érigé en modèle, notre système de santé est aujourd’hui au bord de l’asphyxie. En 2014, le trou de la sécurité sociale a atteint plus de 11 milliards d’euros, 2 milliards de plus que prévu. En 15 ans, la dette des hôpitaux publics a été multipliée par trois. Pour sortir de cette situation catastrophique, une dangereuse course à la rentabilité s’est engagée.

Multiplication des actes inutiles mais rémunérateurs, recours aux sociétés d’optimisation, médicaments à l’efficacité contestée… Pendant un an, Elise Lucet et l’équipe de Cash Investigation ont mis le système de soins français sur la table d’opération. Et le diagnostic est effarant.

Pour combler leur déficit et toucher plus d’argent de la sécu, certains établissements n’hésitent plus à pratiquer des opérations inutiles sur des patients, quitte, parfois, à jouer avec la santé des Français. Cash a réalisé un travail inédit sur l’ensemble des données des établissements français et révèle le classement des hôpitaux publics qui opèrent le plus, pas toujours pour de bonnes raisons.

De plus en plus d’établissements n’ont plus d’autre choix que de troquer le serment d’Hippocrate contre la loi du marché. Ils ont recours aux services de sociétés privées pour optimiser leurs recettes et vont même jusqu’à…frauder la sécu. Une pratique généralisée, symbole d’un système à bout de souffle.

Pourtant si l’argent de l’assurance maladie manque cruellement aux établissements de santé, d’autres s’enrichissent avec.

Chaque année, les laboratoires pharmaceutiques multiplient leurs bénéfices en faisant rembourser par la sécu des médicaments dont la nécessité est largement contestée. Elise Lucet et l’équipe de Cash ont enquêté sur les traitements anti-cholestérol, les statines, que 7 millions de français avalent tous les jours.

Avec les statines, les firmes ont réussi le hold-up du siècle. Un coup de maître réalisé avec l’aide d’experts qui n’ont pas hésité à tronquer des courbes et de médecins très influents, grassement rémunérés par les labos, qui n’ont pas peur des conflits d’intérêt.

Communiqué de presse France 2 – 25 août 2015

Mar 162015
 

Programme TV – Cash Investigation : Téléphone portable, Smartphone

Lundi 16 mars 2015 – France 2 – 22h55

Première diffusion : Mardi 4 novembre 2014 – France 2

 

Magazine. Produit par Premières Lignes. Présenté par Élise Lucet. Rédacteur en chef Benoît Bringer.

Vous aimez le monde des affaires, vous allez adorer Cash investigation !

Le magazine d’enquête de France 2 revient à l’antenne en prime avec de nombreuses révélations sur des dossiers brûlants…

Aujourd’hui sur la planète, il y a plus de téléphones portables que de brosses à dents, il se vend 57 mobiles chaque seconde. Cash investigation a enquêté pendant un an sur les secrets inavouables des multinationales du portable : Samsung, Apple, Huawei ou encore Sony dont la réussite économique est insolente.

En Europe, en Chine, en République Démocratique du Congo, Martin Boudot met au jour les pratiques les plus controversées de la fabrication de nos téléphones. Les images chocs et inédites tournées dans les usines en Chine et au fond des mines en Afrique montrent une réalité bien différente du rêve vendu par l’industrie dans ses publicités.
Conditions de travail indignes, emploi d’enfants par dizaines, pollution massive, scandale sanitaire, financement d’un conflit armé… Autant de situations dont semblent s’accommoder les fabricants de téléphones, qui profitent parfois de l’opacité des circuits financiers.
Elise Lucet et les équipes de Cash investigation ont réussi à remonter les filières et confronter les grandes entreprises de smartphones aux réalités qu’elles préféreraient dissimuler.
Communiqué de presse France 2 – Mardi 4 novembre 2014
Mar 032015
 

Cash Investigation : C’est aussi un problème pour l’emploi

Mardi 3 mars 2015 – France 2 – 20h50

La crise s’enlise, la déflation guette, le chômage continue de progresser et pourtant les entreprises rémunèrent toujours plus leurs actionnaires (1). Quel est le poids des dividendes sur l’économie ? C’est le sujet de l’enquête menée par Edouard Perrin, journaliste pour Cash Investigation. Entretien. Quel est le point de départ de l’enquête ?

Nous nous sommes attachés à examiner ce qui se passait lorsque les actionnaires devenaient trop gourmands, quand les priorités dans les entreprises privilégiaient le versement aux actionnaires plutôt que l’investissement ou l’emploi. Il ne s’agit pas de dire que verser des dividendes, c’est mal. Il faut des actionnaires, c’est évident, car une énorme partie de notre économie repose sur ce système.

C’est donc la question de la « financiarisation » de l’économie ?

Un constat : nous vivons dans une économie financiarisée depuis plusieurs années. On peut noter comme conséquences le changement des priorités au sein des entreprises. Des entreprises rémunèrent davantage leurs actionnaires qu’auparavant. Il y a une dizaine d’années, les entreprises versaient autour de 30 % de leurs bénéfices en dividendes, aujourd’hui, il n’est pas rare que cette part grimpe jusqu’à la moitié, voire plus de la moitié. Si des sociétés ne reversent pas d’argent à leurs actionnaires, leurs cours de bourse risquent alors de plonger puisque d’autres entreprises le feront de toute façon. Elles sont donc obligées de suivre la tendance – c’est du moins ce que répondent les entreprises. C’est autant d’argent qui n’est pas réinvesti. C’est aussi un problème pour l’emploi, parce que l’investissement de demain, c’est l’emploi d’après-demain (2).

Parmi les actionnaires qui reçoivent des dividendes, il en est un d’un genre particulier, l’État…

L’État fait strictement la même chose que d’autres entreprises. Un des exemples les plus célèbres concerne GDF-Suez. Cette entreprise a versé beaucoup d’argent à ses actionnaires, notamment une année au cours de laquelle elle a versé plus d’argent qu’elle n’a fait de bénéfices. L’entreprise a donc perdu de l’argent pour rémunérer ses actionnaires. L’État, en tant que principal actionnaire, n’a rien trouvé à y redire. (3)

Justement, peut-on dire que ces fonds ont un pouvoir politique ?

Les choix sont faits par les entreprises, à certains moments, ils se trouvent questionnés par la puissance publique, qu’elle puisse y changer quelque chose ou non, et dans quelle mesure, c’est ce qu’on découvre dans le film. Mais l’entreprise décide seule de sa stratégie.

L’une des techniques de rachat d’entreprises par les fonds est le Leverage Buy-Out (LBO). L’abordez-vous dans votre enquête ?

Le LBO est un des outils qui a été très largement privilégié jusqu’à la crise financière. Les conditions sont devenues plus difficiles après, même si on constate récemment un regain d’intérêt pour ce type d’opérations (4). L’une des entreprises que nous suivons a été victime de ce type d’opération. À partir du moment où une entreprise a été rachetée via un LBO, les priorités changent (du fait du niveau d’endettement, NDLR). En particulier, quand les personnes ayant décidé de faire un LBO veulent récupérer leur mise et que cela se passe mal. Il s’agit pour eux de siphonner la trésorerie de l’entreprise pour se rembourser. En conséquence, l’entreprise est privée des moyens d’investir, avec un risque de faillite important.

Les enquêtes de Cash Investigation ont donné lieu à un certain nombre de révélations. Qu’en est-il de celle-ci ? (5)

Je ne peux pas tout vous dire (rires). Simplement, on parle souvent, en économie d’acteurs qu’on désigne par des noms qu’on ne comprend pas très bien et qui en font des choses très abstraites, je veux parler des fonds d’investissements. Au cours de cette enquête, nous avons essayé de découvrir qui étaient ces acteurs. Il y un fonds certes, mais il y a des personnes derrière. Qui sont les investisseurs ? Notre enquête révèle que ce sont bien souvent des gens comme vous et moi.

Lieux visités : France et étranger Durée de l’enquête : 1 an (depuis janvier 2014) Nombre de journalistes ayant travaillé à l’enquête : 3.

Communiqué de presse France 2 – 10 février 2015

Nov 042014
 

Programme TV – Cash Investigation : Téléphone portable, Smartphone

Mardi 4 novembre 2014 – France 2

 

Magazine. Produit par Premières Lignes. Présenté par Élise Lucet. Rédacteur en chef Benoît Bringer.

Vous aimez le monde des affaires, vous allez adorer Cash investigation !

Le magazine d’enquête de France 2 revient à l’antenne en prime avec de nombreuses révélations sur des dossiers brûlants…

Aujourd’hui sur la planète, il y a plus de téléphones portables que de brosses à dents, il se vend 57 mobiles chaque seconde. Cash investigation a enquêté pendant un an sur les secrets inavouables des multinationales du portable : Samsung, Apple, Huawei ou encore Sony dont la réussite économique est insolente.

En Europe, en Chine, en République Démocratique du Congo, Martin Boudot met au jour les pratiques les plus controversées de la fabrication de nos téléphones. Les images chocs et inédites tournées dans les usines en Chine et au fond des mines en Afrique montrent une réalité bien différente du rêve vendu par l’industrie dans ses publicités.
Conditions de travail indignes, emploi d’enfants par dizaines, pollution massive, scandale sanitaire, financement d’un conflit armé… Autant de situations dont semblent s’accommoder les fabricants de téléphones, qui profitent parfois de l’opacité des circuits financiers.
Elise Lucet et les équipes de Cash investigation ont réussi à remonter les filières et confronter les grandes entreprises de smartphones aux réalités qu’elles préféreraient dissimuler.
Communiqué de presse France 2 – Mardi 4 novembre 2014
Oct 022013
 

Programme TV – Cash Investigation : La formation professionnelle

Mercredi 2 octobre 2013 – France 2 – 22h30

Magazine. Présenté par Elise Lucet. Réalisé par Benoît Bringer. Produit par Premières Lignes. Rédaction en chef Laurent Richard et Jean-Pierre Canet.

france2

Vous aimez le monde merveilleux des affaires, vous allez adorer les enquêtes de Cash investigation !

Et si, à l’heure de la crise, il existait en France, une caisse remplie de milliards d’euros d’argent public dans laquelle tout le monde pourrait piocher sans aucun contrôle ?

C’est ce que Benoît Bringer a découvert en enquêtant pendant neuf mois sur la Formation professionnelle pour Cash investigation.

Chaque année, la France dépense 26 milliards d’euros pour former ses salariés et ses chômeurs. Mais une partie de ces sommes sont gaspillées ou pire détournées.

Cette enquête révèle notamment une escroquerie de grande ampleur au cœur d’une grande enseigne de jardinage. Des millions d’euros destinés à former les salariés de cette entreprise se sont évanouis dans la nature. Cash investigation surprend aussi une organisation patronale et un parti politique le doigt dans le pot de confiture… Et la rédaction a même réussi à se faire financer un stage de formation totalement bidon.

L’efficacité du système de formation est contestée par de nombreux experts. Dans un rapport de 2007, le Cour des Comptes dénonce une gabegie à grande échelle. Début 2012, elle adresse une lettre au ministre du Travail pour déplorer l’inefficacité du dispositif de contrôle des fonds. Au niveau national, le nombre d’agents de l’État chargés de veiller à la bonne affectation de ces milliards d’euros est totalement insuffisant !

D’autant que le système est d’une complexité effrayante. Le dispositif est une « usine à gaz » où l’opacité règne et l’argent fuit de toute part. La formation professionnelle, c’est 82 000 établissements de formation enregistrés en 2013, une jungle, dans laquelle on trouve un grand nombre d’organismes de qualité déplorable, voire tout simplement « bidon ». Plus préoccupant, certains d’entre eux présenteraient de graves dérives sectaires.

Enfin, Élise Lucet et ses équipes montrent que, malgré les alertes à répétition de la Cour des Comptes, aucun gouvernement ne s’est attaqué sérieusement au problème. La situation est particulièrement préoccupante puisque 13 % seulement des fonds de la formation bénéficient aux chômeurs.

Communiqué de presse France 2 – Mercredi 2 octobre 2013

Source : Sondageonstv.com