Oct 012013
 

Les propos tenus, en début de semaine par  Manuel Valls, ministre de l’intérieur, sur les difficultés d’intégration des populations roms ont provoqué un certain émoi et de nombreuses réactions autour de l intégration des populations récemment installées sur le territoire national.

Comme élu, je constate, ayons le courage de regarder la réalité en face, que nous devons faire face à un problème particulier d’assimilation des valeurs républicaines et de la loi  par des populations jeunes et/ou récentes sur le territoire national.

Cette situation, aussi relative soit-elle, représente un danger  pour notre démocratie et en premier lieu pour nos concitoyens d’origine immigré dont l’immense majorité se trouve parfaitement intégrée, mais qui subissent trop souvent l’amalgame.

Sans distinction aucune de race, de couleur, de langue, de religion, d’opinion politique ou de tout autre opinion d’origine sociale ou raciale, chaque citoyen français ou de nationalité étrangère doit se conformer à la loi de la république qui lui assure des droits mais qui lui indique aussi ses devoirs.

Le chômage et la pauvreté endémiques ont fait disparaître, c’est vrai, dans certains quartiers tout espoir. Cela ne doit pas pour autant nous interdire, au nom de je ne sais quelle culpabilité, d’affronter l’urgence de la réalité et de combattre et punir ceux qui, bien que minoritaires, prétendent imposer la loi de la rue ou des traditions communautaires, ethnico-religieuses, aux antipodes de nos valeurs.

Communiqué de presse Antoine Casini – Conseiller Général Caen – 4e circonscription – Mardi 1er octobre 2013