Déc 092015
 

La politique c’est Net : COP 21 et après ? Le net peut-il sauver la planète ?

Présentée par Caroline Deschamps, vendredi 11/12 à 18h30 #LPCN

La COP21 et après ? Une fois la conférence internationale sur le climat terminée, que reste-il de la mobilisation ? Comment oeuvrer au quotidien pour préserver l’environnement ? 
Applications mobiles, échanges de bonnes pratiques, mise en réseaux d’initiative, économie verte : le numérique peut-il être une réponse aux enjeux climatiques et nous donner les moyens d’agir pour rendre nos modes de vie plus responsables ?

Caroline Deschamps reçoit :
 Elliot LEPERS, webdesigner, écologeek, activiste, proche d’Europe Ecologie les Verts, et créateur de 90 jours, une appli pour devenir écolo en 3 mois.

 Romain LACOMBE, CEO de Plume labs, un site et une appli qui renseigne sur la pollution de l’air.


A revoir le mercredi 16 décembre à 19h15, vendredi 1er janvier 2016 à 18h30 et le mercredi 6 janvier à 19h15.

#LPCN en replay sur publicsenat.fr

Communiqué de presse Public Sénat – 9 décembre 2015

Déc 052015
 

Régionales 2015 – Profession de foi : Emmanuelle Cosse (EELV – CAP21)

Dimanche 6 décembre 2015 – 1er tour – Dimanche 13 décembre 2015 – 2ème tour

Bureaudevote.fr vous propose la profession de foi de Emmanuelle Cosse (EELV – CAP21) qui se présente aux élections régionales 2015 en Île de France. L’objectif est de comparer à la prochaine élection régionale si l’élu au Conseil Régionale de l’Île de France a tenu ses engagements.

La profession de foi de Emmanuelle Cosse

Remarque : Le site Citationpeople.com va diffuser la profession de foi de tous les candidates, candidates pour les élections régionales 2015 en Île de France ceci pour information, sans choix partisan.

Déc 032015
 

Programme TV – Série fiction politique – Occupied : Septembre

Jeudi 3 décembre 2015 – Arte – 21h40

Contre l’avis des Russes, le Premier ministre Jesper Berg décide d’organiser un référendum sur la poursuite de l’exploitation des hydrocarbures. Si le « oui » l’emporte, argue-t-il, l’UE sera rassurée et appuiera la Norvège dans sa demande de reprendre en main ses affaires. Sur ces entrefaites, Free Norway revendique l’attentat qui a tué vingt-cinq ouvriers russes sur un site pétrolier norvégien. Les relations de Hans Martin et sa supérieure hiérarchique, Wenche, se détériorent rapidement dans le cadre de l’enquête, la seconde reprochant au premier l’illégalité de ses méthodes – suggérées par les Russes – pour traquer les membres de l’organisation clandestine.

Cauchemar politique

Résister, au risque de tout sacrifier à des idéaux patriotiques et démocratiques abstraits, ou s’accommoder de cette occupation « douce », qui perturbe si peu, en apparence, l’ordre des choses ? Chacun des personnages se retrouve confronté à cette alternative, que la finesse du scénario comme de la mise en scène rend crédible. Orchestrant avec maestria la montée des tensions, en écho vertigineux aux réalités politiques d’une Europe en panne d’idéal, ce thriller extrêmement efficace, s’inscrit dans la grande, quoique jeune, tradition scandinave. La Russie a peu goûté le pitch, s’empressant de dénoncer, par la voix de sa véritable ambassade à Oslo, et avant même la diffusion à domicile, un « programme qui tente d’effrayer les téléspectateurs avec une menace inexistante venue de l’Est ».

Communiqué de presse ARTE – 3 décembre 2015

Déc 032015
 

Programme TV – Série fiction politique – Occupied : Mai

Jeudi 3 décembre 2015 – Arte – 20h55

Le départ des Russes est annoncé comme imminent. Un dignitaire français de l’UE vient assister à une passation de pouvoir entre équipes norvégienne et russe sur un site gazier. En dépit de l’opposition de Thomas, que ses articles contre la collaboration ont rendu très populaire, Bente a accepté d’accueillir dans son restaurant la grande fête d’adieu de la délégation russe. L’un des principaux suspects du réseau Free Norway (« Libérons la Norvège »), Birkeland, est interrogé conjointement par Hans Martin et la « patronne » de la police, Wenche Arnesen. Mais celle-ci profite d’une absence momentanée de son subordonné pour signifier son vœu d’entrer en résistance…

Cauchemar politique

Résister, au risque de tout sacrifier à des idéaux patriotiques et démocratiques abstraits, ou s’accommoder de cette occupation « douce », qui perturbe si peu, en apparence, l’ordre des choses ? Chacun des personnages se retrouve confronté à cette alternative, que la finesse du scénario comme de la mise en scène rend crédible. Orchestrant avec maestria la montée des tensions, en écho vertigineux aux réalités politiques d’une Europe en panne d’idéal, ce thriller extrêmement efficace, s’inscrit dans la grande, quoique jeune, tradition scandinave. La Russie a peu goûté le pitch, s’empressant de dénoncer, par la voix de sa véritable ambassade à Oslo, et avant même la diffusion à domicile, un « programme qui tente d’effrayer les téléspectateurs avec une menace inexistante venue de l’Est ».

Communiqué de presse ARTE – 3 décembre 2015

Déc 012015
 

Programme TV – Documentaire : Terra

Mardi 1er décembre 2015 – France 2 – 20h50

Documentaire. Réalisé par Yann Arthus-Bertrand et Michaël Pitiot . En partenariat avec Oméga S.A. Produit par Hope Production et CALT Production. En partenariat avec Oméga S.A. Avec la participation de France Télévisions.

Terra raconte l’histoire de la vie. Yann Arthus-Bertrand et Michaël Pitiot nous déroulent la formidable épopée du vivant. Des premiers lichens aux gigantesques forêts, des singes de la jungle aux grands animaux mythiques de la savane. Mais que voit-on encore, nous les humains, du monde sauvage qui nous entoure, alors que sa place se réduit comme peau de chagrin ?

Depuis l’aube des temps, les hommes sont fascinés par le monde sauvage, dont ils se nourissent, qu’ils observent et qu’ils représentent sur les murs des grottes. Aux premières heures de l’espèce humaine, le monde vivant, la nature toute entière est un mystère dangereux, un monde immense et hostile où il faut survivre. À mesure de l’évolution de l’espèce, de l’émergence de sa conscience et la sophistication de ses outils, ses caractéristiques se dessinent : naissance des arts, de la mythologie puis de croyances à visages humains, développement de l’élevage et de l’agriculture, naissance de la civilisation. Bientôt, l’ère industrielle consacrera un homme maître absolu de la planète, capable de vie et de mort sur tout ce qui existe. Toujours fasciné par les merveilles du monde sauvage, l’homme est désormais capable de protéger comme de massacrer la faune et la flore de sa planète.  Entre domestication de certains animaux, élevages intensifs d’autres espèces dont il se nourrit, transformations génétiques et mutations incontrôlées des espèces vivantes, l’homme tourne peu à peu le dos à la vie qui lui a permis de s’épanouir, au point de se fragiliser.  Pertes des habitats, braconnage, appropriation de terres sauvages par l’homme…le monde sauvage se retrouve au bord de l’extinction, cantonné aux « réserves naturelles » aménagées. On parle d’une possible sixième extinction des espèces sur la planète. Peuplée de plus de 7 milliards d’êtres humains, la Terre est aujourd’hui dominée par l’espèce humaine.  Aucune technique ni politique ne peut changer les choses ; pour cela, la civilisation humaine a besoin d’une révolution éthique, qui prône un respect et un amour du vivant. Il faut que chacun se souvienne que le sauvage était présent dès la genèse de notre civilisation, et en a été le principal moteur de développement.  En renouant avec le respect de la vie sauvage, Terra se veut une ode à l’espèce humaine, un film humaniste et volontairement positif, pour montrer que l’humanité est encore capable de « revenir à l’essentiel ».
Communiqué de presse France 2 – 9 novembre 2015
Nov 302015
 

Le Monde au chevet du climat – France 2

France 2 propose une émission spéciale à l’occasion de l’ouverture de la Conférence Paris Climat 2015 (COP 21 / CMP 11)*, à laquelle assisteront plus de 80 chefs d’États, dont l’Américain Barack Obama, le Chinois Xi Jinping, l’Indien Narendra Modi et le Russe Vladimir Poutine. Explications de Pascal Doucet-Bon, rédacteur en chef des éditions spéciales.

Nous prenons l’antenne au moment où les différents chefs d’État arriveront au parc des expositions de Paris-Le Bourget. Le dispositif est proche de celui en vigueur aux Nations unies, c’est d’ailleurs la police de l’ONU qui gère la sécurité de la COP 21 à l’intérieur du site. En présence du secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, ils prendront tour à tour la parole pour un discours qui ne dépassera pas les trois minutes. Auparavant, ils auront posé ensemble pour une photo de famille historique : c’est la première fois depuis soixante-sept ans, et l’adoption de la Déclaration universelle des droits de l’homme au palais de Chaillot, qu’autant de chefs d’État sont réunis en France.

Expliquer et comprendre les enjeux

Marie Drucker et ses invités reviendront, en plateau, sur les enjeux politiques et scientifiques de cette COP 21. Outre Étienne Leenhardt, rédacteur en chef du service politique étrangère de France 2, seront, entre autres, présents, Brice Lalonde, qui fut le chef de la délégation française à la COP de Copenhague en 2009 et qui est, depuis 2013, conseiller auprès de l’ONU pour le développement durable ; la paléoclimatologue française, Valérie Masson-Delmotte, qui a récemment été nommée vice-présidente du groupe de travail 1 du GIEC (groupe d’experts intergouvernemental sur le climat).

Enfin, à l’aide du barco, Nicolas Chateauneuf éclairera les téléspectateurs sur les différents enjeux de la COP 21. Il profitera de l’arrivée des uns ou de l’intervention des autres pour revenir sur les promesses et les engagements de tel ou tel pays, expliquer le financement du développement durable dans les pays du Sud par les pays du Nord ou encore, rappeler les pays qui émettent le plus de carbone au monde à ce jour.
Bien évidemment, nous serons continuellement en duplex avec nos envoyés spéciaux présents au Bourget. Un duplex qui se poursuivra dans le Journal de 13 heures d’Élise Lucet.

Clotilde Ruel

* Du 30 novembre au 11 décembre, la France accueille et préside la 21e Conférence des parties à la Convention-Cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) ou COP 21 (COP signifiant Conference of Parties). La 11e session du CMP (Conference of the Parties serving as the meeting of the Parties to the Kyoto Protocol) s’ouvre à Paris. Elle veille à la mise en œuvre du Protocole de Kyoto et prend des décisions pour promouvoir l’effectivité de celle-ci.
(sources : cop21.gouv.fr et ird.fr)

À retenir :
– Pour éviter le fiasco de Copenhague 2009, Laurent Fabius a modifié le déroulement de la conférence : « Nous avons pris avec François Hollande la décision d’inviter les chefs d’État le premier jour, et pas à la fin, comme cela avait été le cas à Copenhague, car cela avait eu deux conséquences : les négociateurs avaient attendu les chefs d’État pour négocier et les chefs d’État n’avaient rien résolu. D’où l’idée d’avoir en début de COP une impulsion des responsables politiques. » La France, qui préside la Conférence, espère obtenir un accord historique pour limiter le réchauffement climatique.
(source : Le Monde, du 27 octobre 2015).

– Durant la COP 21, 195 pays doivent s’entendre sur un protocole qui prendra le relais de celui de Kyoto, à compter de 2020. Pour la première fois, les pays émergents et en développement, partie prenante de cette conférence, devraient être associés à l’accord. Un protocole qui devra « adopter une approche dynamique », avec une révision à la hausse régulière des objectifs et des moyens, souligne le patron du PNUE.
(source : Le Parisien, du 6 novembre 2015).

– Diplômée de l’École centrale et d’un doctorat préparé au CEA (Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives), directrice de recherche (CEA) au Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement, Valérie Masson-Delmotte a participé à la rédaction des quatrième et cinquième rapports du GIEC (elle vient d’être nommée coprésidente d’un des groupes de travail). Elle a été lauréate du prix Irène Joliot-Curie remis par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche, dans la catégorie « femme scientifique de l’année », en 2013. Elle se préoccupe de la vulgarisation des sciences du climat et des problèmes liés au réchauffement climatique et a réalisé plusieurs ouvrages pour le grand public, dont Climat : le vrai et le faux (Le Pommier), Les Expéditions polaires, avec Gérard Jugie et Yann Fastier, (Le Pommier) et Le Climat de nos ancêtres expliqué à nos enfants, avec Bérengère Dubrulle et Cécile Gambini, (Le Pommier).
(source : futura-sciences.com)

– Le 10 décembre 1948, les 58 États membres qui constituaient alors l’Assemblée générale ont adopté la Déclaration universelle des droits de l’homme à Paris au palais de Chaillot.

Communiqué de presse France 2 – 9 novembre 2015