Jan 212016
 

Programme TV – Coupe de France – Saint-Étienne / AC Ajaccio

Jeudi 21 janvier 2016 – Eurosport 2 – 21h

Saint-Étienne 2 – 1 AC Ajaccio

Saint-Étienne rencontre en 8ème de finale Troyes

Saint-Étienne : Ruffier – Pierre-Gabriel, Théophile-Catherine, F.Pogba, Brison – Clément (capitaine), Cohade – Roux, Eysseric, Bahebeck – Maupay.

AC Ajaccio : R.Mandanda – Lippini, Z.Diabaté, Z.Diallo, Abergel – Frikeche, Marchetti – Nouri, Cavalli (capitaine), Madri – Panioukov.

Avr 102015
 

Le FC Bastia va peut-être aliger un joueur très expérimentés pour les grands rendez-vous.

Le brésilien Brandao après son fameux coup de boule sur Thiago Motta à l’issue du match PSG / Basia qui lui a valu six mois de suspension risque de faire partie de la feuille de match de l’entraîneur Ghislain Printant.

Phil Marso – Topfooteux.com

 

Avr 092015
 

La Coupe de la Ligue a 20 ans. Vingt ans qui lui ont permis, malgré les critiques initiales, de s’installer dans le paysage footballistique français. Les plus grands clubs (Paris, Lyon, Bordeaux, Marseille) lui ont donné ses lettres de noblesse. Pour son anniversaire, elle offre le remake de sa première finale.

La finale de la Coupe de la Ligue a vu la logique sportive respectée : le PSG, sans trembler, a dominé le SC Bastia et s’est imposé sur le score net et sans bavures de 2 buts à zéro. L’équipe parisienne peut exulter et soulever le trophée… pour la première fois. Car nous sommes alors au Parc des Princes, en 1995 – il y a tout juste vingt ans –, et la Coupe de la Ligue fête sa toute première édition. Le PSG est entraîné par Luis Fernandez, et les buteurs sont Alain Roche et Raï.

L’histoire aime bien cette sorte de clins d’œil. Pour ses 20 ans, la Coupe de la Ligue nous offre la revanche, Bastia contre Paris. Depuis 1995, le PSG a obtenu les meilleurs résultats dans cette compétition (5 finales, 4 titres dont celui de 2014), tandis que Bastia… n’était jamais réapparu en finale jusqu’à cette année.

Les deux équipes n’ont pas, il est vrai, le même standing. Les objectifs des Parisiens se situent désormais clairement en Ligue des Champions, dont ils viennent de sortir, en 1/8 de finale, l’un des cadors, le Chelsea de José Mourinho. En tête du championnat à l’issue de la 30e journée, tous les voyants sont au vert. Les Bastiais, eux, n’ont pas encore assuré leur maintien en Ligue 1, où ils naviguent aux alentours de la 12e place. Oui mais voilà, sur un match, a fortiori un match de coupe, tout est possible. En demi-finale, Bastia a été au stade Louis-II éliminer Monaco, autre représentant français de la Ligue des Champions, aux tirs au but ; et en championnat, ils se sont offert le scalp du PSG – justement –, par 4 buts à 2, le 10 janvier dernier.

Une victoire en Coupe de la Ligue permettrait à Bastia de récupérer une place pour le 3e tour qualificatif de la Ligue Europa la saison prochaine, sans avoir à se pencher sur une boule de cristal pour connaître son sort exact en fonction du parcours du PSG, en lice sur quatre tableaux différents. C’est d’ailleurs peut-être l’une des chances de l’équipe corse : les joueurs de Laurent Blanc vont devoir faire face à un calendrier « illogique et immoral », selon les termes mêmes de l’entraîneur parisien. Qu’on en juge : entre le 5 et le 25 avril, son équipe enchaînera 3 matches de Ligue 1 (dont 2 contre l’OM et Lille, excusez du peu), 2 quarts de finale de Ligue des Champions, 1 demi-finale de Coupe de France et donc la finale de la Coupe de la Ligue… 7 matches dont 3 peuvent se conclure par des prolongations et des pénalties !

Cette confrontation est donc très ouverte, entre deux équipes dont les joutes européennes ont fait, en leur temps, rêver les supporters, même si celles de Bastia relèvent d’une histoire glorieuse appartenant désormais au passé. Nul doute que celle qui sera la moins émoussée et/ou la plus déterminée boira des bulles dans la coupe !La rencontre sera commentée par Jérôme Alonzo et Fabien Lévêque, ainsi que Daniel Lauclair pour les interviews au bord du terrain. Ce match sera également à vivre en direct vidéo simultané sur francetvsport.fr, avec une offre multicam.

Un événement à suivre aussi en audiodescription.

Pierre-André Orillard

Communiqué de presse France 2 – 30 mars 2015

Fév 242015
 

Programme TV – Documentaire : L’effondrement du stade de furiani

Vendredi 27 février 2015 – Public Sénat – 23h

Un film de Camille Juza

5 mai 1992: le stade de Furiani est en effervescence, toute la Corse est venue communier avec le Sporting Club de Bastia, qui s’apprête à affronter l’OM. Le club a fait construire en urgence pour l’occasion une tribune provisoire de 10 000 places, haute de 17 mètres. A 10 minutes du coup d’envoi, la tribune s’écroule. Plus de 2300 personnes sont précipitées dans le vide, 18 périssent dans leur chute.

L’enquête va rapidement déterminer un invraisemblable enchaînement de négligences, éclaboussant le constructeur, les instances du football et l’Etat. 22 ans après les faits, un nouveau furiani est-il possible ? Toutes les mesures de sécurité sont-elles prises aujourd’hui pour l’organisation des matchs de foot ? A-t-on tiré toutes les leçons de ce drame ?

Communiqué de presse Public Sénat – 16 février 2015

Déc 192014
 

La boutique Megacom-ik vous propose le drapeau de la Corse, objet décoratif et incontournable pour une soirée à thème, un mariage. Ce drapeau aussi peut être une touche décorative après avoir fait un voyage sur l’île de beauté : la Corse.

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Nov 162014
 

Programme TV – Série TV – Duel au soleil : Aller simple

Vendredi 28 novembre 2014 – France 2 – 20h50

Série. Réalisé par Olivier Guignard. Scénario de Marc-Antoine Laurent et Mathieu Fabiani. Produit par Elephant Story. Avec la participation de France Télévisions. Avec Gérard Darmon (Ange Renucci), Yann-Gaël Elleouet (Sébastien), Didier Ferrari (Toussaint Marchioni), Jeanne Brunaud, Jeanne Bournaud (Lise Darcourt), Chloé Stefani (Joséphine Vissac) et Nathanaël Maïni (Paul Versini).

Ange Renucci, un flic corse aux méthodes « personnelles », voit débarquer sur son île un nouvel adjoint qu’on lui impose. Sébastien Le Tallec est jeune, breton, noir, plutôt psychorigide et globalement très attaché au règlement. Chaque nouvelle enquête sera l’occasion de mettre à l’épreuve ce duo dans les décors spectaculaires de l’île de Beauté.
Dure matinée pour le commissaire principal Ange Renucci quand le ferry amène en Corse le cadavre d’une jeune touriste, ainsi que son nouvel adjoint, breton et noir, qui d’entrée ne goûte guère ses méthodes. Que venait faire en Corse cette mystérieuse touriste qui, avec un simple billet aller, ne semblait pas avoir prévu de repartir sur le continent? Et que cache la nomination surprise du capitaine Sébastien Le Tallec ? Est-ce un « sous-marin » de son ennemie jurée, la Procureure Darcourt, qui le soupçonne du meurtre du chauffard ayant tué son filleul ? Tout en bizutant joyeusement le nouveau venu, dont il se méfie comme de la peste, le patron de la « Crime » et son équipe devront résoudre un sombre drame familial dans le cadre paradisiaque d’un gîte-hôtel de luxe pour touristes fortunés…
Communiqué de presse France 2 – 3 novembre 2014
Nov 162014
 

Interview : Gérard Darmon se fait une série polar

Vendredi 28 novembre 2014 – France 2

Il est Ange, LE commissaire principal Renucci. Celui dont toute la Corse connaît les méthodes d’investigation pour le moins personnelles ou les liens tout à fait privilégiés avec le milieu. Il va alors sans dire que l’arrivée du jeune Le Tallec, du genre psychorigide, a bien du mal à lui plaire… Retour sur ce tournage signé Olivier Guignard avec Gérard Darmon.

Qu’est-ce qui vous a décidé à interpréter Ange Renucci dans cette série ?

Gérard Darmon : D’abord, je n’avais jamais participé à une série télévisée. C’était donc l’occasion ou jamais. Ensuite, je trouvais mon personnage complètement atypique, le genre d’homme épicurien, aux méthodes bien personnelles et qui évolue à son propre rythme. J’ajouterais que j’aimais le travail d’Olivier Guignard. Enfin, plus globalement, Duel au soleil est une série à dimension humaine. On n’est pas dans la flaque de sang perpétuelle !

Le travail sur une série vous a-t-il semblé différent de celui à réaliser sur un unitaire ?

G.D : Tout à fait. Dans une même journée, vous pouvez tourner des séquences du deuxième épisode, puis du cinquième, revenir au premier et enchaîner sur le quatrième car les décors s’y prêtent. J’avoue avoir été surpris au départ puis je me suis laissé porter et l’adaptation a bien fonctionné.

S’il fallait reconnaître une qualité à Ange, quelle serait-elle ?

G.D : Ange, c’est un fidèle : à sa famille, à ses amis et à ses valeurs. Mais j’ajouterais une autre qualité principale : c’est un bon vivant De ce fait, il se devait d’avoir un certain embonpoint. J’ai donc pris 12 kg… en arrêtant de fumer. Et croyez-moi, cela n’était pas gagné d’avance. Pour mes proches, c’était même totalement improbable !

Parlez-nous de cette opposition entre Ange Renucci et Sébastien Le Tallec ?

G.D : Le Tallec a pour lui la jeunesse, l’énergie, l’enthousiasme. Mais frais émoulu de l’école, il applique à la lettre l’enseignement qu’il a reçu. Renucci utilise des méthodes plus instinctives parce qu’il connaît le terrain, le milieu. Ange sait d’où il vient, qui sont les gens qu’il recherche, leurs liens familiaux, les coutumes, etc. Le Tallec doit apprendre à mettre les formes et accepter de parfois lâcher le règlement…

Néanmoins, chacun a ses failles et chez les flics comme chez les voyous, les individus n’ont pas forcément un seul visage ?

G.D : Il faut toujours contourner les a priori et éviter les clichés. Je m’efforce d’appliquer ces principes dans ma vie et je suis heureux que mon personnage ne soit pas une espèce de « Terminator Corse », dur au mal, dur au chagrin, dur à tout… Renucci présente plusieurs zones d’ombre (on ignore tout de sa vie sentimentale par exemple), de grande ou de petite faiblesse comme lorsqu’il a mal au cœur en bateau ou qu’il se rend compte que sa fille le mène par le bout du nez. J’ai moi-même une fille de 20 ans, donc, je sais ce que c’est !

Enfin, la Corse vous a-t-elle séduite ?

G.D : J’ai été très impressionné, dans le bon sens. C’était très fort. Vous ne verrez pas forcément une Corse de carte postale : nous avons tourné dans le maquis, dans des villages accrochés à la montagne, dans des bergeries mais aussi sur des plages où la mer et le vent étaient forts. Quant aux Corses, ce sont des gens de cœur qui lorsqu’ils vous donnent leur parole, ils la tiennent. Ces valeurs, cet affect me touchent, peut-être parce que j’ai été élevé par quelqu’un qui venait un peu de ce milieu-là.

Propos recueillis par Béatrice Dupas-Cantet

Communiqué de presse France 2 – 3 novembre 2014