Déc 252015
 

Programme TV – Le Jour du Seigneur : 7 ans de convictions (première partie)

Vendredi 25 décembre 2015 – France 2 – 12h30

Émission religieuse. Produite par Le Jour du Seigneur. Documentaire. Réalisé par Ariel Camacho.

Tourné sur une durée de 8 années, ce film raconte le destin de Stefano Cascio, un jeune homme de 23 ans qui s’est engagé sur la voie de la prêtrise. Tout commence en septembre 2001. Il file à vive allure au volant d’une voiture de sport le long des rivages de la Méditerranée. De la petite église de La-Colle-sur-Loup sur la Côte d’Azur, où tout a commencé, à la basilique Saint-Pierre au Vatican, où il a été ordonné par le pape Benoît XVI, Stefano a entrepris un long chemin où les certitudes des débuts vacillent au gré des événements vers le sacerdoce. Mois après mois, le film suit son cheminement, recueille ses confidences et témoigne de sa confrontation à une institution très hiérarchisée.

Dans le même temps, au sein de sa famille, les réactions à sa vocation suscitent de la déception, de la colère puis de la résignation. Mère et fils se trouvent confrontés à un engagement peu commun dans notre société. La relation de Stefano à sa mère est compliquée, partagée entre amour profond, désespoir et incompréhension totale.

Mais Stefano est sûr de sa vocation : « C’est de ta faute, Jean-Paul II, si je me suis engagé au séminaire ». Ces mots qu’il prononce lors de la veillée funèbre du pape polonais à la basilique du Latran en avril 2005, révèlent comment Stefano et sa génération ont été profondément marqués par le message et l’exemple de Jean-Paul II.

Communiqué de presse France 2 – 1er décembre 2015

Mai 132015
 

C’est quoi l’Ascension ?

Nous sommes saturés, du matin au soir, de messages commerciaux éphémères. L’ascension est un rendez-vous spirituel essentiel.

Elle sera fêtée cette année le Jeudi 14 Mai.

Grande date du calendrier chrétien entre Pâques et Pentecôte, cette fête relate la dernière rencontre entre Jésus ressuscité et ses disciples. « Tandis qu’il les bénissait, il fut emporté au ciel » dit l’évangéliste Luc.
Pour les croyants, monter aux cieux c’est rejoindre Dieu. Ici, nulle question de magie ou d’action spectaculaire. Le Christ n’est plus visible, mais il n’abandonne pas ses disciples. Il leur promet la venue de l’Esprit à la Pentecôte.

Pour les chrétiens, le visible et l’invisible ne sont donc pas des domaines séparés : « Le Dieu qui se révèle dans le Christ est étonnant. Il se donne en s’effaçant » écrit l’évêque académicien Claude Dagens.

Serions-nous loin des réalités sociales et temporelles en fêtant l’Ascension ?

Bien au contraire ! Tandis que nous croulons chaque jour sous une visibilité clinquante, agressive et impudique, l’Ascension propose une juste distance, un respect de l’intimité, une invisibilité respectueuse de l’homme.

L’Ascension dit que l’homme dépasse… l’homme !

Dans l’histoire du christianisme, cette fête s’établit vers le IVème siècle avec une procession à Jérusalem se rendant vers le Mont des Oliviers, lieu de l’arrestation du Christ. L’Ascension est, en France, depuis le Concordat signé entre Bonaparte et Pie VII, une des quatre fêtes légalement chômées, avec Noël, l’Assomption et la Toussaint. L’Ascension, pour beaucoup, est synonyme de pont, de bouchons, d’escapades printanières…. Pour le journalisme, elle est un « marronnier » de l’actualité religieuse. Dans le contexte d’une société en quête de repères elle peut devenir, pour l’homme pressé, une halte qui ressource. Elle n’est pas fuite du temps. Elle procure une nouvelle vision du monde

Père Bernard Podvin
Porte-parole de la Conférence des évêques de France

Communiqué de presse du Le 7 mai 2010

Sep 022013
 

A propos de la guerre civile en Syrie :

« Plus jamais la guerre, plus jamais la guerre »

Le Pape François – Compte Twitter @Pontifex_fr – Lundi 2 septembre 2013