Déc 242015
 
Émission religieuse. Produite par Le Jour du Seigneur.
Messe de Noël célébrée en Mondovision de la basilique Saint-Pierre à Rome (Cité du Vatican)
Vendredi 25 décembre 2015 – France 2 – 0h00

En la basilique Saint-Pierre ou en prison, la messe de Noël se célèbre partout

À l’occasion de Noël, Le Jour du Seigneur nous réserve deux messes exceptionnelles : la traditionnelle messe de minuit, prononcée par le pape François et diffusée en eurovision, depuis la basilique Saint-Pierre, et celle du jour de Noël, célébrée en direct depuis la prison de Marche-en-Famenne, en Belgique.

Le 24 décembre prochain, le pape François célèbrera pour la 3e fois la messe de la Nativité depuis son accession au trône de Pierre. La messe de minuit – ou messe de la nuit selon la formule officielle – fait mémoire à la naissance de Jésus à Bethléem et se présente donc comme l’un des événements liturgiques majeurs de l’année. Retransmise pour la première fois à la télévision en 1948, « c’est probablement le programme le plus vieux au monde », selon Laure Baudouin, responsable des émissions religieuses sur France 2*. Désormais diffusée sur les petits écrans de tous les pays à prédominance chrétienne, la messe sera dite par le charismatique pape François, qui avait, l’année dernière, appelé chacun à « la douceur dans n’importe quel conflit », une exhortation à réitérer plus que jamais cette année.

Le 25 décembre, à partir de 11 heures, au tour de Mgr Guy Harpigny de célébrer, en direct de la prison de Marche-en-Famenne, en Belgique, la messe du jour du Noël. Une première télévisuelle et tout un défi, à la fois technique pour les équipes de télévision et organisationnel pour l’équipe d’aumônerie. « En autorisant les caméras pour une messe de Noël, on donne encore à l’établissement pénitentiaire une dimension humaine », souligne l’aumônier de la prison, le prêtre Fernand Stréber.

Aline Guyard

Communiqué de presse France 2 – 1er décembre 2015

Mai 132015
 

C’est quoi l’Ascension ?

Nous sommes saturés, du matin au soir, de messages commerciaux éphémères. L’ascension est un rendez-vous spirituel essentiel.

Elle sera fêtée cette année le Jeudi 14 Mai.

Grande date du calendrier chrétien entre Pâques et Pentecôte, cette fête relate la dernière rencontre entre Jésus ressuscité et ses disciples. « Tandis qu’il les bénissait, il fut emporté au ciel » dit l’évangéliste Luc.
Pour les croyants, monter aux cieux c’est rejoindre Dieu. Ici, nulle question de magie ou d’action spectaculaire. Le Christ n’est plus visible, mais il n’abandonne pas ses disciples. Il leur promet la venue de l’Esprit à la Pentecôte.

Pour les chrétiens, le visible et l’invisible ne sont donc pas des domaines séparés : « Le Dieu qui se révèle dans le Christ est étonnant. Il se donne en s’effaçant » écrit l’évêque académicien Claude Dagens.

Serions-nous loin des réalités sociales et temporelles en fêtant l’Ascension ?

Bien au contraire ! Tandis que nous croulons chaque jour sous une visibilité clinquante, agressive et impudique, l’Ascension propose une juste distance, un respect de l’intimité, une invisibilité respectueuse de l’homme.

L’Ascension dit que l’homme dépasse… l’homme !

Dans l’histoire du christianisme, cette fête s’établit vers le IVème siècle avec une procession à Jérusalem se rendant vers le Mont des Oliviers, lieu de l’arrestation du Christ. L’Ascension est, en France, depuis le Concordat signé entre Bonaparte et Pie VII, une des quatre fêtes légalement chômées, avec Noël, l’Assomption et la Toussaint. L’Ascension, pour beaucoup, est synonyme de pont, de bouchons, d’escapades printanières…. Pour le journalisme, elle est un « marronnier » de l’actualité religieuse. Dans le contexte d’une société en quête de repères elle peut devenir, pour l’homme pressé, une halte qui ressource. Elle n’est pas fuite du temps. Elle procure une nouvelle vision du monde

Père Bernard Podvin
Porte-parole de la Conférence des évêques de France

Communiqué de presse du Le 7 mai 2010